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Avis de lecteurs

Retour de Mary Poppins (Le) (Rob Marshall)

note: 5Une vraie réussite Marie - 1 mars 2020

C'est avec beaucoup de scepticisme que je me suis décidée à regarder ce film. Heureusement que ma curiosité l'a emportée car je serai passée à côté d'un très beau moment [...]

État de nature (Jean-Baptiste de Froment)

note: 5Une lecture rapide, grinçante et savoureuse. Marie - 11 mai 2020

Fable politique, roman politique d’anticipation…. Plusieurs possibilités s’offrent à nous pour présenter ce court roman écrit par un ancien conseiller d’un président de la République, plus d’un an avant les [...]

Les filles d'Ennismore (Patricia Falvey)

note: 4Romance irlandaise FM - 10 juin 2020

Irlande, début du 20è siècle. Victoria, fille d’un châtelain, a réussi à obtenir que Rosie, fille d’un métayer, partage ses jeux et son éducation. Mais au moment de l’ « [...]

Par le feu (Will Hill)

note: 5Histoire d'une reconstruction... Victoria, MMC - 21 avril 2020

"Par le feu" est un véritable livre coup de poing dans lequel Moonbeam, une jeune fille de 17 ans, va nous raconter sa vie passée dans une secte après qu'un [...]

Horrorstör (Grady Hendrix)

note: 5Gros gros coup de coeur Michèle - 27 juin 2020

Emprunté par hasard grâce à sa couverture originale, sa présentation l'est tout autant. L'histoire est digne d'un Stephen King, des passages sont bien angoissants, d'autres plus drôles. A découvrir absolument [...]

Une étincelle de vie (Jodi Picoult)

note: 5une étincelle de vie Patrice - 23 mai 2020

excellent roman, je suis entièrement d'accord avec le commentaire de FM, mais je tenais simplement à dire que ça ne parle pas seulement de l'accès à l'IVG aux Etats-Unis mais [...]

Albert Dupontel

 
Albert Dupontel. Source: Wikipedia

Albert Dupontel, de son vrai nom Philippe Guillaume, est un acteur, réalisateur, scénariste et humoriste français né le à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Biographie

Jeunesse et formation

Jusqu'à l'âge de 20 ans, Philippe Guillaume vit à Conflans-Sainte-Honorine avec ses parents. Son père, originaire de Trégomeur (Côtes-d'Armor), est médecin, et sa mère est dentiste. Âgé de quatre ans et demi, il est renvoyé de l'école maternelle, la directrice se plaignant de son refus de toute discipline. Durant son cursus primaire à l'école Paul-Bert de Conflans, il pratique la gymnastique et le judo.

Après avoir obtenu son baccalauréat en 1982, il fait quatre ans d'études médicales à l'UFR de médecine de l'université Paris-Diderot (CHU Bichat-Claude Bernard). Stagiaire dans le service de neurochirurgie à un poste pas très intéressant, il s’ennuie et le déserte souvent pour aller au cinéma. Son chef de service ne validant pas son stage, du fait de ces absences, il renonce à poursuivre en médecine . Il s'inscrit ensuite à un cours de théâtre dirigé par Yves Pignot et choisit alors comme nom de scène Albert Dupontel ; il souhaite en effet préserver sa famille et particulièrement son père,.

Il suit ensuite une formation de deux ans (1986-1988) à l'École du théâtre national de Chaillot, sous la direction d’Antoine Vitez. Il commence alors à écrire des sketchs pour se défouler. Durant cette période, il joue de petits rôles. Il est brièvement (une dizaine de jours) l'élève d'Ariane Mnouchkine, dont l'enseignement l'a cependant marqué et lui a servi plus tard dans sa carrière. Elle lui propose d'entrer dans sa compagnie de théâtre, mais il décline la proposition, étant réticent à faire partie d'une structure collective.

Révélation sur scène et débuts au cinéma (1990-1999)

En 1990, Albert Dupontel écrit les Sales Histoires, une série d’histoires brèves pour Canal+. Son ton grinçant est nouveau et tranche radicalement avec ce qui se fait à l’époque.

En , il commence par des prestations scéniques d'humoriste en one man show au théâtre Graslin à Nantes. La même année, il tourne une série de spots publicitaires pour la Lada Samara,. Un temps de vaches maigres, jusqu'à ce qu'il soit remarqué par Patrick Sébastien, à qui il a envoyé une cassette vidéo, qui l'invite dans son émission télévisée Sébastien c'est fou (devenant son producteur par la suite), ce qui le fait accéder à la reconnaissance du grand public. Il se produit ensuite avec succès dans de nombreuses salles parisiennes, avec son spectacle intitulé le Sale Spectacle, notamment au théâtre Tristan-Bernard (avec entre-autres les sketchs cultes « Le Bac », « Rambo » ou « La Reproduction »).

En 1992, Albert Dupontel se produit à L'Olympia avec le Sale spectacle 2 et remporte un grand succès avec notamment ses sketchs « Burt » le super-flic, « Les Pourris d'Or », « La Pause » ou « le Hard-Rockeur » malvoyant, Alphonse in the Dark. Toutefois, il ne fait de la scène que « pour bouffer », comme il dit, car son projet à long terme, c'est le cinéma.

Toujours en 1992, Albert Dupontel se lance dans la mise en scène avec Désiré, son premier court métrage. En tant que comédien, il apparaît dans des films tels que Un héros très discret ou Chacun pour toi avec Jean Yanne. Grâce à l'argent gagné avec ses spectacles, il se lance dans la réalisation et son premier film, Bernie (1996), obtient un grand succès. Le film suscitera l'enthousiasme de nombreuses personnalités, comme les membres des Monty Python Terry Jones et Terry Gilliam, ou encore Robin Williams qui fit même une petite parodie du film pour l'édition collector du DVD.

En 1999, il réalise Le Créateur, toujours entouré de la même équipe. Le Créateur est cependant un échec et compte peu d'entrées au cinéma.

Acteur et retour à la réalisation (2000-2008)

En 1999, Michel Deville lui offre son premier grand rôle sérieux dans La Maladie de Sachs. Son interprétation est saluée par une première nomination aux Césars. Albert Dupontel tourne plusieurs films par an entre 2001 et 2005, entre comédie et drame. En 2002, il monte de nouveau les marches du festival de Cannes pour défendre Irréversible : le film est entouré d'une grande polémique en raison de sa violence.

Il commence à travailler sur son troisième long métrage, Enfermés dehors. En 2004, il est à l'affiche de plusieurs films dont Le Convoyeur et Un long dimanche de fiançailles. La recherche de financement pour sa troisième réalisation est compliquée. En 2005, après avoir essayé de produire le film aux États-Unis, puis par une production franco espagnole, il trouve finalement plusieurs partenariats en France. France 2 accepte de financer le film mais souhaite ses spectacles en DVD. Les spectacles à l'Olympia et au théâtre Tristan Bernard sont donc édités en 2005. Exigeant, Dupontel reste un peu en marge de la profession, refusant les facilités du show business. En 2006, sort Enfermés dehors, où il est à la fois réalisateur et acteur principal.

Il parvient à réaliser un film d'action burlesque et déjanté, faisant à nouveau l'admiration de Terry Gilliam et Terry Jones, qui participent brièvement au film.

De 2006 à 2008, il multiplie les apparitions au cinéma, avec trois films par an. Il a notamment le premier rôle dans Président, Odette Toulemonde, Chrysalis, L'Ennemi intime et Deux Jours à tuer, pour lequel il est de nouveau nominé aux Césars dans la catégorie meilleur acteur.

Réalisateur récompensé (depuis 2009)

En 2009, il réalise Le Vilain, une fable drolatique qui permet à Catherine Frot de faire une composition de personne âgée. Le film est un succès (près d'un million de spectateurs) et lui permet d'annoncer un nouvel opus pour 2011.

Entretemps, il refait l'acteur pour Bertrand Blier dans Le Bruit des glaçons (2010), avec Jean Dujardin pour partenaire, puis, en 2011, pour Gustave Kervern et Benoît Delépine, avec cette fois-ci Benoît Poelvoorde en co-vedette dans Le Grand soir, seul film français primé lors du festival de Cannes 2012.

En , il commence le tournage de son nouveau film 9 mois ferme, une comédie sur l'amour impossible entre un prisonnier (incarné par Dupontel) et une juge enceinte (incarnée par Sandrine Kiberlain qui obtiendra le César de la meilleure actrice pour ce rôle). Le film sort en et totalise plus de 2 millions de spectateurs, tout en étant très bien accueilli par la presse. Dupontel reçoit même le César du meilleur scénario original lors de la 39e cérémonie des César,.

En 2017, Au revoir là-haut est l'adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013. Tourné avec plusieurs techniques créatives, dont la colorimétrie, Au revoir là-haut dépasse le million de spectateurs en salles après deux semaines et jette un regard nouveau sur la Première Guerre mondiale. Au terme de son exploitation, le film enregistre plus de deux millions d'entrées (2 391 472), ce qui en fait son plus gros succès (juste devant les 2 172 243 entrées de 9 mois ferme). Il obtient pour ce film les César de la meilleure réalisation et de la meilleure adaptation (avec Pierre Lemaître) lors des Césars 2018.

Location de l'hôtel Fortuny

ADCB Films, société de production créée par Albert Dupontel et Catherine Bozorgan, a loué de à puis de à l'Hôtel Fortuny, un hôtel particulier sis au 9, rue Fortuny dans le 17e arrondissement de Paris à des fins uniquement professionnelles : préparation, tournage, post production, montage, promotion. Plusieurs scènes du film 9 mois ferme puis de Au revoir là-haut y ont été tournées.

Le bâtiment est un ancien lycée classé monument historique, laissé à l'abandon depuis 2010 en raison de son état de délabrement,. Le loyer, fixé à 1 200 euros, qui a été établi par une convention définie par le conseil régional d'Île-de-France alors présidé par Jean-Paul Huchon et la Commission du film d'Île-de-France, paraît aux yeux de certains commentateurs étonnamment bas,. En , le conseil régional d'Île-de-France, dirigé cette fois-ci par Valérie Pécresse (élue en ), décide de déclasser l'hôtel Fortuny du domaine public en vue de le vendre. C'est alors que la « polémique » sur le loyer surgit dans la presse,. La région Île-de-France souhaitait néanmoins attendre la fin du bail pour envisager la vente de l'immeuble, afin de ne pas perturber le tournage du film Au revoir là-haut. En , l’immeuble est restitué par ADCB films, comme prévu par la convention initiale,. En , le conseil régional engage la procédure de cession de l'immeuble. La SCI Louison Bobet se porte acquéreur et obtient le bien en .

Style et influences

Dupontel considère Charlie Chaplin comme une référence, étant à ses yeux le seul classique du cinéma, qui a l'élégance de faire rire avec des histoires dramatiques. Le réalisateur Terry Gilliam fait également partie des influences d’Albert Dupontel et il fait un caméo dans ses films Enfermés dehors et 9 mois ferme. Par ailleurs, il ne considère pas Raymond Depardon comme une source d'inspiraton mais concède que son œuvre lui a inspiré le scénario de 9 mois ferme et plusieurs personnages.

Vie privée

Très discret sur sa vie privée, il a partagé la vie de l'actrice Claude Perron pendant plusieurs années. Il est père d'un enfant.,

Collaborateurs réguliers

Acteurs

  • Philippe Uchan
  • Nicolas Marié
  • Claude Perron
  • Hélène Vincent
  • Michel Vuillermoz
  • Bouli Lanners

Equipe technique

  • Christophe Pinel : montage
  • Cedric Fayolle : effets spéciaux numériques
  • Guy Monbillard : effets spéciaux
  • Christophe Julien : musique
  • Mimi Lempicka : costumes

Production

  • Catherine Bozorgan

Spectacles

  • 1990 : Sale spectacle 1, one man show au Théâtre Tristan Bernard.
  • 1992 : Sale spectacle 2, one man show à l'Olympia.

Filmographie

Acteur

Cinéma

Courts-métrages

  • 1992 : Désiré d'Albert Dupontel : le médecin
  • 1996 : Je suis ton châtiment de Guillaume Bréaud

Télévision

  • 1990 : V comme vengeance d'Andy Bausch
  • 2011 : Belmondo, itinéraire… de Vincent Perrot et Jeff Domenech : lui-même (témoignage)

Réalisateur et scénariste

  • 1992 : Désiré (court-métrage)
  • 1996 : Bernie
  • 1999 : Le Créateur
  • 2006 : Enfermés dehors
  • 2009 : Le Vilain
  • 2013 : 9 mois ferme
  • 2017 : Au revoir là-haut
  • 2020 : Adieu les cons

Autres participations

En 1996, il prête sa voix à Papoo, père de famille dans Les Enfants du futur, une fable orale écrite par Alan Simon.

Distinctions

Récompenses

  • 1998 : Festival international du film fantastique de Yubari : prix du Meilleur film pour Bernie
  • 2007 : Festival international du film du Caire : prix du Meilleur acteur pour L'Ennemi intime
  • 2013 : Prix Henri Jeanson
  • Césars 2014 : César du meilleur scénario original pour 9 mois ferme
  • Étoiles d'or de la presse du cinéma français 2014 : prix du Meilleur scénario pour 9 mois ferme
  • Globes de cristal 2014 : Globe de cristal du Meilleur film pour 9 mois ferme
  • Césars 2018 :

Nominations

  • Césars 1997 :
    • nomination au César de la meilleure première œuvre pour Bernie
    • nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un héros très discret
  • Césars 2000 :
  • Césars 2009 :
  • Césars 2014 :
  • Césars 2018 :

Décoration

  • 2007 : chevalier des Arts et des Lettres

Festival

Il est, depuis sa création en 2012, parrain de War on Screen, le festival international du film de guerre de Châlons en Champagne.

En , il est président du jury du Festival international du film grolandais de Toulouse. Il y décerne un prix spécial à Wrong Cops de Quentin Dupieux.[réf. souhaitée]

Il a monté plusieurs fois les marches du festival de Cannes : un héros très discret (1996), Irréversible (2002), le Grand Soir (2012).

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

  • Site officiel
  • Rencontre avec Albert Dupontel au Forum des images en
  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • Unifrance
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
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Source : Article Albert Dupontel de Wikipédia

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