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Avis de lecteurs

Horrorstör (Grady Hendrix)

note: 5Gros gros coup de coeur Michèle - 27 juin 2020

Emprunté par hasard grâce à sa couverture originale, sa présentation l'est tout autant. L'histoire est digne d'un Stephen King, des passages sont bien angoissants, d'autres plus drôles. A découvrir absolument [...]

Méthode 15-33 (Shannon Kirk)

note: 4Belle surprise Céline - 9 août 2020

J'ai découvert ce livre totalement par hasard dans un rayon de la médiathèque et j'avoue avoir été agréablement surprise.
Le roman est de très bonne qualité, l'intrigue aussi, on est vite [...]

La mère morte (Blandine de Caunes)

note: 5Vivre la mort FM - 10 juin 2020

Blandine de Caunes est l’une des filles de l’icône féministe Benoîte Groult. Quand cette mère, célèbre pour son intelligence vive et érudite, son indépendance farouche, sa liberté de penser, de [...]

Moon Brothers (Sarah Crossan)

note: 4Sortez les mouchoirs Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Sarah Crossan nous a habitué à raconter la vie, la vraie, souvent dans ce qu’elle a de plus tragique et continue sur sa lancée avec "Moon Brothers".

Joe Moon, 17 [...]

Mamie Luger (Benoît Philippon)

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Cette Mamie Luger (Berthe de son petit nom) est tout bonnement incroyable ! 102 ans, pas tout à fait toutes ses dents, un langage des plus fleuris...attendez-vous à découvrir un [...]

Les simples (Yannick Grannec)

note: 5La bétise des hommes peut prendre plusieurs visages Marie - 11 mai 2020

S’échapper quelques heures en Provence à la fin du 16ème siècle. Se retrouver au cœur de Notre-Dame du Loup, cette petite communauté de bénédictines où il fait bon vivre entre [...]

George Stevens

 
George Stevens. Source: Wikipedia

George Cooper Stevens est un réalisateur, producteur, scénariste et directeur de la photographie américain, né le à Oakland et mort le à Lancaster.

Réalisateur prolifique, il laisse comme films notables Une place au soleil (1951), L'Homme des vallées perdues (1953), Géant (1956) et Le Journal d'Anne Frank (1959). Alors que plusieurs de ses œuvres sont nommées ou récompensés aux Oscars, il est lui-même par deux fois récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur, en 1952 pour Une place au soleil et en 1957 pour Géant.

Biographie

Famille

George Stevens, est né d'une famille d'acteurs de théâtre: Landers Stevens et Georgie Cooper qui avaient leur propre troupe de théâtre, la Ye Liberty Playhouse, à Oakland. Il se marie deux fois : d'abord avec Yvonne Howell (en) de 1930 à 1947, puis avec Joan McTavish de 1968 jusqu'à sa mort.

De son premier mariage naît George Stevens Jr., qui devient par la suite producteur, scénariste et réalisateur. En 1984, il tourne un film en hommage à son père George Stevens: A Filmmaker's Journey,,.

Débuts de carrière

George Cooper Stevens,,,,,,, commence sa carrière comme directeur de la photographie du Hal Roach Studio's sur de nombreux courts métrages de Laurel et Hardy et collabore notamment avec Leo McCarey et James Parrott.

Le réalisateur de films à succès

En 1935, Katharine Hepburn fit appel à lui pour diriger son film, Désirs secrets (Alice Adams) d'après le roman de Booth Tarkington; c'est le début du succès en tant que réalisateur. Deux ans plus tard en 1937, Stevens dirigea à nouveau Katharine Hepburn dans une adaptation de la pièce de théâtre de J.M.Barrie, Pour un baiser (Quality Street). Sa collaboration avec Katharine Hepburn s'achève en 1941, par le tournage de La Femme de l'année (Woman of the Year ) avec Spencer Tracy, premier film que les deux acteurs ont fait ensemble.

Toujours en 1935, il réalise un film La Gloire du cirque (Annie Oakley) avec Barbara Stanwyck dans le rôle principal.

En 1936, il tourne l'un des meilleurs films du couple Fred Astaire-Ginger Rogers, Sur les ailes de la danse (Swing Time). En 1937, toujours avec Fred Astaire en compagnie de Joan Fontaine, George Burns et Gracie Allen, il réalise le film Une demoiselle en détresse (A Damsel in Distress) sur une musique de George Gershwin.

En 1939, il réalise et produit un film Gunga Din, d'après un poème de Rudyard Kipling, avec Cary Gant, Joan Fontaine, Victor McLaglen, Douglas Fairbanks Jr.

Avant de s'engager dans l'armée, il tourne trois nouveaux succès La Chanson du passé (Penny Serenade), La Femme de l'année (Woman of the Year ) et déjà cité, Plus on est de fous (The More the Merrier).

Le documentariste de la Seconde Guerre mondiale

Comme d'autres anti-nazis, il quitte sa carrière pour s'engager, lors de la Seconde Guerre mondiale, dans les services cinématographiques de l'armée américaine avec le grade de Lieutenant Colonel. Il participe à la production de films destinés à l'instruction des GI's, souvent mal préparés au début de la participation des États-Unis à la Seconde Guerre mondiale. Il filme le débarquement de Normandie et également la libération du camp de concentration de Dachau,,,, ce qui le marquera durablement,; selon l'éditeur François Guérif, « Stevens a été massacré par cette expérience et ne s'en est jamais remis ». Certains extraits seront projetés lors du procès de Nuremberg,,. Parallèlement, il tourne un journal intime ayant pour objet cette période. Ces bobines, au nombre de 14, resteront inconnues jusqu'à son décès; c'est son fils, George Stevens Jr., qui les découvre en explorant le grenier de la résidence son père.

Retour à Hollywood et fin

Revenu aux États-Unis, il fonde avec William Wyler et Frank Capra la société de production Liberty Film, qui fait faillite en 1948.

George Stevens retourne à la comédie et avec Irene Dunne, il réalise en 1948 Tendresse (I Remember Mama), adaptation du roman Mama's Bank Account de Kathryn Forbes. George Stevens y fait preuve de sa maestria; c'est le succès, un succès qui couvre un budget de 3 millions de dollars.

Puis il est engagé par la Paramount, pour laquelle il réalise trois films. Il met d'abord en scène Une place au soleil (A Place in the Sun), adaptation du roman Une tragédie américaine de Theodore Dreiser, avec trois grands acteurs : Montgomery Clift, Elizabeth Taylor et Shelley Winters ; le film remporte six Oscars, dont ceux du meilleur réalisateur et du meilleur scénario adapté. Il tourne ensuite L'Ivresse et l'Amour (Something to Live For), avec Joan Fontaine. Enfin, il est derrière l'un des westerns les plus remarquables, L'Homme des vallées perdues (Shane), d'après le roman de Jack Schaefer, avec Alan Ladd. L'Homme des vallées perdues est inscrit au National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès en 1993, pour « son importance culturelle, historique ou esthétique ».

La Warner Bros l'engage, pour laquelle il tourne, en 1956, le film Géant (Giant),,, adaptation du roman d'Edna Ferber, avec en vedette Elizabeth Taylor, Rock Hudson, et James Dean, dont ce fut le dernier rôle avant son décès suite à un accident automobile.

La Twentieth Century Fox, ayant obtenu les droits pour l'adaptation de la pièce de théâtre de Frances Goodrich et Albert Hackett, Le Journal d'Anne Frank (The Diary of Anne Frank), fait appel à George Stevens pour réaliser le film, qui sortira en 1959, avec en vedette Millie Perkins, Joseph Schildkraut et Shelley Winters. Le Journal d'Anne Frank remporte trois Oscars et demeure son dernier grand succès.

Il se lance dans une super production pour l'United Artists relatant la vie de Jésus Christ d'après un roman de Fulton Oursler, La Plus Grande Histoire jamais contée (The Greatest Story Ever Told). Le film, d'une durée de quatre heures et malgré une distributions prestigieuse — Max von Sydow, Carroll Baker, José Ferrer, Charlton Heston, Martin Landau, Angela Lansbury, David McCallum , Donald Pleasence, Sidney Poitier, Joseph Schildkraut, Telly Savalas, John Wayne… —, est un échec.

Il tourne un dernier film Las Vegas, un couple (The Only Game in Town) qui sort en 1970 et s'avère être un nouvel échec, malgré la présence d'Elizabeth Taylor et de Warren Beatty.

Amer, Georges Stevens se retire du cinéma et le , il décède des suites d'un infarctus dans son ranch à Lancaster (Californie). George Stevens repose au Forest Lawn Memorial Park (Hollywood Hills) de Los Angeles. Ses archives sont consultables à la Margaret Herrick Library (en).

Filmographie

comme directeur de la photographie

comme réalisateur

comme scénariste

  • 1930 : Doctor's Orders, court-métrage d'Arch Heath
  • 1932 : Yoo-Hoo, court-métrage de James W. Horne
  • 1932 : Hesitating Love, de James W. Horne
  • 1933 : Hunting Trouble de James W. Horne
  • 1933 : The Trail of Vince Barnett de James W. Horne
  • 1933 : Alias the Professor de James W. Horne
  • 1933 : Pick Me Up de James W. Horne

Distinctions

Récompenses

  • 1938 : Mostra de Venise : prix spécial pour Mariage incognito,
  • 1943 : New York Film Critics Circle Awards 1943 : Meilleur réalisateur pour Plus on est de fous,
  • 1952 : Oscars, mention : Meilleur réalisateur pour Une place au soleil,
  • 1952 : Prix du Meilleur réalisateur, décerné par la Directors Guild of America (Los Angeles) pour le film : Une place au soleil,
  • 1953 : Prix du Meilleur réalisateur, décerné par le NBR - The National Board of Review of Motion Pictures (New York) pour le film : L'homme des vallées perdues,
  • 1957 : Oscars, mention Meilleur réalisateur pour Géant,
  • 1957 : Prix du meilleur réalisateur décerné par la DGA - Directors Guild of America (Los Angeles) pour le film : Géant,
  • 1960 : Prix pour l'ensemble de carrière décerné par la DGA - Directors Guild of America (Los Angeles).

Nominations

  • Oscars 1944 : Meilleur réalisateur pour Plus on est de fous
  • Golden Globes 1952 : Meilleur réalisateur pour Une place au soleil
  • Oscars 1954 : Meilleur réalisateur pour L'Homme des vallées perdues
  • Golden Globes 1957 : Meilleur réalisateur pour Géant
  • Oscars 1960 : Meilleur réalisateur pour Le Journal d'Anne Frank
  • Golden Globes 1960 : Meilleur réalisateur pour Le Journal d'Anne Frank

Autre hommage

Le , George Stevens obtient son étoile sur le Walk of Fame.

Notes et références

Notes

Références

Annexes

Bibliographie

En langue anglaise

  • (en) Neil Sinyard, George Stevens : The Films of a Hollywood Giant, McFarland, , 222 p. (ISBN 078647775X, lire en ligne).
  • Five Came Back: A Story of Hollywood and the Second World War, par Mark Harris, éd. Penguin Press, 2014
  • George Stevens: Interviews, par Paul Cronin, éd. University Press of Mississippi, 2004,
  • Giant: George Stevens, a Life on Film, par Marilyn Ann Moss, éd. University of Wisconsin Press, 2004,

En langue française

  • Christian Delage, De Hollywood à Dachau, Jean-Michel Place, Paris, 2014, 72 p. (ISBN 9782858939633).

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • (en) AllMovie
    • (en) American Film Institute
    • (en) Internet Movie Database
    • (en) Rotten Tomatoes
  • (en-US) « Georges Stevens », sur MRQE
  • (en-US) « George Stevens », sur TSPDT
  • Portail du cinéma américain
  • Portail de la réalisation audiovisuelle
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Source : Article George Stevens de Wikipédia

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