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Avis de lecteurs

Circé (Madeline Miller)

note: 5Vous reprendrez bien un peu de mythologie grecque ? Victoria, MMC - 19 décembre 2019écoutez

De Circé, on retient en général qu’elle est cette magicienne transformant en cochons les compagnons d’Ulysse dans l’Odyssée. En la plaçant au cœur de son récit, Madeline Miller lui redonne [...]

Sorcières (Mona Chollet)

note: 5Tremblez, les sorcières sont de retour ! Victoria, MMC - 31 janvier 2020écoutez

Mona Chollet, journaliste au Monde diplomatique, signe un texte féministe qui arrive à point nommé après l'éclatement de l'affaire Weinstein et les vagues du mouvement #MeToo !

Contrairement à ce que [...]

Titan Noir (Florence Aubry)

note: 5La vérité sur les parcs aquatiques Victoria, MMC - 13 décembre 2019écoutez

A travers deux récits croisés, Florence Aubry s'inspire du documentaire "Blackfish" sur l'orque tueuse Tilikum pour dénoncer les conditions de captivité des animaux dans les parcs maritimes à thème.
A la [...]

Erased n° 1 (Kei Sanbe)

note: 3Bonne série mais malheuresement je n'ai pas apprecié Florian - 19 décembre 2019écoutez

Ce manga nous parle d'un protagoniste qui a la faculté de revenir dans le passé quand un événement qui n'est pas bon s'est produit. Puis un soir, il va se [...]

After n° 3
After we feel (Anna Todd)

note: 3Un peu long Céline - 4 janvier 2020écoutez

Un tome de nouveau un peu trop long mais qui reste correct. L'histoire avance avec tout de même quelques longueurs. Cependant, le récit reste de qualité.

La maison allemande (Annette Hess)

note: 5Un roman de mémoire et d’émancipation FM - 4 février 2020écoutez

Situé au début des années 60 en Allemagne, ce roman nous attache au parcours d’une jeune femme, Eva. Fille d’aubergistes, elle est devenue traductrice, notamment du polonais. Cette compétence la [...]

Albert Dupontel

 
Albert Dupontel. Source: Wikipedia

Albert Dupontel, de son vrai nom Philippe Guillaume, est un acteur, réalisateur, scénariste et humoriste français né le à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Biographie

Jeunesse et formation

Jusqu'à l'âge de 20 ans, Philippe Guillaume vit à Conflans-Sainte-Honorine avec ses parents. Son père, originaire de Trégomeur (Côtes-d'Armor), est médecin, et sa mère est dentiste. Âgé de quatre ans et demi, il est renvoyé de l'école maternelle, la directrice se plaignant de son refus de toute discipline. Durant son cursus primaire à l'école Paul-Bert de Conflans, il pratique la gymnastique et le judo.

Après avoir obtenu son baccalauréat en 1982, il fait quatre ans d'études médicales à l'UFR de médecine de l'université Paris-Diderot (CHU Bichat-Claude Bernard). Stagiaire dans le service de neurochirurgie à un poste pas très intéressant, il s’ennuie et le déserte souvent pour aller au cinéma. Son chef de service ne validant pas son stage, du fait de ces absences, il renonce à poursuivre en médecine et part suivre un cours de théâtre.

Il suit une formation de deux ans (1986-1988) à l'École du théâtre national de Chaillot, sous la direction d’Antoine Vitez. Durant cette période, il joue de petits rôles. Il est brièvement (une dizaine de jours) l'élève d'Ariane Mnouchkine, dont l'enseignement l'a cependant marqué et lui a servi plus tard dans sa carrière. Elle lui propose d'entrer dans sa compagnie de théâtre, mais il décline la proposition, étant réticent à faire partie d'une structure collective.

Carrière

Humoriste

Philippe Guillaume se lance ensuite dans sa passion, la comédie. Il choisit alors comme nom de scène Albert Dupontel ; il souhaite en effet préserver sa famille et particulièrement son père,. En 1990, il crée avec Manuel Poirier les Sales Histoires, une série d’histoires brèves pour Canal+. Son ton grinçant est nouveau et tranche radicalement avec ce qui se fait à l’époque.

En , il commence par des prestations scéniques d'humoriste en one man show au théâtre Graslin à Nantes. La même année, il tourne une série de spots publicitaires pour la Lada Samara,. Un temps de vaches maigres, jusqu'à ce qu'il soit remarqué par Patrick Sébastien, à qui il a envoyé une cassette vidéo, qui l'invite dans son émission télévisée Sébastien c'est fou (devenant son producteur par la suite), ce qui le fait accéder à la reconnaissance du grand public. Il se produit ensuite avec succès dans de nombreuses salles parisiennes, avec son spectacle intitulé le Sale Spectacle, notamment au théâtre Tristan-Bernard (avec entre-autres les sketchs cultes « Le Bac », « Rambo » ou « La reproduction »).

En 1992, Dupontel se produit à L'Olympia avec le Sale spectacle 2 et remporte un grand succès avec notamment ses sketchs « Burt » le super-flic, « Les Pourris d'Or », « La Pause » ou « le Hard-Rockeur » malvoyant, Alphonse in the Dark. Toutefois, il ne fait de la scène que « pour bouffer », comme il dit, car son projet à long terme, c'est le cinéma.

Acteur, réalisateur et scénariste

Toujours en 1992, Albert Dupontel se lance dans la mise en scène avec Désiré, son premier court métrage. En tant que comédien, il apparaît dans des films tels que Un héros très discret ou Chacun pour toi avec Jean Yanne. Grâce à l'argent gagné avec ses spectacles, il se lance dans la réalisation et son premier film, Bernie (1996), obtient un grand succès. Le film suscitera l'enthousiasme de nombreuses personnalités, comme les membres des Monty Python Terry Jones et Terry Gilliam, ou encore Robin Williams qui fit même une petite parodie du film pour l'édition collector du DVD.

En 1999, il réalise Le Créateur, toujours entouré de la même équipe. Entre le métier de scénariste et de réalisateur, il fait toujours l’acteur dans des films, comme Le Convoyeur ou Un long dimanche de fiançailles.

Exigeant, Dupontel reste un peu en marge de la profession, refusant les facilités du show business. En 2006, dans Enfermés dehors, où il est à la fois réalisateur et acteur principal, il parvient à réaliser un film d'action burlesque et déjanté, faisant à nouveau l'admiration de Terry Gilliam et Terry Jones, qui participent brièvement au film.

En 2009, il réalise Le Vilain, une fable drolatique qui permet à Catherine Frot de faire une composition de personne âgée. Le film est un succès (près d'un million de spectateurs) et lui permet d'annoncer un nouvel opus pour 2011.

Entretemps, il refait l'acteur pour Bertrand Blier dans Le Bruit des glaçons (2010), avec Jean Dujardin pour partenaire, puis, en 2011, pour Gustave Kervern et Benoît Delépine, avec cette fois-ci Benoît Poelvoorde en co-vedette dans Le Grand soir, seul film français primé lors du festival de Cannes 2012.

En , il commence le tournage de son nouveau film 9 mois ferme, une comédie sur l'amour impossible entre un prisonnier (incarné par Dupontel) et une juge enceinte (incarnée par Sandrine Kiberlain qui obtiendra le César de la meilleure actrice pour ce rôle). Le film sort en et totalise plus de 2 millions de spectateurs, tout en étant très bien accueilli par la presse. Dupontel reçoit même le César du meilleur scénario original lors de la 39e cérémonie des César.[réf. souhaitée]

Il est, depuis sa création en 2012, parrain de War on Screen, le festival international du film de guerre de Châlons en Champagne.

En , il est président du jury du Festival international du film grolandais de Toulouse. Il y décerne un prix spécial à Wrong Cops de Quentin Dupieux.[réf. souhaitée]

En 2017, Au revoir là-haut est l'adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013. Tourné avec plusieurs techniques créatives, dont la colorimétrie, Au revoir là-haut dépasse déjà 1 million de spectateurs en salles après deux semaines et jette un regard nouveau sur la première guerre mondiale. Au terme de son exploitation, le film enregistre plus de deux millions d'entrées (2 055 669), ce qui en fait son deuxième plus gros succès (juste derrière les 2 070 776 entrées de 9 mois ferme). Il obtient pour ce film les César de la meilleure réalisation et de la meilleure adaptation (avec Pierre Lemaître) lors des Césars 2018.

Location de l'hôtel Fortuny

En , la presse révèle que la société de production d'Albert Dupontel, ADCB films, loue en bail précaire l'Hôtel Fortuny, un hôtel particulier sis au 9, rue Fortuny dans le 17e arrondissement de Paris. D'une surface de plus de 1000 mètres carrés, ce bâtiment — un ancien lycée classé monument historique mais laissé à l'abandon car n'étant plus apte à recevoir des élèves depuis 2010, en raison de son état de délabrement, — est loué 1 200 euros par mois par la société d'Albert Dupontel à son propriétaire, le Conseil régional d'Ile-de-France, ce qui paraît aux yeux de certains commentateurs étonnamment bas,.

Cependant, il s'avère que ce lieu, loué par ADCB Films de à , avait déjà été loué par la même société entre et à des fins uniquement professionnelles : préparation, tournage, post production, montage, promotion. Le loyer, fixé à 1 200 euros, a été établi par une convention définie par le Conseil régional d'Île de France, alors présidé par Jean-Paul Huchon, et la Commission du film d'Ile de France. Plusieurs scènes du film 9 mois ferme puis de Au revoir là-haut y ont été tournées. La région Ile de France souhaitait attendre la fin du bail pour envisager la vente de l'immeuble, afin de ne pas perturber le tournage du film Au revoir là-haut.

En , le Conseil régional d'Île-de-France, dirigé cette fois-ci par Valérie Pécresse (élue en ), décide de déclasser l'hôtel Fortuny du domaine public en vue de le vendre. C'est alors que la « polémique » sur le loyer surgit dans la presse,. En , l’immeuble est restitué par ADBC films, comme prévu par la convention initiale,.

En , le conseil régional engage la procédure de cession de l'immeuble. La SCI Louison Bobet se porte acquéreur et obtient le bien en .

Spectacles

  • 1990 : Sale spectacle 1, one man show au Théâtre Tristan Bernard.
  • 1992 : Sale spectacle 2, one man show à l'Olympia.

Filmographie

Acteur

Cinéma

Courts-métrages

  • 1992 : Désiré d'Albert Dupontel : le médecin
  • 1996 : Je suis ton châtiment de Guillaume Bréaud

Télévision

  • 1990 : V comme vengeance d'Andy Bausch
  • 2011 : Belmondo, itinéraire… de Vincent Perrot et Jeff Domenech : lui-même (témoignage)

Réalisateur et scénariste

  • 1992 : Désiré (court-métrage)
  • 1996 : Bernie
  • 1999 : Le Créateur
  • 2006 : Enfermés dehors
  • 2009 : Le Vilain
  • 2013 : 9 mois ferme
  • 2017 : Au revoir là-haut
  • 2020 : Adieu les cons

Distinctions

Récompenses

  • 1998 : Festival international du film fantastique de Yubari : prix du Meilleur film pour Bernie
  • 2007 : Festival international du film du Caire : prix du Meilleur acteur pour L'Ennemi intime
  • 2013 : Prix Henri Jeanson
  • Césars 2014 : César du meilleur scénario original pour 9 mois ferme
  • Étoiles d'or de la presse du cinéma français 2014 : prix du Meilleur scénario pour 9 mois ferme
  • Globes de cristal 2014 : Globe de cristal du Meilleur film pour 9 mois ferme
  • Césars 2018 :

Nominations

  • Césars 1997 :
    • nomination au César de la meilleure première œuvre pour Bernie
    • nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un héros très discret
  • Césars 2000 :
  • Césars 2009 :
  • Césars 2014 :
  • Césars 2018 :

Décoration

  • 2007 : chevalier des Arts et des Lettres

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

  • Site officiel
  • Rencontre avec Albert Dupontel au Forum des images en
  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • Unifrance
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
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Source : Article Albert Dupontel de Wikipédia

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