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Avis de lecteurs

Mille petits riens (Jodi Picoult)

note: 5Racisme à l'américaine FM - 10 juin 2020

Sage-femme expérimentée et appréciée dans un hôpital du Connecticut, Ruth est la seule femme de couleur dans son service. Cela ne lui a jamais posé problème, jusqu’au jour où un [...]

Petit Poilu n° 21
Chandelle-sur-Trouille (Pierre Bailly)

note: 5Très bien pour aborder la difference Brigitte - 29 juin 2020

Permet d'aborder le thème des migrants, à mots couverts. Tout en douceur, les auteurs abordent les sujets de la guerre (mais sans montrer aucun assaillant ni aucune victime, très fort [...]

Les sales gosses (Charlye Ménétrier McGrath)

note: 4Drôle et émouvant Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Vous voulez du feelgood ? Ne cherchez plus !

Quand les enfants de Jeanne, vaillante octogénaire, la place en maison de retraite contre son gré, ils ne sont pas au bout [...]

Moon Brothers (Sarah Crossan)

note: 4Sortez les mouchoirs Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Sarah Crossan nous a habitué à raconter la vie, la vraie, souvent dans ce qu’elle a de plus tragique et continue sur sa lancée avec "Moon Brothers".

Joe Moon, 17 [...]

Une étincelle de vie (Jodi Picoult)

note: 5une étincelle de vie Patrice - 23 mai 2020

excellent roman, je suis entièrement d'accord avec le commentaire de FM, mais je tenais simplement à dire que ça ne parle pas seulement de l'accès à l'IVG aux Etats-Unis mais [...]

Les soeurs Mitford enquêtent
L'assassin du train (Jessica Fellowes)

note: 5A cup of tea ? FM - 10 juin 2020

Dans l’Angleterre des années 1920, Louisa est une jeune femme pauvre que son oncle s’apprête à prostituer. Parvenant à échapper à son emprise, elle va réussir à se faire [...]

Critique

 

Oeuvre non trouvée

note: 3Tennis et mélodrame Victoria, MMC - 17 février 2015

« Happy » est un manga un peu incongru dans la bibliographie de Naoki Urasawa, qu’on connait surtout pour ses séries noires Monster, 20th Century Boys ou encore Billy Bat.
On y découvre l’histoire de Miyuki Umino, orpheline, jonglant entre les petits boulots et le lycée pour subvenir aux besoins de sa famille. Traquée par la mafia locale à qui elle doit une grosse somme d’argent, elle décide de reprendre le tennis, domaine où elle excellait plus jeune, en espérant passer professionnelle et gagner ainsi de quoi rembourser ses créanciers.
Je dois dire que je m’attendais à quelque chose de moins caricatural : pour moi les personnages présentés manquent cruellement d’épaisseur, sans parler de l’héroïne, gentille et naïve au possible. Bref, une montagne de bons sentiments au programme. Heureusement, la pâte graphique d’Urasawa est bien présente et c’est tout de même un plaisir de retrouver une telle justesse des mouvements et une telle finesse dans les expressions du visage dans un feuilleton sportif de ce genre !