Recherche


Avis de lecteurs

Peau d'homme (Zanzim)

note: 5Une BD aux nombreux messages Victoria, MMC - 5 décembre 2020

À l'époque de la Renaissance italienne, Bianca, une jeune fille aristocrate, fait l’objet d’un mariage arrangé, sans avoir jamais vu son prétendant et cela la chagrine profondément. Heureusement pour elle, [...]

Malgré tout (Jordi Lafebre)

note: 5Une parenthèse enchantée Victoria, MMC - 12 février 2021

La particularité de cet album ? Sa construction ! Car oui, l’histoire d’Ana et Zeno nous est relatée…à l’envers ! L’histoire débute sur leurs retrouvailles alors qu’ils sont tous les [...]

Hôtel Castellana (Ruta Sepetys)

note: 5Plongée passionnante au cœur de l’Espagne franquiste Victoria, MMC - 27 février 2021

“Hôtel Castellana”, c’est la rencontre entre deux mondes que tout oppose, celui de Daniel et Ana. Nous sommes en 1957, alors que l’Espagne est sous la coupe de Francisco Franco. [...]

Steam Sailors n° 1
L'Héliotrope (Ellie S. Green)

note: 5Dépaysant ! Victoria, MMC - 11 décembre 2020

Un univers steampunk avec des pirates et une véritable chasse au trésor…il n’en fallait pas plus pour me convaincre de lire ce roman !

Suite à l'attaque de son village par [...]

L'estrange malaventure de Mirella (Flore Vesco)

note: 5Original ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Flore Vesco revisite avec brio le célèbre conte du Joueur de flûte d'Hamelin !

Le texte se veut moyenâgeux et, passé la surprise des premières pages, nous entraîne complètement dans l’époque [...]

Les enfants des Feuillantines (Célia Garino)

note: 5Un roman plein de charmes Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Fresque familiale loufoque, Les enfants des Feuillantines nous entraine dans un tourbillon d’émotions ! Les moments tendres et dramatiques s’enchainent tandis que nous accompagnons cette famille dysfonctionnelle dans son quotidien. [...]

Critique

 

Oeuvre non trouvée

note: 5La honte d'une jeune femme FM - 10 septembre 2016

Née en 1940, Annie Ernaux a été révélée au grand public avec La place, en 1984. Elle a beaucoup évoqué dans son œuvre les difficultés de la condition féminine pour sa génération, mais aussi ses origines sociales modestes, et l’expérience de la honte vécue dans des situations où, du fait de sa propre ascension intellectuelle et sociale, elle prenait conscience des différences de classes et du regard qui pouvait être posé sur ses parents et elle (vocabulaire, accent, style vestimentaire, etc.).
Bien qu’elle ait largement exploré son histoire dans ses livres, Annie Ernaux n’arrivait pas à « traiter » un moment grave et essentiel de son existence : l’été de ses 18 ans, l’été 1958. Mais si le moment était venu d’écrire son dernier livre ? Elle décide donc, coûte que coûte, d’affronter ces événements vieux de 60 ans mais toujours très douloureux pour elle : accablants, insupportables. Elle raconte dans ce livre cet été lors duquel, monitrice dans une colonie de vacances, elle perd sa virginité - première expérience sexuelle qui restera pour elle « la grande mémoire de la honte, plus minutieuse, plus intraitable que n'importe quelle autre. Cette mémoire qui est en somme le don spécial de la honte. »
Ce retour sur le passé en fait un livre particulièrement poignant, restituant une expérience de ce que pouvaient être les relations entre jeunes gens dix ans avant mai 68, et les conséquences désastreuses possibles.