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Avis de lecteurs

After n° 4
After we rise (Anna Todd)

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Ce tome est riche en rebondissements avec de nombreuses révélations qui restent assez bien cohérentes avec l'histoire.
Mais je trouve que par moment, la relation entre Tessa et Hardin est [...]

Sorcières (Mona Chollet)

note: 5Tremblez, les sorcières sont de retour ! Victoria, MMC - 31 janvier 2020écoutez

Mona Chollet, journaliste au Monde diplomatique, signe un texte féministe qui arrive à point nommé après l'éclatement de l'affaire Weinstein et les vagues du mouvement #MeToo !

Contrairement à ce que [...]

Le royaume de Pierre d'Angle n° Tome 1
L'art du naufrage (Pascale Quiviger)

note: 5De la mer à la terre Victoria, MMC - 18 janvier 2020écoutez

Après plusieurs années à voguer sur les mers, le prince Thibaut rentre sur sa terre natale, le Royaume de Pierre d'Angle, réputé neutre et paisible. Une apparence bien trompeuse à [...]

Des hommes justes (Ivan Jablonka)

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Quand on est un homme, comment être ou devenir "un mec bien" ? C'est la question qui sous-tend cette analyse percutante des inégalités de genre qui portent préjudice aux femmes [...]

Circé (Madeline Miller)

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note: 4Très bon roman Céline - 4 janvier 2020écoutez

Un très bon roman qui inscrit le rite de l'exorcisme et la possession dans un cadre plus moderne. Avec l'influence des médias, etc ...
Ce livre est très prenant, l'histoire évolue [...]

Adèle Haenel

 
Adèle Haenel. Source: Wikipedia

Adèle Haenel [adɛl enɛl] est une actrice française, née le à Paris.

Elle est révélée alors qu'elle est adolescente dans le film Les Diables de Christophe Ruggia. Nommée aux César dans la catégorie du meilleur espoir féminin en 2008 et 2012, elle obtient deux César en 2014 et 2015, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans Suzanne, puis celui de la meilleure actrice pour Les Combattants. Elle est nommée en 2018 pour le meilleur second rôle pour le film 120 battements par minute, et en 2019 pour le César de la meilleure actrice pour son interprétation dans le film En liberté !.

En novembre 2019, Mediapart publie une enquête sur la relation entre Adèle Haenel et le réalisateur Christophe Ruggia, qu'elle accuse d'« attouchements » et de « harcèlement sexuel » alors qu'elle était âgée entre 12 et 15 ans, et diffuse un long entretien filmé avec l'actrice à ce sujet. De nombreux observateurs estiment que la prise de parole d'Adèle Haenel constitue un événement pour l'émancipation des femmes dans le cinéma et au-delà.

Biographie

Jeunesse et formation

Adèle Haenel naît le à Paris. Elle grandit à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Son père, autrichien, est traducteur et sa mère, enseignante,.

Dès l'âge de 5 ans, elle débute des activités théâtrales et imite les personnages de dessins animés de Tex Avery. Durant ses études, elle suit en parallèle des cours de théâtre et entre en classes préparatoires économiques et commerciales au lycée Montaigne, à Paris. Échouant aux concours, elle poursuit par des études de sociologie et d'économie à l'université,. Éprouvant peu d'entrain pour une vie de cadre en entreprise, elle déclare :

« Je n’ai pas de mépris pour les gens qui choisissent cette vie. […] Ma chance a été de faire du cinéma, de rencontrer des gens qui m’ont sortie de l’horizon bouché qui consistait à penser que l’espoir de ma vie était un CDI. »

Carrière théâtrale et cinématographique

Les Diables : premier rôle, puis rupture temporaire avec le cinéma

À l'âge de onze ans, Adèle Haenel accompagne son frère lors d'un casting sauvage, et décroche son premier rôle dans Les Diables,. Le film raconte l’amour incestueux de deux orphelins fugueurs, Joseph (Vincent Rottiers) et sa sœur Chloé (Adèle Haenel), autiste, muette et allergique au contact physique, récit inspiré en partie de la vie du réalisateur Christophe Ruggia. Ce dernier, assisté par sa sœur Véronique Ruggia, réalise un travail de six mois en amont du tournage avec les deux acteurs, afin de « les mettre en confiance pour qu’ils puissent jouer des choses difficiles : l’autisme, l’éveil à la sensualité, la nudité, la découverte de leur corps ». Il explique que de la préparation à la promotion du film, c’est « près d’une année où les enfants sont détachés de leur famille ». Plusieurs proches de l’actrice décriront, dans l'enquête de Mediapart menée par Marine Turchi en 2019, « l’emprise » du metteur en scène qui s’est nouée dans ce « conditionnement » et cet « isolement ». D'autres affirment n'avoir « rien remarqué », comme par exemple la monteuse du film qui décrit une « relation paternelle sans ambiguïté » avec Adèle Haenel. Selon l'actrice, après le tournage, cette « emprise » a ouvert la voie à des faits entre 2001 et 2004 qui l'ont conduite en 2019 à accuser le réalisateur d'attouchements et de harcèlement sexuel.

Poussée par son petit ami de l'époque à qui elle se confie, celle-ci, désormais lycéenne, décide de rompre tout contact avec Christophe Ruggia en 2005, après une rencontre avec lui « qui a changé des autres » selon son petit ami. D'après le jeune homme, elle lui rapporte à cette occasion des « déclarations d’amour culpabilisantes » du réalisateur, son « emprise permanente » et « des scènes où elle avait été mal à l’aise, seule, chez lui ». Elle déclare : « J’avais rencontré ce garçon, commencé à avoir une sexualité et la fable de Christophe Ruggia ne tenait plus ». Christophe Ruggia affirme quant à lui qu'Adèle Haenel lui a annoncé qu'elle coupait les ponts avec lui après qu'il lui a annoncé qu'un projet de film dans lequel il comptait la faire jouer était abandonné. À cette époque, elle dit n'avoir pas vu « d’autre issue que la mort de lui ou [elle], ou bien le renoncement à tout », et prend finalement la décision de couper les ponts avec le milieu du cinéma, ce qui lui procure le sentiment de « renoncer à énormément de choses » et à « une partie d’[elle]-même », ainsi qu'un « énorme mal-être » : dépression, pensées suicidaires, et une « peur » viscérale de croiser Christophe Ruggia. Elle évoque dix années « à bout de nerfs », où elle ne tenait « presque plus debout ». Sa famille croit alors à une crise d'adolescence, mais sa mère soupçonne déjà « un abus » de Christophe Ruggia. Elle décide alors de se plonger « à fond » dans des études de philosophie, « pour que plus jamais personne ne pense à [sa] place ». Avant de livrer son témoignage à Mediapart en 2019, elle confiera lors d'interviews que le tournage des Diables a été une épreuve douloureuse pour elle et qu'il lui est impossible de regarder ce film, évoquant le danger de la « mainmise » du réalisateur « qui t’a amenée vers la lumière, qui t’a amenée la connaissance », son pouvoir de « façonner un acteur », ou encore une expérience « traumatique », « incandescente, folle, tellement intense qu’après [elle a] eu honte de ce moment-là ».

Premières récompenses et nominations

En 2006, Christel Baras, directrice de casting du film Les Diables, qui se dira plus tard « malade de ce gâchis et d’avoir recruté Adèle pour le film de Christophe Ruggia », la sollicite pour incarner Floriane, la capitaine d'une équipe de natation synchronisée dans Naissance des pieuvres, le premier film de Céline Sciamma,. En acceptant le rôle, elle fait immédiatement part à Céline Sciamma de « problèmes » survenus sur son précédent film et se confie pour la première fois à ce sujet. Pour ce rôle, elle est nommée aux César 2008 dans la catégorie « meilleur espoir féminin », et l'est ensuite à nouveau en 2012,.

En 2009, elle tourne en Suisse le téléfilm Déchaînées de Raymond Vouillamoz pour lequel sa prestation sera multi-primée dans les festivals de télévision.

En 2011, Adèle Haenel est à l'affiche de trois films présents dans différentes catégories lors du Festival de Cannes 2011 dont L'Apollonide : Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello,. En 2012, elle est nommée pour la deuxième fois aux César dans la catégorie « meilleur espoir féminin » pour son rôle dans L'Apollonide.

Césars en 2014 et 2015

Elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle le , pour le film Suzanne. Au moment de recevoir son trophée, elle fait son coming out en déclarant son amour pour sa compagne Céline Sciamma, — les deux femmes ont entamé une relation amoureuse au moment du tournage de Naissance des pieuvres.

En , elle joue au théâtre de Gennevilliers dans la première pièce de Valérie Mréjen, Trois hommes verts, aux côtés de Pascal Cervo, Gaëtan Vourc’h et Marie Losier. La pièce est reprise au centre dramatique national Orléans-Loiret-Centre, au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Paris et au festival Automne en Normandie 2014.

Elle joue ensuite dans Les Combattants de Thomas Cailley. Le film, présenté dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2014, remporte quatre prix, notamment l'Art Cinema Award et le Prix FIPRESCI de la Quinzaine. D'après Le Figaro, les spécialistes du cinéma se livrent, lors de sa venue au festival de Cannes, à « une bataille de superlatifs et de comparaisons flatteuses pour décrire le destin de cette jeune femme de 25 ans ».

En 2015, elle reçoit le César de la meilleure actrice pour ce film, ainsi que le prix Romy-Schneider. Libération note à cette occasion qu'elle est une « fonceuse », comptant « déjà 14 films à son actif (dont 10 en sélections à Cannes) », et qu'« elle est passée rapidement d’enfant prodige à grand espoir », avant de connaître « tous les succès » en 2014.

Poursuite avec des réalisateurs renommés du cinéma indépendant

Fin 2016, elle interprète une jeune médecin dans le film La Fille inconnue des frères Dardenne. Ceux-ci ont réécrit le rôle, d'abord écrit pour un personnage plus âgé, après l'avoir rencontrée fortuitement,. Elle a ainsi, selon eux, joué un rôle déterminant dans le projet : « Sans Adèle Haenel, il n'y aurait pas eu de film. »

En 2017, Adèle Haenel est à l'affiche du film 120 battements par minute réalisé par Robin Campillo. Le film reçoit un accueil très chaleureux au 70e Festival de Cannes, remporte le grand prix du jury, le prix FIPRESCI, la Queer Palm ainsi que le prix du public au festival du film de Cabourg. La comédienne interprète le personnage de Sophie, militante dans le groupe activiste pour la prévention du sida Act Up-Paris dans les années 1990. Ce rôle lui vaut d'être nommée aux Césars en 2018 pour le meilleur second rôle.

En 2018, elle incarne une femme du peuple engagée dans la Révolution française dans le film historique Un peuple et son roi, réalisé par Pierre Schoeller.

Lors du Festival de Cannes 2019, l'actrice est présente sur trois films : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, en compétition officielle, Les héros ne meurent jamais d'Aude-Léa Rapin durant la Semaine de la critique et Le Daim de Quentin Dupieux qui a ouvert la Quinzaine des réalisateurs. 20 minutes souligne que « ces trois films témoignent de la versatilité de la comédienne qui aime les nouvelles expériences tout en restant fidèle à Céline Sciamma qui l’avait dirigée dans Naissance des pieuvres ». Céline Sciamma indique avoir écrit Portrait de la jeune fille en feu pour Adèle Haenel. Au sujet du Daim, Adèle Haenel indique avoir eu « une grosse réserve par rapport à l'absence de féminisme dans les films de Quentin Dupieux » et avoir accepté le rôle après s'être assurée de pouvoir réinterpréter son personnage « pour qu’il corresponde à [ses] idées féministes »,.

Accusations d'attouchements et de harcèlement sexuel


Le 3 novembre 2019, Mediapart publie une enquête sur la relation entre Adèle Haenel et le réalisateur Christophe Ruggia. Celle-ci accuse le réalisateur d'« attouchements » et de « harcèlement sexuel » alors qu'elle était âgée entre 12 et 15 ans et se rendait chez lui les week-ends. Le 4 novembre, Christophe Ruggia fait l'objet d'une procédure de radiation par la Société des réalisateurs de films. Le même jour, Adèle Haenel livre un long entretien filmé à Mediapart. Elle explique pourquoi elle n'avait initialement pas porté plainte contre Christophe Ruggia, affirmant que la justice est défaillante dans le genre de cas qui la concerne. Le parquet s'auto-saisit de l'affaire sur les chefs d'accusation de « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle ». Une fois auditionnée, Adèle Haenel décide finalement de porter plainte le 26 novembre 2019.

Divers observateurs estiment que la prise de parole d'Adèle Haenel constitue un évènement pour l'émancipation des femmes dans le cinéma et au-delà. Elle semble bouleverser en particulier le milieu du cinéma français, au sein duquel les principales instances représentatives et de grandes figures lui apportent leur soutien.

Rôles et jeu d'actrice

Le talent d'Adèle Haenel est décelé tôt dans sa carrière : de nombreux témoins du milieu de cinéma, dont la directrice de casting Christel Baras qui l’a découverte puis remise en selle, disent qu’elle est « une actrice née, ». Lorsqu'en 2015 Adèle Haenel remporte un César pour son rôle dans Les Combattants, Le Figaro évoque une « ascension fulgurante » et relève que les dithyrambes à son égard affluent : « la future Isabelle Adjani », « une actrice qui peut tout jouer », « une présence et une intensité incroyables ». Le quotidien 20 minutes la présente alors comme la « nouvelle coqueluche du cinéma ». Pour L'Express, Adèle Haenel est une « actrice fascinante […] brillante », et pour France-Soir, elle est promise à un « bel avenir » : en effet, les « films forts, souvent encensés, pas forcément très populaires » auxquels elle a participé laissent pronostiquer que « sa carrière risque d'être plus qu'un feu de paille ».

Pour décrire le « “style” Haenel », Emily Barnett, critique travaillant aux Inrockuptibles, évoque « un corps élégant et délié de géante, une voix heurtée, un air parfois ronchon, de temps à autre de drôles de contractions du visage, des yeux ronds, d’un bleu-vert limpide, un sourire à tomber ». Libération la décrit comme une « introspective hors normes » et « sa démarche est à la fois puissante et gracieuse » ; elle est « duale », « aussi ronchon qu’extasiée, rigoureuse que rêveuse, masculine que féminine ». Selon Thomas Cailley, le réalisateur du film Les Combattants, « elle a un visage qui peut changer d'une seconde à l'autre », pouvant passer d'« un visage d'enfant » à « celui d'une jeune femme plus mûre ». Il dit d'elle qu'elle est un « mélange de femme fatale et d’ado brutasse ». Adèle Haenel est décrite par Ouest-France comme un « génie précoce », une actrice « instinctive et physique ». Son « physique athlétique, » est remarqué et elle-même déclare : « La dépense physique, c'est génial, c'est la base du jeu (...) C'est beau, on se sent vivant, j'aime ». Par ailleurs, pour Libération, elle est une « réflexive » qui cite le philosophe Gilles Deleuze et « théorise beaucoup ».

Adèle Haenel « [se] revendique féministe ». Retraçant sa carrière en 2019, Emily Barnett présente Adèle Haenel comme « l’anti-femme-objet, s’inventant et s’érigeant peut-être, consciemment ou non, contre son ancienne agression. Après nageuse, Adèle Haenel sera, dans le désordre, survivaliste apprentie militaire (Les Combattants), lieutenante de police (En liberté !), militante engagée (120 battements par minute), Parisienne révolutionnaire (Un peuple et son roi)... » Elle souligne également ses rôles qui visent à « dénoncer l’aliénation des femmes, par exemple dans le film de Bertrand Bonello, L’Apollonide – Souvenirs de la maison close, où elle incarne une prostituée singeant, dans une fameuse scène, un automate afin de complaire au fantasme morbide d’un client ». Prenant le parti du regard féminin développé par Céline Sciamma dans Portrait de la jeune fille en feu, Adèle Haenel évoque « des images dont on manque en tant que femmes », et conteste l'aspect « neutre » du regard masculin (male gaze) : « Il faut dire que ce regard a une origine et un rapport avec la domination masculine ».

Prises de position politiques

Adèle Haenel indique avoir « beaucoup manifesté pendant [ses] années lycées contre le CPE et la loi Fillon ». Début 2016, elle se rend à Nuit debout, place de la République à Paris, mouvement pour lequel elle indique avoir « eu une forme de sympathie immédiate » ; elle dit par ailleurs avoir « envie de [s]’engager pour les réfugiés ». En février 2018, elle fait partie des 300 personnalités soutenant le lancement du collectif « 5050 pour 2020 », lancé par l'association Le Deuxième regard et dont le but est d'envisager une plus grande égalité entre hommes et femmes dans le milieu du cinéma, en profitant des suites de l'affaire Weinstein pour « transformer un moment en mouvement », en « dépassant le seul sujet des violences sexuelles » pour « avancer sur des mesures concrètes ». En mai 2018, elle signe une tribune publiée dans Le Monde, encourageant à défendre la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en tant que « lieu réel qui lutte pour construire des imaginaires ».

Filmographie

Cinéma

Courts métrages

Téléfilms

  • 2009 : Déchaînées de Raymond Vouillamoz : Lucie
  • 2011 : Goldman de Christophe Blanc : Jeanne

Théâtre

  • 2012 : La Mouette d'Anton Tchekhov, mise en scène Arthur Nauzyciel, Festival d'Avignon
  • 2013 : Le Moche / Voir Clair / Perplexe de Marius Von Mayenburg, mise en scène Maïa Sandoz, Théâtre La Générale, Paris
  • 2016 : Old Times de Harold Pinter, mise en scène Benoît Giros, Théâtre de l'Atelier, Paris
  • 2016 : L'Abattage rituel de Gorge Mastromas de Dennis Kelly, mise en scène Maïa Sandoz, CDN d'Orléans
  • 2018 : Zaï Zaï Zaï Zaï d'après Fabcaro, mise en scène Paul Moulin, Festival Pulp, Ferme du Buisson
  • 2019 : Der Teich, mise en scène Gisèle Vienne

Discographie

  • 2019 : De mon âme à ton âme, avec Julia Lanoë, sur l'album Traum und Existenz de Kompromat

Distinctions

Nominations

Notes et références

Annexes

Bibliographie

  • Clarisse Fabre, « Adèle Haenel, actrice tout-terrain », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2019)
  • Laurent Carpentier, « Adèle Haenel, l’échappée belle », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
  • Ressource relative au spectacle :
    • Les Archives du spectacle
  • Portail du cinéma français
  • Portail du théâtre
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  • Portail LGBT
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Source : Article Adèle Haenel de Wikipédia

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