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Avis de lecteurs

Le sel de nos larmes (Ruta Sepetys)

note: 5Grandiose ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

J’imagine que vous avez entendu parler du naufrage du Titanic ? Mais quid de celui du Wilhelm Gustloff, où près de 9000 personnes ont péri en 1945 alors qu’ils fuyaient [...]

L'estrange malaventure de Mirella (Flore Vesco)

note: 5Original ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Flore Vesco revisite avec brio le célèbre conte du Joueur de flûte d'Hamelin !

Le texte se veut moyenâgeux et, passé la surprise des premières pages, nous entraîne complètement dans l’époque [...]

Les enfants des Feuillantines (Célia Garino)

note: 5Un roman plein de charmes Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Fresque familiale loufoque, Les enfants des Feuillantines nous entraine dans un tourbillon d’émotions ! Les moments tendres et dramatiques s’enchainent tandis que nous accompagnons cette famille dysfonctionnelle dans son quotidien. [...]

J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond (Alexis Jenni)

note: 5La sobriété heureuse Agnès MMC - 16 décembre 2020

Ce livre raconte très simplement, mais avec beaucoup d'admiration et d'affection, la vie de John Muir, qui décide d'abandonner travail et famille pour arpenter les États-Unis et bien au-delà. Il [...]

Oh happy day (Anne-Laure Bondoux)

note: 4Fait du bien au moral Victoria, MMC - 27 février 2021

A la fin de "Et je danse aussi", notre duo de personnages étaient sur le point de se rencontrer pour la première fois, après des mois assidus de correspondance. On [...]

Romy et Julius (Marine Carteron)

note: 5Très plaisant ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Cette réécriture de Roméo et Juliette à la sauce moderne m’a tout simplement enchantée !

Nous avons affaire à deux ados : d’un côté Romy, fille du boucher du village, de [...]

Critique

 

Mémoire de fille (Annie Ernaux)

note: 5La honte d'une jeune femme FM - 10 septembre 2016

Née en 1940, Annie Ernaux a été révélée au grand public avec La place, en 1984. Elle a beaucoup évoqué dans son œuvre les difficultés de la condition féminine pour sa génération, mais aussi ses origines sociales modestes, et l’expérience de la honte vécue dans des situations où, du fait de sa propre ascension intellectuelle et sociale, elle prenait conscience des différences de classes et du regard qui pouvait être posé sur ses parents et elle (vocabulaire, accent, style vestimentaire, etc.).
Bien qu’elle ait largement exploré son histoire dans ses livres, Annie Ernaux n’arrivait pas à « traiter » un moment grave et essentiel de son existence : l’été de ses 18 ans, l’été 1958. Mais si le moment était venu d’écrire son dernier livre ? Elle décide donc, coûte que coûte, d’affronter ces événements vieux de 60 ans mais toujours très douloureux pour elle : accablants, insupportables. Elle raconte dans ce livre cet été lors duquel, monitrice dans une colonie de vacances, elle perd sa virginité - première expérience sexuelle qui restera pour elle « la grande mémoire de la honte, plus minutieuse, plus intraitable que n'importe quelle autre. Cette mémoire qui est en somme le don spécial de la honte. »
Ce retour sur le passé en fait un livre particulièrement poignant, restituant une expérience de ce que pouvaient être les relations entre jeunes gens dix ans avant mai 68, et les conséquences désastreuses possibles.