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Avis de lecteurs

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C'est avec beaucoup de scepticisme que je me suis décidée à regarder ce film. Heureusement que ma curiosité l'a emportée car je serai passée à côté d'un très beau moment [...]

After n° 2
After we collided (Anna Todd)

note: 3Bonne suite Céline - 4 janvier 2020écoutez

Une bonne suite au premier tome et qui est un peu plus digeste au niveau de la longueur. Le contenu est d'assez bonne qualité, et l'intrigue avance de manière assez [...]

Des hommes justes (Ivan Jablonka)

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Quand on est un homme, comment être ou devenir "un mec bien" ? C'est la question qui sous-tend cette analyse percutante des inégalités de genre qui portent préjudice aux femmes [...]

Cari Mora (Thomas Harris)

note: 4Un retour gagnant Céline - 12 janvier 2020écoutez

Douze ans d'absence pour Thomas Harris mais ça valait le coup, ce roman est vraiment très bien écrit, avec une histoire prenante.
Entre mystère, complot, mafia, etc ... L'histoire est très [...]

Circé (Madeline Miller)

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De Circé, on retient en général qu’elle est cette magicienne transformant en cochons les compagnons d’Ulysse dans l’Odyssée. En la plaçant au cœur de son récit, Madeline Miller lui redonne [...]

Sorcières (Mona Chollet)

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Mona Chollet, journaliste au Monde diplomatique, signe un texte féministe qui arrive à point nommé après l'éclatement de l'affaire Weinstein et les vagues du mouvement #MeToo !

Contrairement à ce que [...]

Mel Gibson

 
Mel Gibson. Source: Wikipedia

Mel Gibson, de son vrai nom Mel Columcille Gerard Gibson [mɛl ˈɡɪbsən], né le à Peekskill, dans l'État de New York, aux États-Unis, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain.

Après avoir passé une partie de sa jeunesse en Australie, il devient célèbre en tenant le rôle-titre de Mad Max en 1979. Il prend ensuite place parmi les acteurs les mieux payés d'Hollywood en tenant la vedette de L'Arme fatale en 1987. Grâce à l'énorme succès de ces deux franchises, il fonde sa propre société Icon Productions, qui lui permet de produire et de réaliser ses propres films comme Braveheart en 1995 (dans lequel il joue et pour lequel il remporte l'Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film en 1996) et La passion du Christ, qui suscite une vive polémique en 2004. Après plusieurs années difficiles, il renoue avec le succès commercial et critique avec son cinquième long-métrage en tant que réalisateur, Tu ne tueras point (2016), qui lui permet d'obtenir plusieurs prix, dont 9 ACCTA Award ainsi que le people Choice Award. Le Director Hollywood Film Award lui est également décerné avant d'être nommé aux Oscars 2017 dans 6 catégories, dont celles du Meilleur film et du Meilleur réalisateur .

En 1985, Mel Gibson est le premier acteur à être élu l'« homme le plus sexy du monde » par le magazine People. Au total, les films dans lesquels il a joué (ou qu'il a réalisés) ont rapporté 2 milliards de dollars aux États-Unis et 5 milliards de dollars dans le monde, ce qui le place parmi les acteurs les plus rentables de l'histoire du cinéma.

Il est également directeur artistique

Biographie

Jeunesse et formation

Mel Gibson est le sixième des onze enfants (six filles et cinq garçons) d'Hutton Gibson et d'Anne Reilly Gibson. Sa mère est d'origine irlandaise et sa grand-mère paternelle, Eva Mylott, était une chanteuse d'opéra australienne. Un de ses frères, Donal, est également acteur. En 1968, la famille Gibson s'installe en Australie alors que Mel est âgé de douze ans, son père venant de gagner son procès pour un accident du travail contre son employeur et ayant reçu 145 000 $ à titre de compensation.

Pour la famille Gibson, l'émigration en Australie est un signe de protestation contre la guerre du Viêt Nam à un moment où l'aîné risque d'être appelé sous les drapeaux. C'est aussi pour Hutton Gibson, catholique fervent, le moyen de protester contre la « décadence morale » qu'il voit dans la transformation des mœurs de la société américaine. À la suite des bouleversements liturgiques et théologiques de Vatican II, Hutton Gibson est en effet devenu intégriste. Habitué des offices de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, il en fonde la chapelle à Sydney.

Travaillant d'abord aux côtés de ses frères dans une usine, Mel Gibson trouvera sa vocation d'acteur grâce à sa sœur qui l'incite à se présenter aux auditions de l'Institut national d'art dramatique de Sydney. Il réussit les épreuves et sera formé pendant trois ans aux pratiques du théâtre. C'est durant ces années qu'il commence à se présenter à des castings, et se lie d'amitié avec des futurs acteurs célèbres comme Steve Bisley et Geoffrey Rush, avec qui il partage un appartement.

Carrière

Années 1980 : débuts et révélation internationale

En 1977, à l'âge de 21 ans, Mel Gibson commence sa carrière d'acteur dans la série télévisée The Sullivans et le film Summer City. Après une bagarre dans un bar, il accompagne un ami au casting d'un film à petit budget, Mad Max de George Miller. Son allure de bad boy lui permet de décrocher le rôle et c'est ainsi qu'il connaîtra le succès en incarnant le héros de ce qui deviendra le film australien le plus rentable de tous les temps. Contre toute attente, Mel Gibson est propulsé au rang de star du cinéma et reprendra le personnage de Max Rockatansky dans les deux suites qui imposeront la saga comme l'une des références de la science-fiction post-apocalyptique (Mad Max 2 : Le Défi et Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre). Son nouveau statut ne l'empêche pas de varier ses rôles, en témoignent ses prestations d'attardé mental dans Tim et de jeune soldat inconscient dans Gallipoli de Peter Weir. Ces deux interprétations lui permettent de gagner ses galons critiques, puisqu'il remporte deux fois le Prix du Meilleur acteur de la part de l'Australian Film Institute. Il retourne ensuite sous la direction de Peter Weir dans L'Année de tous les dangers aux côtés de Sigourney Weaver.

En 1984, Mel Gibson reprend le rôle de Fletcher Christian dans le film britannique Le Bounty, aux côtés d'acteurs réputés comme Anthony Hopkins, Liam Neeson et Daniel Day-Lewis. Devenu une vedette internationale réclamée par le cinéma américain, il revient dans son pays natal où il tourne la même année le film La Rivière.

En 1987, il confirme son statut de star hollywoodienne pour son rôle de flic suicidaire dans L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner. Ce film d'action entre polar et comédie est un énorme succès mondial. Son duo mouvementé avec Danny Glover marque à jamais le cinéma américain et lui permet de devenir l'un des acteurs les mieux payés du monde.

Années 1990 : consécration commerciale et critique

Alors que s'égrènent durant cette décennie les aventures de Martin Riggs et Roger Murtaugh, avec L'Arme fatale 2, L'Arme fatale 3 et L'Arme fatale 4, qui voient vieillir les personnages, et feront un tabac à chaque sortie, malgré une tonalité familiale chaque fois de plus en plus marquée, l'acteur multiplie les projets, et se diversifie. Les propositions de rôles deviennent de plus en plus nombreuses, et il en refuse beaucoup, comme celui de Bruce Wayne dans le Batman de Tim Burton (il pensait que le film ferait un flop), celui de John McClane dans Piège de cristal, celui d'Elliott Ness dans Les Incorruptibles de Brian De Palma, ainsi que des rôles dans Les Affranchis et dans Abyss.

En 1990, l'acteur s'écarte des blockbusters pour tenter la tragédie classique, en interprétant Hamlet dans le film de Franco Zeffirelli. Il en profite pour créer sa société Icon Productions avec son associé Bruce Davey, afin de produire des films plus intimistes comme Forever Young et L'Homme sans visage, qui marque ses débuts à la réalisation. Ce virage vers des œuvres plus personnelles ne l'empêche pas de retourner dans des films grand public, et c'est ainsi qu'il retrouve Richard Donner pour le western Maverick, aux côtés de Jodie Foster et James Garner.

En 1995, Mel Gibson s'attaque à son œuvre la plus ambitieuse, le film historique Braveheart, dans lequel il incarne le révolutionnaire écossais William Wallace. Ce grand succès public et critique relance les films épiques dans le cinéma hollywoodien et permet à Mel Gibson de remporter l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, ainsi que le Golden Globe du meilleur réalisateur.

Entretemps, il prête sa voix au capitaine John Smith dans le film d'animation Pocahontas : une légende indienne des studio Disney. Après ces triomphes au box-office, il enchaîne les films policiers, qui l'amènent vers un cinéma de plus en plus noir : (La Rançon, Complots, Payback) tout en s'essayant au film d'auteur avec The Million Dollar Hotel de Wim Wenders. La même année, à l'opposé, il double son avatar animé dans la série télévisée Les Simpson, lors du 1er épisode de la onzième saison de la série, intitulé Mel Gibson les cloches.

Années 2000 : apogée et controverses

En 2000, Mel Gibson poursuit dans le doublage pour le film d'animation Chicken Run, mais reprend surtout le combat pour le film de guerre The Patriot, de Roland Emmerich, et Nous étions soldats de Randall Wallace, le scénariste de Braveheart.

Parallèlement, il s'essaie à la comédie romantique avec Ce que veulent les femmes de Nancy Meyers et retrouve la science-fiction dans Signes de M. Night Shyamalan. L'acteur est au sommet puisque ces deux derniers films font les meilleures recettes de sa carrière et permettent à ses cachets de s’élever jusqu'à 25 000 000 $.

En 2003, Mel Gibson écrit, produit et réalise le péplum biblique La passion du Christ. Cette reconstitution des douze dernières heures de Jésus Christ fait énormément de bruit car il a choisi de la tourner en araméen, en hébreu et en latin. Les critiques du film sont très partagées, déplorant les scènes extrêmement violentes et le message supposé antisémite. Cela ne l'empêche pas de battre des records au box-office en devenant le plus grand succès pour un film indépendant et d'être nommé pour trois Oscars. Ces rentrées financières lui permettent de lancer un projet plus risqué : en 2006, il poursuit en effet sa carrière de réalisateur avec Apocalypto, une fresque brutale sur l'empire maya avant sa conquête par les Espagnols, avec une distribution d'acteurs quasi inconnus de nationalité amérindienne ou mexicaine. Là encore, la sortie du film est accompagnée de nombreux débats quant à la direction prise par le cinéma de Gibson. Mais c'est surtout une image publique de plus en plus controversée qui l'amène à s'éloigner par la suite des plateaux.

Années 2010 : retrait, seconds rôles et grand retour

En 2010, après six ans d'absence en tant qu'acteur, il revient devant la caméra pour le thriller d'action Hors de contrôle, de Martin Campbell. Mais c'est en 2011 qu'il livre une interprétation étonnante en tête d'affiche du film indépendant Complexe du Castor, de Jodie Foster, à qui il avait autrefois donné la réplique dans Maverick, et devenue depuis une amie proche.

Il enchaîne avec le petit film d'action Get the Gringo, dont il signe aussi le scénario, mais qui passe inaperçu.

L'acteur se contente donc de seconds rôles dans des projets mineurs : il incarne l'opposant principal des films Machete Kills potacherie d'action signée Robert Rodriguez et le blockbuster vintage Expendables 3, où il prête ses traits à Conrad Stonebanks, un dangereux et redoutable trafiquant d'armes.

En 2015, c'est sous la direction du metteur en scène français Jean-François Richet, pour l'adaptation du roman Blood Father de Peter Craig, qu'il prépare son retour : il y incarne un ancien détenu essayant de protéger son enfant de dangereux trafiquants de drogue.

La même année, il est choisi par le réalisateur Xiao Feng afin d'occuper le poste de directeur artistique du film The Bombing, œuvre relatant le bombardement de la ville de Chongqing par les forces armées japonaises durant la Seconde Guerre mondiale. L'armée, sous le commandement de Chiang Kai-Shek, utilisait la ville pour se ravitailler. The Bombing sera réalisé en 3D. Bruce Willis obtient un rôle dans le casting.

Il dirige ensuite son 5e long métrage, Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge), avec Andrew Garfield dans le rôle de Desmond Doss, premier objecteur de conscience à avoir remporté la Medal of Honor pour son courage pendant la bataille d'Okinawa durant la Seconde Guerre mondiale. Le film sort fin 2016 et lui vaut d'obtenir une nomination au Golden Globe du meilleur réalisateur et plusieurs distinctions. L'œuvre du cinéaste est également nommée dans 6 catégories dont meilleur acteur, meilleur film et meilleur réalisateur, aux Oscars 2017. Parallèlement, Tu ne tueras point permet à Gibson de renouer avec le succès commercial, puisqu'il totalise près de 175 millions de $ de recettes mondiales, pour un budget de 40 millions $,. L'accueil critique est plus contrasté : ainsi en France, Écran large ("impeccable de tenue et de construction dramatique") ou 20 minutes ("fresque dont le souffle épique laisse le spectateur sonné par sa puissance et sa virtuosité") le portent aux nues, tandis que Le Monde exprime son malaise face au "prosélytisme" du réalisateur qui voudrait à la fois "élever l’âme et satisfaire les plus bas instincts du spectateur", et que La Croix le juge "abject et complaisant".

La même année, il est annoncé en tant que réalisateur de la mini-série The Barbary Coast, d'après l'auteur Herbert Asbury , dont la trame est située à San Francisco durant la ruée vers l'or de 1850. Kurt Russell et Kate Hudson tiennent les rôles principaux. Il croisera ensuite Sean Penn pour le film The Professor and the Madman de Farhad Safinia, coscénariste de Apocalypto.

En 2018, Mel Gibson joue aux côtés de Naomi Watts dans le film Boss Level signé Joe Carnahan, œuvre d'anticipation attendue en 2019. Par la suite l'acteur réalisera son sixième long métrage Destroyer : Hell from the Heavens, avec Mark Wahlberg dans le rôle principal. En , il est annoncé le retour de Mel Gibson,64 ans et Danny Glover,73 ans dans leurs rôles respectifs pour un 5ème volet de l'arme fatale, toujours réalisé par Richard Donner.

Vie privée

Mel Gibson a épousé Robyn Moore le , dans la ville de Forestville, en Nouvelle-Galles du Sud (Australie). Le couple a donné naissance à sept enfants (une fille et six garçons) : Hannah, Edward, Christian, William, Louis, Milo et Tommy. Sa fille Hannah Gibson s'est mariée au musicien Kenny Wayne Shepherd le .

En , son épouse Robyn demande le divorce après 27 ans de mariage.

Le , sa fiancée Oksana Grigorieva met au monde une fille nommée Lucia. C'est le 8e enfant de Mel Gibson. Oksana et Mel se sont séparés en .

Il fréquente, depuis 2015, la cavalière et scénariste Rosalind Ross. En , il est annoncé que Rosalind attend un enfant, il s'agira du neuvième pour Mel et du premier pour Rosalind. Elle donne naissance en à un garçon prénommé Lars Gerard.

Selon le Los Angeles Times, Mel Gibson possédait un patrimoine de 850 millions de dollars en 2006, ce qui faisait de lui l'acteur le plus riche de Los Angeles et la 47e plus grosse fortune de cette ville. Ses propriétés incluent une villa à Malibu, une île privée dans les Fidji, ainsi que des ranch en Australie et au Costa Rica. Cependant, son divorce lui a coûté 400 millions de dollars et reste jusqu'à présent le plus cher de l'histoire d'Hollywood.

Vues religieuses et politiques

Gibson a été élevé comme un catholique sédévacantiste et serait sédéprivationniste. Il a aussi été décrit comme « ultraconservateur ».

Controverses

Mel Gibson ne s'est jamais publiquement identifié aux conservateurs républicains américains en dépit d'affirmations contraires dans des journaux comme le Washington Times ou le site WorldNetDaily. Il devait produire le film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, mais avait finalement cédé ses droits à Miramax. Moore avait alors affirmé que les républicains avaient intimidé Mel Gibson. En 1995, dans une interview à Playboy Magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau. Opposé à la guerre en Irak, Mel Gibson a indiqué en 2006 que dans certains événements ou personnages de son film Apocalypto, il y avait un peu du président « George W. Bush et de ses gars ».

Selon Wensley Clarkson, auteur d'une biographie non autorisée de Mel Gibson, l'acteur connaîtrait des problèmes avec l'alcool depuis l'adolescence. En 1984, il était déjà arrêté pour conduite en état d'ivresse à Toronto, au Canada. En 2004, dans une interview à Diane Sawyer, il reconnut avoir abusé de drogues dans le passé au même titre que de l'alcool. Le , Mel Gibson est arrêté en état d'ivresse et tient des propos antisémites. Il présentera ses excuses, le , à la communauté juive, excuses qui furent acceptées par l'organisation Anti-Defamation League. Le , il plaide coupable et est condamné à trois ans de probation. Il annonce alors s'être inscrit à un programme de désintoxication. Ses déboires lui ont valu d'être parodié dans la série télévisée South Park (épisode La Passion du Juif), où il est décrit comme un dangereux sado-masochiste, et dans Big Movie où il est en prison à la suite de son arrestation pour conduite en état d'ivresse.

Mel Gibson participe à de nombreuses actions philanthropiques ou d'œuvres de charité comme Healing the Children[réf. souhaitée].

Philanthropie

La famille Gibson n'a pas pour habitude de communiquer au sujet de son engagement humanitaire, cependant on a su qu'ils ont soutenu des institutions en leur donnant des sommes substantielles. Parmi ces institutions se trouve Healing the Children. D'après Cris Embleton, l'un de ses fondateurs, les Gibson ont donné plusieurs millions de dollars pour financer des traitements médicaux pour les enfants dans le besoin à travers le monde. Les Gibson ont aussi soutenu les arts : ils ont financé la restauration d'œuvres d'art de la Renaissance et donné plusieurs millions de dollars au NIDA, où Mel Gibson avait fait ses classes.

Pendant le tournage d'Apocalypto au Mexique, Mel Gibson a donné 1 million de dollars au Rotary Club pour construire des maisons pour les personnes qui avaient perdu leur toit à la suite d'une inondation, dans la région de Yucatan. Le réalisateur a commenté son geste : « Ils ont beaucoup d'inondations là-bas. C'était comme en Louisiane, dans ces régions plus au sud. Ils ont connu une très importante inondation et quelque chose comme un million de personnes se sont retrouvées déplacées et dépouillées. J'ai toujours en tête que si vous allez dans le pays de quelqu'un d'autre pour faire un film, vous n'y allez pas pour juste profiter des lieux. Vous apportez un cadeau. C'est comme aller dans la maison de quelqu'un. Vous leur apportez une bouteille de vin, un bouquet de fleurs ou une boite de chocolat et c'est le même genre de chose sur une plus grande échelle quand vous allez dans le pays de quelqu'un et qu'ils vont vous aider à faire votre film. Vous les aidez d'abord d'une certaine manière ou bien vous leur donnez un cadeau ou alors vous les aidez de la manière que vous pouvez. C'est pourquoi nous les avons en quelque sorte aidés pour les dégâts liés à l'inondation. ».

Mel Gibson a fait don de 500 000 dollars au El Mirador Basin Project pour protéger la dernière piste à travers la forêt vierge en Amérique centrale et pour poursuivre les recherches archéologiques concernant la civilisation des Mayas. En , il a visité de nouveau l'Amérique centrale pour faire des dons et organiser leur utilisation pour la population indigène. Il est même allé jusqu'à rencontrer Óscar Arias Sánchez, le président du Costa Rica. Il a aussi financé la construction d'une église pouvant accueillir 400 personnes par un don de 37 millions de dollars dans les collines de Malibu (Californie), où il habite. Par ailleurs, Mel Gibson possède la compagnie qui effectuera ces travaux. Des messes respectant la forme tridentine du rite romain y sont célébrées chaque matin. Il s'engage pour la cause des enfants défavorisés à travers son association Mending Kids dont les fonds servent à soigner des enfants malades[réf. nécessaire].

Mel Gibson s'est impliqué aussi de manière discrète en soutenant personnellement d'autres artistes qui ont souffert de dépendance pour des substances addictives. Il est notamment intervenu pour soutenir Robert Downey Jr., son ancien partenaire d'Air America, quand celui-ci était incarcéré à la Corcoran State Prison. La chanteuse de rock Courtney Love a remercié Mel Gibson de l'avoir sauvée d'une rechute dans la drogue après que l'acteur eut aidé à la faire désintoxiquer. Il a vu la chanteuse dans un hôtel de Los Angeles, alors qu'elle recommençait à prendre de la drogue. Mel Gibson avait aussi aidé Britney Spears quand elle traversait sa période la plus difficile en 2008.

Filmographie

Acteur

Années 1970

  • 1976 : The Sullivans (en) (série télévisée australienne) : Ray Henderson
  • 1977 : Jamais je ne t'ai promis un jardin de roses (I Never Promised You a Rose Garden) d'Anthony Page : Un joueur de baseball (non crédité)
  • 1977 : Summer City de Christopher Fraser : Scollop
  • 1979 : The Hero de Martin Williams (téléfilm) : Rob Mulligan
  • 1979 : Mad Max de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
  • 1979 : Tim de Michael Pate : Tim

Années 1980

  • 1980 : Réaction en chaîne (The Chain Reaction) de Ian Barry (en) : Le mécanicien barbu (non crédité)
  • 1981 : Punishment (en) (série télévisée australienne) : Rick Monroe
  • 1981 : Gallipoli de Peter Weir : Frank Dunne
  • 1981 : Tickled Pink (série télévisée australienne, saison 2, épisode 3, Honeymoon Honeymoon)
  • 1981 : Mad Max 2 (Mad Max 2: The Road Warrior) de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
  • 1982 : Force de frappe (Attack Force Z) de Tim Burstall (en) : Le capitaine Paul Kelly
  • 1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously) de Peter Weir : Guy Hamilton
  • 1984 : Le Bounty (The Bounty) de Roger Donaldson : Fletcher Christian
  • 1984 : La Rivière (The River) de Mark Rydell : Tom Garvey
  • 1984 : Mrs. Soffel de Gillian Armstrong : Ed Biddle
  • 1985 : Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (Mad Max: Beyond Thunderdome) de George Miller et George Ogilvie : « Mad » Max Rockatansky
  • 1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner : Martin Riggs
  • 1988 : Tequila Sunrise de Robert Towne : Dale « Mac » McKussic
  • 1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) de Richard Donner : Martin Riggs

Années 1990

  • 1990 : Comme un oiseau sur la branche (Bird on a Wire) de John Badham : Rick Jarmin
  • 1990 : Air America de Roger Spottiswoode : Gene Ryack
  • 1990 : Hamlet de Franco Zeffirelli : Hamlet
  • 1991 : Mel Gibson Goes Back to School de Mel Gibson (documentaire pour HBO) : Lui-même
  • 1992 : L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3) de Richard Donner : Martin Riggs
  • 1992 : Earth and the American Dream de Bill Couturié (documentaire) : Un des narrateurs
  • 1992 : Forever Young de Steve Miner : Le capitaine Daniel McCormick
  • 1993 : The Chili Con Carne Club de Jonathan Kahn (court-métrage) : Mel
  • 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face) de Mel Gibson : Justin McLeod
  • 1994 : Maverick de Richard Donner : Bret Maverick
  • 1995 : Braveheart de Mel Gibson : William Wallace
  • 1995 : Casper de Brad Silberling : Lui-même (non crédité)
  • 1995 : Pocahontas : une légende indienne (Pocahontas) de Mike Gabriel et Eric Goldberg : John Smith (voix dans la version originale)
  • 1996 : La Rançon (Ransom) de Ron Howard : Tom Mullen
  • 1997 : La Fête des pères (Father's Day) d'Ivan Reitman : Scotty, un perceur professionnel (non crédité)
  • 1997 : Complots (Conspiracy Theory) de Richard Donner : Jerry Fletcher
  • 1997 : Le Mystère des fées : Une histoire vraie (FairyTale: A True Story) de Charles Sturridge : Le père de Frances (non crédité)
  • 1998 : L'Arme fatale 4 (Lethal Weapon 4) de Richard Donner : Martin Riggs
  • 1999 : Les Simpson (The Simpsons) (série animée, saison 11, épisode 1, Beyond Blunderdome) : Lui-même (voix dans la version originale)
  • 1999 : Payback de Brian Helgeland : Porter

Années 2000

  • 2000 : The Million Dollar Hotel de Wim Wenders : L'inspecteur Skinner
  • 2000 : Chicken Run de Peter Lord et Nick Park : Rocky (voix dans la version originale)
  • 2000 : The Patriot de Roland Emmerich : Capitaine/Colonel Benjamin Martin
  • 2000 : Ce que veulent les femmes (What Women Want) de Nancy Meyers : Nick Marshall
  • 2001 : The Quest for Captain Kidd de Charles Vanderpool (téléfilm) : Le narrateur
  • 2002 : Nous étions soldats (We Were Soldiers) de Randall Wallace : Le lieutenant-colonel Hal Moore
  • 2002 : Signes (Signs) de M. Night Shyamalan : Graham Hess
  • 2003 : The Singing Detective de Keith Gordon : Le Dr Gibbon
  • 2004 : Paparazzi : Objectif chasse à l'homme (Paparazzi) de Paul Abascal : Le patient de la thérapie contre l'énervement (non crédité)
  • 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série télévisée, saison 1, épisodes 5, 10 et 19) : L'officier Steve Cox

Années 2010

  • 2010 : Hors de contrôle (Edge of Darkness) de Martin Campbell : Thomas Craven
  • 2011 : Le Complexe du castor (The Beaver) de Jodie Foster : Walter Black
  • 2012 : Kill the Gringo (Get the Gringo) d'Adrian Grunberg : Barns, Le chauffeur
  • 2013 : Machete Kills de Robert Rodriguez : Luther Voz
  • 2014 : Expendables 3 (The Expendables 3) de Patrick Hughes : Conrad Stonebanks
  • 2016 : Blood Father de Jean-François Richet : John Link
  • 2017 : Very Bad Dads 2 (Daddy's Home 2) de Sean Anders : Mr. Mayron
  • 2018 : Traîné sur le bitume (Dragged Across Concrete) de S. Craig Zahler : Brett Ridgeman
  • 2019 : The Professor and the Madman de Farhad Safinia : Professeur James Murray

Années 2020

  • 2020 : Boss Level de Joe Carnahan : Clive Ventor (en attente d'une date de sortie)
  • 2020 : Waldo de Tim Kirkby : Alastair Pinch (en postproduction)
  • 2020 : Force of Nature de Michael Polish
  • 2020 : Fatman de Ian et Eshom Nelms:Chris
  • 2021 : Ulysse : Ulysse (projet)
  • 2022 : L'Arme Fatale 5 : Martin Riggs (projet)

Réalisateur

  • 1991 : Mel Gibson Goes Back to School (documentaire pour HBO)
  • 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face)
  • 1995 : Braveheart
  • 2004 : La passion du Christ (The Passion of the Christ)
  • 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série télévisée, saison 1, épisodes 1, 2 et 11)
  • 2006 : Apocalypto
  • 2016 : Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge)

Scénariste

  • 2004 : La passion du Christ (The Passion of the Christ) de Mel Gibson
  • 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série télévisée, saison 1, épisode 4)
  • 2006 : Apocalypto de Mel Gibson
  • 2011 : The Brain Storm de Jeff Roe (court-métrage)
  • 2012 : Kill the Gringo (Get the Gringo) d'Adrian Grunberg

Producteur

(sont répertoriés ici les films auxquels il a participé en tant que producteur ou producteur délégué, et non l'ensemble des films produits par sa société de production, Icon Productions)

  • 1992 : Forever Young de Steve Miner (producteur délégué, non crédité)
  • 1995 : Braveheart de Mel Gibson (producteur)
  • 2000 : The Three Stooges de James Frawley (téléfilm) (producteur délégué)
  • 2001 : Invincibles (Invincible) de Jefery Levy (téléfilm) (producteur délégué)
  • 2003 : Family curse (téléfilm)(producteur délégué)
  • 2003 : The Singing Detective de Keith Gordon (producteur)
  • 2004 : La passion du Christ (The Passion of the Christ) de Mel Gibson (producteur)
  • 2004 : Paparazzi : Objectif chasse à l'homme (Paparazzi) de Paul Abascal(producteur)
  • 2004 : Evel Knievel (en) de John Badham (téléfilm) (producteur délégué)
  • 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série télévisée)(producteur délégué)
  • 2004 : Clubhouse (série télévisée, saison 1, épisodes 1, 2 et 6)(producteur délégué)
  • 2005 : Leonard Cohen: I'm Your Man de Lian Lunson (documentaire)(producteur délégué)
  • 2006 : Apocalypto de Mel Gibson (producteur)
  • 2008 : Carrier (en) (série documentaire) (producteur délégué)
  • 2008 : Another Day in Paradise de Deborah Dickson (documentaire)(producteur)
  • 2012 : Kill the Gringo (Get the Gringo) d'Adrian Grunberg (producteur)
  • 2014 : Hysteria (Stonehearst Asylum) de Brad Anderson (producteur)
  • 2019 : The Professor and the Madman de Farhad Safinia
  • 2020 : La résurrection du Christ de Mel Gibson

Directeur artistique

  • 2018 : Les Sentinelles du Pacifique (Air Strike) de Xiao Feng

Box-office

Cette liste reprend les plus grands succès commerciaux de Mel Gibson, c'est-à-dire uniquement les films ayant dépassé les 100 000 000 $ au box-office mondial. Au total, l'acteur-réalisateur a rapporté 5 053 469 379 $ aux studios pour lesquels il a tourné.

Cachets

Cette liste reprend les cachets fixes significatifs du moins élevé au plus élevé de la carrière de Mel Gibson.

Distinctions

Récompenses

Cette liste reprend les récompenses les plus prestigieuses remises à Mel Gibson.

Nominations

  • 1983 : Saturn Award de la meilleure performance masculine dans un film d'action pour Mad Max 2 (1981)
  • 1983 : Australian Film Institute de la meilleure performance masculine dans un film d'action pour L'Année de tous les dangers (1982)
  • 1993 : MTV Movie Awards du meilleur baiser dans un film d'action pour L'Arme fatale 3 (1992) partagé avec Rene Russo
  • 1993 : MTV Movie Awards de l'homme le plus désirable dans un film d'action pour L'Arme fatale 3 (1992)
  • 1993 : MTV Movie Awards de la meilleure scène d'action pour L'Arme fatale 3 (1992)
  • 1996 : MTV Movie Awards de l'homme le plus désirable
  • 1996 : MTV Movie Awards de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour Braveheart (1995)
  • 1996 : Nomination au David Lean Award lors des BAFTA Awards pour sa réalisation pour Braveheart (1995)
  • 1996 : Directors Guild of America du meilleur réalisateur pour Braveheart (1995)
  • 1997 : Golden Globes de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour La rançon (1996)
  • 1999 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur duo dans un film d'action pour L'Arme fatale 4 (1998) partagé avec Danny Glover
  • 1999 : MTV Movie Awards de la meilleure scène d'action dans un film d'action pour L'Arme fatale 4 (1998) partagé avec Danny Glover
  • 2000 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur acteur un film d'action pour Payback (1999)
  • 2001 : Blockbuster Entertainment Awards du meilleur acteur dans une comédie romantique pour Ce que veulent les femmes (2000)
  • 2001 : Golden Globes de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour Ce que veulent les femmes (2000)
  • 2001 : MTV Movie Awards de la meilleure performance masculine dans un film dramatique pour The Patriot (2000)
  • 2001 : Kids' Choice Awards de la meilleure voix dans un film d'animation pour Chicken Run (2000)
  • 2003 : Fangoria Chainsaw Awards du meilleur acteur dans un film dramatique pour Signes (2002)
  • 2007 : BAFTA Awards du meilleur film en langue non anglais pour Apocalypto (2006)
  • 2007 : Saturn Award du meilleur réalisateur dans le film dramatique Apocalypto (2006)
  • 2014 : Globe de Crystal pour sa contribution à l'industrie cinématographique (2014)
  • 2016 : Critic's Choice Movie Award du meilleur film pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Hollywood Director Film Award pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Huading Global Film Award pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2016 : Critic's choice Award Best action movie pour Tu ne tueras point (2016)
  • 2017 : ACCTA Internationale du meilleur réalisateur pour Tu ne tueras point (2017)
  • 2017 : ACCTA Award du Meilleur Film pour Tu ne tueras point (2017)
  • 2017 : AFI Awards 2016 Honoring a year of excellence Epic American War Movie pour Tu ne tueras point (2017)

Autres distinctions

En 1985, il est le premier à être élu « Homme le plus sexy » par le magazine People.

En 1995, il refuse discrètement de se faire conférer le grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, en protestation contre la reprise des essais nucléaires en Polynésie française.

Le , Mel Gibson est nommé officier de l'ordre d'Australie (AO) en reconnaissance de ses « services pour l'industrie du film australien ».

En 2004, Time magazine le choisit avec Michael Moore pour être « la personnalité de l'année » mais il refuse les séances photos et l'interview. La couverture montre finalement George W. Bush.

Voix francophones

En France, Jacques Frantz est la voix française régulière de Mel Gibson depuis le troisième volet de Mad Max. Il a été doublé aussi par Patrick Floersheim, Patrick Poivey, Claude Giraud à chacun deux reprises. D'autres comédiens ont doublé Mel Gibson une fois chacun : Jacques Bernard dans Summer City, Joël Martineau dans Gallipoli, Bernard Murat dans Attack Force Z, Jean-Pierre Bouvier dans La Rivière, Jean-Pierre Moulin dans Mrs Soffel ou encore Guillaume Orsat dans La Fête des pères. Pour les deux films d'animation, Pocahontas et Chicken Run, Mel Gibson fût doublé par Michel Papineschi dans le premier puis par Gérard Depardieu dans le second.

Au Québec, Hubert Gagnon est la voix régulière de l'acteur sauf dans L'Arme fatale 4 où il est doublé par Denis Mercier et Le Retour de papa 2 par Sylvain Hétu.

En France

  • Jacques Frantz dans Mad Max au-delà du dôme du tonnerre, la saga de L'Arme fatale, Maverick, Braveheart, Complot, Payback, Le Complexe du castoretc.
  • Patrick Floersheim dans Mad Max et Mad Max 2 : Le Défi.
  • Patrick Poivey dans Tim et Chicken Run (version télévisée).
  • Claude Giraud dans L'Année de tous les dangers et Le Bounty.

Au Québec

Hubert Gagnon dans la plupart de ses films.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Wensley Clarkson, Mel Gibson : biographie, Paris : Ramsay, 1994, 430 p. (ISBN 2-841140-12-1)
  • David Da Silva, Mel Gibson : le bon, la brute et le croyant, La Madeleine : LettMotif, 2018, 216 p. (ISBN 978-2-36716-229-4)
  • Corinne Doucet, Mel Gibson : passion sur grand écran, Boulogne-Billancourt : Horizon illimité, 2004, 285 p. (ISBN 2-8478-7082-2)
  • Mathieu Rostac, Mel Gibson : sur la brèche, Nantes : Capricci, 2019, 84 p. (ISBN 979-10-239-0317-1)
  • Nadine Schmidt, Mel Gibson, Clamart : Sévigny, 1990, 159 p. (ISBN 2-907763-16-4)

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
  • (en) Melgibsonsite.com
  • (en) The Numbers.com
  • Portail du cinéma américain
  • Portail des séries télévisées américaines
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Source : Article Mel Gibson de Wikipédia

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