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Avis de lecteurs

After n° 2
After we collided (Anna Todd)

note: 3Bonne suite Céline - 4 janvier 2020écoutez

Une bonne suite au premier tome et qui est un peu plus digeste au niveau de la longueur. Le contenu est d'assez bonne qualité, et l'intrigue avance de manière assez [...]

Possession (Paul Tremblay)

note: 4Très bon roman Céline - 4 janvier 2020écoutez

Un très bon roman qui inscrit le rite de l'exorcisme et la possession dans un cadre plus moderne. Avec l'influence des médias, etc ...
Ce livre est très prenant, l'histoire évolue [...]

Les riches heures de Jacominus Gainsborough (Rébecca Dautremer)

note: 5WAOUH Victoria, MMC - 13 décembre 2019écoutez

Quelle joie de découvrir un nouvel album de Rebecca Dautremer ! Encore une fois, l'autrice/illustratrice nous livre un véritable bijou d'art et de poésie dans lequel Jacominus, un lapin rêveur [...]

Erased n° 1 (Kei Sanbe)

note: 3Bonne série mais malheuresement je n'ai pas apprecié Florian - 19 décembre 2019écoutez

Ce manga nous parle d'un protagoniste qui a la faculté de revenir dans le passé quand un événement qui n'est pas bon s'est produit. Puis un soir, il va se [...]

La maison allemande (Annette Hess)

note: 5Un roman de mémoire et d’émancipation FM - 4 février 2020écoutez

Situé au début des années 60 en Allemagne, ce roman nous attache au parcours d’une jeune femme, Eva. Fille d’aubergistes, elle est devenue traductrice, notamment du polonais. Cette compétence la [...]

Circé (Madeline Miller)

note: 5Vous reprendrez bien un peu de mythologie grecque ? Victoria, MMC - 19 décembre 2019écoutez

De Circé, on retient en général qu’elle est cette magicienne transformant en cochons les compagnons d’Ulysse dans l’Odyssée. En la plaçant au cœur de son récit, Madeline Miller lui redonne [...]

Richard Orlinski

 
Richard Orlinski. Source: Wikipedia

Richard Orlinski est un sculpteur et musicien français, né le à Paris.

Actif depuis 2004, ses œuvres sont conçues autour du concept « Born Wild » : l'artiste pense que la violence et les peurs archaïques sont canalisées par la beauté de l'art. Surnommé « le sculpteur des stars » par Paris Match, il est classé parmi les artistes français contemporains les plus vendus dans le monde depuis 2011 par Artprice. En 2018, le classement Artfacts.net (indexé sur la réputation des lieux d'exposition et non sur la somme des ventes) le situe à la 57733ème place mondiale.

Biographie

Parcours artistique

Fils d'un voyagiste et d'une infirmière devenue professeur de yoga, Richard Orlinski grandit dans le 17e arrondissement de Paris. À 4 ans, il offre à sa maîtresse des petits modelages d’éléphants et d’hippopotames. Il suit des cours de poterie, son talent est repéré, et ses sculptures en terre cuite sont présentées dans un reportage télévisé sur les « jeunes prodiges ».

Il se passionne jeune pour le modélisme, la harpe, la batterie, l'électricité et la course de vitesse, devenant même champion de France[De quoi ?] en 1976, à l'âge de 10 ans. Ses parents divorcent en 1978. il évoque le départ de son père comme une « délivrance ». À l'adolescence, il étudie au lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine, fait du théâtre et de la musique. Il obtient un bac économie, puis un Deug à l'université Paris-1 et intègre l'Institut de management international de Paris (MBA Institute), une école de commerce. Il est coursier pour payer ses études. Étudiant, il se remet à sculpter suite à des visites d'expositions, et découvre les grands maîtres de la peinture et de la sculpture.

Diplôme en poche, il exerce les métiers de designer et d’architecte d’intérieur, travaillant également dans l'immobilier et la communication événementielle. Il sculpte pendant ses loisirs. Au début des années 2000, il montre ses croquis à des personnalités du monde de l'art qui sont séduites par son travail. La galerie Artcurial lui propose de l'exposer, il refuse car il trouve que ses œuvres ne sont pas assez abouties mais il décide de se consacrer pleinement à l'art. Il quitte ses fonctions professionnelles et travaille deux ans avant de présenter au public en 2004 le Crocodile Born Wild en résine rouge.

Cote

Les galeries commencent alors à s'intéresser à son travail. Initialement boudé par le milieu parisien, il expose à Aspen (États-Unis) ou Val-d'Isère et Courchevel. Il est exposé à la Fiac de Paris en 2006. Rapidement, sa cote grimpe[réf. nécessaire][source insuffisante]. Ses œuvres se multiplient et rejoignent des collections privées dans le monde entier. Des personnalités comme Sharon Stone et Pharrell Williams comptent parmi ses premiers clients. En 2014, il a vendu une œuvre (une pin-up jaillissant de la bouche d'un crocodile en or) pour 15 millions d'euros. Il s'attaque à de nouveaux matériaux : la résine toujours, mais aussi le bronze, le marbre, le cristal, l'aluminium et même le chocolat. Il réalise également des collaborations avec le chocolatier Jean-Paul Hévin, le chef Frédéric Anton, la cristallerie Daum, l’orfèvrerie Christofle et le parc Disneyland Paris. Sa pièce phare Wild Kong, figure au siège de Twitter France. En 2016, ses œuvres sont présentées dans 90 galeries dans le monde. Il poursuit également ses expositions à ciel ouvert.

Il fait depuis 2011 partie du « top 10 » des artistes français les plus vendus dans le monde selon le site web de cotation artprice[source insuffisante]. En 2015, il atteint la première place avec une de ses œuvres adjugée à 839 678 $ . En 2017, le classement artfacts.net (indexé sur la réputation des lieux d'exposition et non sur la somme des ventes) le situe à la 63 705e place mondiale.

Autres activités et vie personnelle

Dans son atelier, le sculpteur fait travailler entre 100 et 150 artisans (fondeurs, mouleurs, soudeurs, polisseurs, peintres, menuisiers, marbriers). Il crée un atelier de pliage inspiré des techniques de la carrosserie dans la Formule 1.

Il engage une collaboration avec les chanteurs Akon et Eva Simons. Fin 2016, il crée le trophée de la cérémonie musicale « W9 d'Or » dont le Wild Kong est l'effigie. En 2017, il jouera dans le film Les Effarés de Francis Renaud.

En 2017, il expose certaines de ses œuvres, notamment Kong, dans la villa de l'émission de téléréalité Les Anges 9.

En 2018, il crée le trophée du vainqueur du Grand Prix de France de Formule 1 reprenant son célèbre « Kong » décliné en bleu blanc rouge brandissant un pneu Pirelli, sponsor titre de la course de retour au Circuit Paul Ricard.

Divorcé en 2014, il est père d'une fille et trois garçons.

Œuvres

Richard Orlinski utilise des matières comme la résine, l'aluminium, le marbre, la pierre, le bronze, l'acier. Il travaille sur la brillance ou la matité, la transparence ou l'opacité. L’enjeu de Richard Orlinski à travers le concept Born Wild consiste à transformer les pulsions vitales négatives en émotions positives, à passer de l’instinct archaïque à l’émotion civilisée. Les vecteurs de cette métamorphose sont l’esthétique de l’œuvre, la quête de la perfection du sculpteur et la perception du spectateur.

  • Crocodile : l’homme et le crocodile ont en commun le cerveau reptilien, un des trois cerveaux de l’homme, siège de nos pulsions de violence. Le crocodile, espèce datant de l’ère secondaire, symbolise également l’adaptation et la capacité de survie. Richard Orlinski travaille deux ans les proportions du Crocodile. En 2006, pour sa première série en résine finition poli miroir, Orlinski adopte un rouge spécifique.
  • Panther : Sculpture à facettes , la panthère de Richard Orlinski possède une tête près de quatre fois plus grosse que dans la réalité.
  • Skull : le crâne, non comme vanité mais comme allégorie de l’évolution de l’homme.
  • Jaws : ces mâchoires avec deux canines sur-développées se réfèrent au tigre à dents de sabre. La férocité de ce prédateur n’a pas empêché sa disparition.
  • David : l’esthétique de Michel-Ange, revisitée par Richard Orlinski.
  • Stiletto : ce talon aiguisé, animé de fantasmes, cache également une allusion au stilet, un petit poignard redoutable.
  • Jeans : Déboutonné, il s’ouvre sur un vide, sur l’absence de corps.
  • Éléphant : animal redouté à l’état sauvage, l’éléphant est connu pour la violence de ses charges. Domestiqué, l’animal véhicule une image de stabilité et de sagesse.
  • Cans : en référence au pop art et aux soupes Campbell’s d''Andy Warhol.
  • Pinup : La nouvelle Vénus, avec ses mensurations contemporaines, naît dans la mâchoire d’un prédateur, symbole de la cruauté du monde contemporain.
  • Boxing Panther : les animaux de Richard Orlinski soulèvent un questionnement sur l’Homme.
  • Wild Kong : gueule ouverte sur des crocs menaçants, le gorille en résine s’autoproclamé invincible. Réinterprétant le personnage de King Kong, Richard Orlinski nous interroge sur les peurs archaïques qui concernent notre animalité.
  • Superman : La sculpture en pierre de Richard Orlinski évoque les sculptures du réalisme socialiste. Richard Orlinski interroge l’Histoire à travers la confrontation des deux géants de la Guerre froide.
  • Time out : Richard Orlinski dénonce l’accélération du temps en sculptant un crocodile qui dévore un sablier.
  • холодная война (Cold War) : U.R.S.S. 1970, Guerre froide. Côté terre : le rideau de fer, côté ciel, le Mig 25, un avion capable d’atteindre la vitesse de Mach 3. Richard Orlinski questionne l'endoctrinement.
  • Eagle : Évocateur de puissance et de prestige, l’aigle symbolise également la cruauté et l’orgueil. Une fois encore, le sculpteur se sert de la métaphore animale pour exprimer l’ambivalence de nos instincts.
  • Perfecto : symbole d’aventures le Perfecto a traversé des générations. Richard Orlinski sculpte ce blouson iconique.
  • Howling wolf : Archétype de l’animal sauvage épris de liberté, non domestiqué par les hommes, le loup a entraîné leur peur irrationnelle.
  • Raging wolf : le loup hante nos peurs archaïques, il incarne nos instincts carnassiers.
  • DJ : au walkman du XXe siècle a succédé le casque du XXIe siècle. Plus gros, plus technique, plus esthétique.
  • Dragon : le dragon de Richard Orlinski tire son origine du bestiaire chinois. Doté d’une crête sur le sommet de la tête qui lui permet de voler, il est censé maîtriser les pluies et les vents.
  • Horse : poursuivant sa quête sur la violence de nos instincts, Richard Orlinski sculpte un cheval cabré, dont la nature sauvage est maîtrisée.
  • Buddha : la violence des hommes s’est déchaînée contre les représentations religieuses : iconoclastes, conquistadors, révolutionnaires… En choisissant Bouddha comme sujet de cette œuvre, Richard Orlinski évoque notamment la destruction des Bouddhas de Bâmyân par les talibans. Dans un matériau et des couleurs résolument contemporains, l’artiste crée une icône qui prône la liberté et la diversité des religions au XXIe siècle.
  • Standing Wild Bear : À la douceur réconfortante de l’ours en peluche se superpose la peur du plantigrade sauvage. Son
  • Walking Wild Bear : À la rondeur de l’animal sont associées les lignes tendues de ses facettes.
  • Vénus de Milo : après avoir interprété le David de Michel-Ange, considéré dès la Renaissance comme le canon de la beauté masculine, Richard Orlinski rend hommage au chef-d’œuvre de l’Antiquité grecque, la Vénus de Milo.
  • Taurus : cet animal symbolise la puissance du mâle, mais aussi la force créatrice en raison de sa virilité féconde.
  • Lion : Des centaines de facettes se resserrent pour matérialiser son encolure fournie, puis s’espacent pour donner à sa silhouette son allure déliée.
  • Tiger lace : Inspiré par sa fourrure rousse rayée de noir, Richard Orlinski évide le métal et sculpte l’animal com. Difficultés redoublées par l’utilisation de l’inox, matériau utilisé pour la première fois par l'artiste.
  • Hippopotames : herbivore doté de canines redoutables, l'hippopotame baille avant le combat pour intimider son adversaire. Le sculpteur matérialise le caractère offensif de l’animal avec ses mâchoires largement ouvertes et sa peau lisse dotée de multiples facettes.
  • Wild Shark : de tous les prédateurs, le requin est celui qui effraie le plus, sans doute parce qu'il vit dans les océans chargés de mystère. Orlinski sublime la violence du redoutable squale en le faisant sauter hors de l'eau, mâchoires ouvertes, prêt à dévorer sa proie.
  • Spider : Richard Orlinski interroge la peur de l'araignée et l'exorcise en la sculptant lisse et non velue, brillante et non terne, fuselée et posée en équilibre sur huit pattes.
  • Mickey : à l’occasion de leur 25e anniversaire, Disneyland Paris a sélectionné Richard Orlinski pour interpréter le légendaire Mickey Mouse. C’est sous l’apparence de l’Apprenti Sorcier que le sculpteur l’incarne, en l’habillant de facettes bleues.
  • Pac-Man : sensible aux phénomènes culturels, Orlinski s’intéresse au jeu vidéo Pac-Man, succès planétaire des années 1980.
  • T-Rex : la férocité de ce dinosaure n’a pas empêché son extinction, mais T-Rex suscite toujours la fascination des hommes, et notamment celle des enfants.
  • Pikachu : la mascotte de Pokemon intéresse Richard Orlinski du fait de sa popularité universelle. Soucieux de s’adresser à tous, il crée son Pikachu.

Collaborations

  • En 2012, sollicité par l’Association caritative Make a wish , qui accomplit le vœu d’enfants hospitalisés, Richard Orlinski a réalisé une série de crocodiles en résine, destinés à être customisés. Il a sollicité des artistes de son choix : Speedy Graphito, Hervé Di Rosa, Stéphane Cipre, Bouaz, Yang Jiechang, Annick Cuadrado. Ces crocodiles ont été vendus aux enchères au profit de l’Association.
  • En 2016, Richard Orlinski engage une collaboration avec les chanteurs Akon et Eva Simons[réf. souhaitée]. Fin 2016, il crée le trophée de la cérémonie musicale « W9 d'Or » dont le Wild Kong est l'effigie[réf. souhaitée].
  • En 2017, Mickey l'apprenti sorcier, Richard Orlinski X Disneyland Paris[source insuffisante]

Réception critique et poursuite judiciaire

En 2013, l'artiste français Xavier Veilhan et la galerie Emmanuel Perrotin ont lancé une poursuite judiciaire contre Richard Orlinski pour parasitisme devant le tribunal de grande instance de Paris. Le , le tribunal a rejeté cette poursuite. Le juge a estimé que « les artistes avaient des univers distincts, que leurs œuvres ne présentaient pas de similitudes dans le sujet traité et qu’il n’y avait pas de risque de confusion, notamment du fait de la clientèle des artistes — institutionnelle pour Veilhan et attachée à une volonté de décoration pour Orlinski. »

Selon Le Quotidien de l'Art, Richard Orlinski est « peu connu de la presse spécialisée art », en revanche il apparaît « souvent dans les magazines généralistes, notamment de décoration ». En effet, bien que l'artiste rencontre un succès commercial, il est peu présent dans les foires, expositions et collections des musées les plus influents. Dans une entrevue avec L'Express, l'artiste explique que « quand ce petit monde entend prononcer mon nom, il lève les yeux au ciel […] La seule fois où j'ai pu exposer à la Fiac, c'était au travers d'une association caritative. […] Et, au bout de deux jours, le commissaire de l'exposition m'a prié de faire mes bagages. » Richard Orlinski sait être « ostracisé par un milieu de l'art hostile à ce « sculpteur des stars », et il se considère « heureux d'être à la fois populaire et prisé ».

En juin 2019, le Parquet national financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire à son encontre pour « blanchiment de fraude fiscale aggravé ».

Expositions

De 2005 à 2007

  • Appia Hebert
  • Biennale de Venise[réf. nécessaire]
  • St'art Strasbourg
  • Galerie Memmi, Paris
  • Villa Murano, Paris
  • Le Regine's, Paris
  • Galerie Artcurial, Paris
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • La Fiac, Paris (2006)
  • Galeria Del sol, Miami (2006)
  • Galerie des Lices, Saint-Tropez (2005)

De 2008 à 2009

  • Galerie Pierre Cardin, Paris
  • AD Galerie, Béziers
  • Artclub Gallery, Paris
  • Art Élysées, Paris
  • Galerie Pascal Lorain, Paris
  • Opera Gallery, Paris
  • Art Partner, Paris
  • Art Partner, Bruxelles
  • Lounge Art Gallery, Bruxelles
  • Hôtel Metropole, Monaco
  • Maretti Arte Monaco, Monaco
  • Happy Art Gallery, Cannes
  • Soul Of Asia, Thaïlande
  • AD Galerie, Béziers
  • Galerie Alexis Lartigue, Paris
  • Galerie Chabanian, Saint Barth
  • Pulse New York
  • Karre d'Art, Cannes
  • Expo Luxembourg[pas clair]
  • Road Deauville

De 2010 à 2011

  • Place Guy d'Arezzo, Bruxelles
  • Art Élysées, Paris
  • Show Off, Paris
  • Galerie A Leadouze, Paris
  • Galerie Art Cadre, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel et Cannes
  • Château de Pommard, Bourgogne
  • Galerie des Remparts, Bordeaux et Le Moulleau, Arcachon
  • Galerie Alain Daudet, Toulouse
  • Galerie Zimmermann & Heitmann, Hambourg, Düsseldorf et Dortmund
  • Bel Air Fine Art Genève, Forte dei Marmi, Crans Montana
  • Galerie des Lices, Saint-Tropez
  • Fondation Kneip, Luxembourg
  • Fouquets Barrière, Champs-Élysées, Deauville, Marrakech

De 2012 à 2014

  • Hôtel de ville de Levallois
  • Galerie de L'Escale, Levallois
  • Galerie Art Cadre, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galerie A Leadouze, Paris
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • Inception Gallery, Paris
  • Courchevel, jusqu'au 26 avril 2013, Orlinski 1850
  • Galerie Perahia, Paris

2015

  • Unit London Gallery, Londres
  • Cities, Dubai
  • La Suite Sandra & Co,,, Festival de Cannes
  • Banus Gallery, Marbella
  • Polo club, Saint-Tropez
  • Nikki Beach, d'avril à septembre, Saint-Tropez
  • Longines Masters, Ecaussines
  • Longines Masters, Hong Kong
  • Longines Masters, Los Angeles
  • Art Basel, Miami
  • Galerie Markowicz, Miami
  • Pop Austin
  • Salon du chocolat
  • Galerie Leadouze, Paris
  • Galeries Bartoux Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Inception Gallery, Paris
  • Galerie Perahia, Paris
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève

2016

  • Le Village Royal by Richard Orlinski, du 15 septembre au 15 novembre, Paris.
  • Foire aux Vins d'Alsace, Colmar.
  • Domaine de Chamarande, du 29 mai au 3 juillet, Chamarande.
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes.
  • Intercontinental Carlton, Festival de Cannes.
  • Gotha Club, Cannes.
  • BlueRoom de Twitter, Paris.
  • Inception Gallery, Paris.
  • The Deck at Island Garden, Miami Beach.
  • Salon du chocolat.

2017

  • Pop Art Concept Store Orlinski, à partir du 23 novembre 2017, Paris
  • Salon du chocolat, collaboration avec le pâtissier-chocolatier Yann Couvreur, Paris
  • Le Village Royal by Richard Orlinski, exposition d'un Stiletto, Paris, juin-juillet 2017 .
  • Le choc des titans, Saulieu, musée François-Pompon, du 1er juin au 31 décembre 2017.
  • Urban Beach Club, grand hôtel Kempinski, Genève, de mai à fin septembre 2017.
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes, mai 2017.
  • Hôtel Centurion, Venise, du 13 mai au 26 novembre 2017.
  • Exposition Pop'Art, Montélimar, du 6 mai au 31 octobre 2017.
  • La Cow-parade fait son cinéma, du 5 mai au 12 juin 2017.
  • Richard Orlinski arrive en ville, Saulieu, du 1er avril au 31 décembre 2017.
  • Le nouvel an chinois (Dragoon) au Village Royal, Paris, janvier 2017.
  • Novus Art Galery, Abou Dhabi.

2019

  • Nancy Exposition dans les rues et parc de Nancy, King Kong, crocodile, cerf, ours, etc ...


Opérations spéciales

  • #Ripost.paris : participation de Richard Orlinski au projet collaboratif #riposte.paris.
  • 2016 : créateur du trophée des W9 d'Or.

Publication

  • Pourquoi j'ai cassé les codes, Éditions Michel Lafon, 2017.
  • Richard Orlinski, Sonia Chaine, Exils Éditeur, coll. « Cimarosa », 2012, 220 p.   (ISBN 2912969670),
  • Richard Orlinski, Orlinski Pompon: Le choc des Titans, Albin Michel, 2018

Musique

  • 2016 : premier single, Heartbeat, avec Eva Simons, classé numéro un des ventes en France la semaine du 21 octobre 2016.
  • Février 2017 : second single, Paradise, avec Evangeline.

Notes et références

Annexes

Bibliographie

Articles

  • L'Expansion, juillet-août 2014, « Ces hommes clé qui font monter une cote ».
  • Paris Match, 19 décembre 2013, « Richard Orlinski dans la jungle de l'art » de Frédérique de Granvilliers.
  • L'Express, 18 janvier 2012, « Internet et la Chine révolutionnent le marché de l'art (aussi) » de Christine Kerdellant.
  • Gazette de l'Hôtel Drouot, 11 novembre 2011, « Une panthère rugissante ».
  • Art Price, 14 octobre 2011, « Top Ten des 10 meilleures enchères 2010-2011 ».
  • Les Échos, 8 avril 2011, « La cote des artistes français » de Judith Benhamou Huet.
  • Le Monde, 28 décembre 2008, « Art à tous prix pour amateurs non fortunés » de Véronique Lorelle.
  • Le Figaro Beaux Arts Éditions, « Le guide du collectionneur 2009 », article page 162.
  • Le Figaro Beaux Arts Hors-Série, « Le guide 2008 du marché de l'art », article page 189.
  • Eco & vous, no 23, mars 2008, article page 21.
  • Beaux Arts magazine, no 273, mars 2007, article page 8.
  • Artpress, no 328, novembre 2006, article page 7.
  • Beaux Arts magazine, no 269, novembre 2006, « Spécial Fiac 2006 », article page 37.
  • Art Actuel, no 47, novembre-décembre 2006, article page 93.

Article connexe

  • Xavier Veilhan
  • Néo pop

Liens externes

  • Ressource relative aux beaux-arts :
    • Delarge
  • Site officiel
  • Galerie Pop Art - Concept Store Orlinski
  • Entretien avec l'artiste : Franck Dedieu, « L'art contemporain est-il une imposture? », lexpress.fr, 23 décembre 2015
  • Portail de l’art contemporain
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Source : Article Richard Orlinski de Wikipédia

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