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Avis de lecteurs

Petit Poilu n° 21
Chandelle-sur-Trouille (Pierre Bailly)

note: 5Très bien pour aborder la difference Brigitte - 29 juin 2020

Permet d'aborder le thème des migrants, à mots couverts. Tout en douceur, les auteurs abordent les sujets de la guerre (mais sans montrer aucun assaillant ni aucune victime, très fort [...]

Une étincelle de vie (Jodi Picoult)

note: 5une étincelle de vie Patrice - 23 mai 2020

excellent roman, je suis entièrement d'accord avec le commentaire de FM, mais je tenais simplement à dire que ça ne parle pas seulement de l'accès à l'IVG aux Etats-Unis mais [...]

Les sales gosses (Charlye Ménétrier McGrath)

note: 4Drôle et émouvant Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Vous voulez du feelgood ? Ne cherchez plus !

Quand les enfants de Jeanne, vaillante octogénaire, la place en maison de retraite contre son gré, ils ne sont pas au bout [...]

État de nature (Jean-Baptiste de Froment)

note: 5Une lecture rapide, grinçante et savoureuse. Marie - 11 mai 2020

Fable politique, roman politique d’anticipation…. Plusieurs possibilités s’offrent à nous pour présenter ce court roman écrit par un ancien conseiller d’un président de la République, plus d’un an avant les [...]

Par le feu (Will Hill)

note: 5Histoire d'une reconstruction... Victoria, MMC - 21 avril 2020

"Par le feu" est un véritable livre coup de poing dans lequel Moonbeam, une jeune fille de 17 ans, va nous raconter sa vie passée dans une secte après qu'un [...]

Je suis fille de rage (Jean-Laurent Del Socorro)

note: 5Roman historique passionnant Michèle - 27 juin 2020

Durant la guerre de Sécession, plusieurs protagonistes racontent ce qu'ils vivent, avec différents points de vue : les Confédérés contre l'Union et les esclaves. Abraham Lincoln se bat contre ses [...]

Ronit Elkabetz

 
Ronit Elkabetz. Source: Wikipedia

Ronit Elkabetz (hébreu : רונית אלקבץ, arabe : رونيت القبص ), née le à Beer-Sheva et morte le à Tel Aviv, est une actrice, scénariste et réalisatrice israélienne.

Biographie

Née dans une famille juive marocaine originaire d'Essaouira, d'une mère coiffeuse et d'un père financier dans les postes israéliennes, Ronit Elkabetz commence par étudier le stylisme puis se rend pour la première fois à une audition et obtient le rôle principal dans Le Prédestiné alors qu'elle n'a jamais pris de cours de comédie.

Devenue une vedette en Israël, elle choisit de tout quitter pour la France, où elle est inconnue, et dont elle ne connait ni la langue ni les coutumes :

« Le plus beau cadeau que je me suis offert, c’est cette seconde naissance. J’aurais très bien pu continuer d’enchaîner les projets en Israël, mais j’avais besoin d’ouvrir une nouvelle porte : pour la trouver, le seul moyen était de rompre avec mes repères et de recommencer ailleurs, à zéro. [...] Je suis redevenue une enfant de 2 ans qui se familiarise avec les sons et les mots et les intègre sans y penser. »

C’est ainsi qu’en 1997 elle frappe à la porte d’Ariane Mnouchkine pour un stage mais se retrouve surtout à faire la vaisselle, faute d’emploi possible. « Pendant que je briquais, mon téléphone sonnait. On me proposait de faire Lady Macbeth ou Cléopâtre en Israël. C’était très irréel ce double emploi : une vie de femme de ménage que j’avais choisie, tandis qu’en Israël, on continuait de me parler comme à une star. [...] Sans la connaître, j’étais amoureuse de cette culture, et je savais que pour progresser, il fallait que je la rencontre de près. [...] De toute manière, aussi bien en tant qu’actrice que comme cinéaste, je n’ai pas suivi de formation. »

On la remarque par ailleurs dans un spectacle consacré à la vie de la chorégraphe Martha Graham et incarne un travesti dans Origine contrôlée.

Elle continue de trouver de grands rôles dans son pays d'origine : mère divorcée et amante passionnée dans Mariage tardif pour lequel elle obtient le prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Thessalonique 2001, elle joue le rôle d'une prostituée immature dans Mon trésor, Caméra d'or à Cannes en 2004, puis celui d'une patronne de café au grand cœur dans La Visite de la fanfare, succès-surprise de la fin d'année 2007.

Déjà coscénariste en 1994 de La Cicatrice de Haim Bouzaglo, elle passe en 2004 derrière la caméra avec Prendre femme, coréalisé par son frère cadet Shlomi Elkabetz. Il s'agit d'un drame conjugal inspiré de l'histoire de ses parents ; ce film est le premier volet d'une trilogie dont le fil conducteur est Viviane, une femme en quête d'émancipation, interprétée par la réalisatrice. Le deuxième volet de cette trilogie, Les Sept jours, huis clos, centré cette fois sur les relations fraternelles face à un deuil, fait l'ouverture de la Semaine de la critique à Cannes en 2008. En 2014, Le Procès de Viviane Amsalem achève la trilogie, lorsque Viviane va en justice pour obtenir le divorce.

Elle interprète un second rôle dans La Fille du RER d’André Téchiné en 2009, l'épouse vaniteuse et raciste d'un garagiste dans Jaffa de Keren Yedaya la même année, et tourne l'année suivante sous la direction de Fanny Ardant dans Cendres et sang.

En 2010, elle est à l’affiche de Tête de turc, un drame réalisé par Pascal Elbé, et Les Mains libres de Brigitte Sy, dans lequel elle tient le rôle principal.

Elle meurt à l'âge de 51 ans, le 19 avril 2016, des suites d'un cancer du poumon.

Citation

« Je suis en permanence à la recherche de mes racines. Je suis née de parents immigrés du Maroc. Mes fondements et ma culture sont pluriels, mais mon histoire, c'est Israël. »

— Rue89, 1er juillet 2008

Vie privée

Elle se marie avec l'architecte Avner Yashar le 25 juin 2010. En 2012 elle accouche de jumeaux, un fils et une fille.

Filmographie

Actrice

Réalisatrice

En collaboration avec son frère cadet, Shlomi Elkabetz.

Scénariste

  • 1994 : La Cicatrice de Haim Bouzaglo
  • 2004 : Prendre femme
  • 2007 : Les Sept jours
  • 2014 : Gett, le procès de Viviane Amsalem

Théâtre

  • 2000 : Ubu d'après Alfred Jarry, Gary Stevens, mise en scène Dan Jemmett, Théâtre de Nice, Théâtre de la Cité internationale
  • 2001 : Ulysse ou le retour d'Ithaque de Botho Strauss d'après Homère, mise en scène Jean-Louis Martinelli, Nanterre Amandiers

Récompenses

  • 1994 : Prix de la meilleure actrice dans un second rôle aux Ophirs du cinéma pour Sh'Chur
  • 2001 : Prix de la meilleure actrice à Ophir du cinéma pour Mariage tardif
  • 2001 : Prix de la meilleure actrice au Festival international du cinéma indépendant de Buenos Aires pour Mariage tardif
  • 2001 : Prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Thessalonique pour Mariage tardif
  • 2004 : Prix de la meilleure actrice au Mexico City International Contemporary Film Festival pour Mon trésor
  • Mostra de Venise 2004 : Prix du public pour Prendre femme
  • 2007 : Prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Jérusalem pour La Visite de la fanfare
  • 2008 : Prix du meilleur film au Festival international du film de Jérusalem pour Les Sept jours

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
  • Fiche biographique Ronit Elkabetz sur le catalogue Ciné-Ressources (Cinémathèque française) .
  • Ronit Elkabetz, l'étoile d'Israël : 20 juin 2008, Le Monde 2 (consulté le 23 octobre 2008)
  • « Ronit Elkabetz, une actrice à vif (1964-2016) » [audio], sur France Culture,
  • Yigal S. Nizri, In her Image: Towards an Artistic Biography of Ronit Elkabetz in Je t’aime, Ronit Elkabetz, edited by Ya’ara Keydar (Design Museum Holon, 2017)
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Source : Article Ronit Elkabetz de Wikipédia

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