Recherche


Avis de lecteurs

Sometimes the world ain't enough (Night Flight Orchestra (The))

note: 2Adriennnnnnne !!! Emmanuel - 31 août 2018écoutez

Pour faire simple, ça ressemble à ce groupe dont tout le monde ne connait que deux titres. Y en a un qui fait "tin... tin, tin, tin..., tin, tin,tin...". Mais [...]

Imbattable n° 1
Justice et légumes frais (Pascal Jousselin)

note: 4Concept atypique Victoria, MMC - 19 juillet 2018écoutez

Imbattable, c'est ce héros masqué et bedonnant qui épate par ses méthodes d'investigation. Et pour cause, le bonhomme utilise les codes de la bande dessinée pour sauter d'une case à [...]

Mathieu Hidalf n° 1
Le premier défi de Mathieu Hidalf (Christophe Mauri)

Prevail II (Kobra and the Lotus)

note: 3Maturité Emmanuel - 4 août 2018écoutez

Voici le 5ème album des Canadiens de Kobra And The Lotus. S'il ne déchaîne pas les foules, il dénote par rapport aux autres productions du groupe par son équilibre entre [...]

The suprêmes at Earl's All-you-can-eat (Edward Kelsey Moore)

note: 5Suprêmes part 1 Pascale - 23 août 2018écoutez

Funny, touching, dramatic.
Fortunately, you can get the sequel at the médiathèque.

Lucifer II (Lucifer)

note: 5Ozzy II Emmanuel - 31 août 2018écoutez

Même si le côté volontairement suranné de la pochette prête à sourire, il faut passer outre et se plonger sans réserve dans cet album capable de toucher un public beaucoup [...]

Critique

 

Fräulein France (Romain Sardou)

note: 5Une femme, une vie, une guerre. MD - 8 août 2015écoutez

Roman historique qui se passe pendant la seconde guerre mondiale. Tout débute avec l’évènement militaire important qu’a été l’offensive allemande en Belgique de la prise du fort d’Eben-Emael. Puis on suit l’histoire d'une jeune femme, France, prostituée du club le Sphinx qui a tout Paris à ses pieds et avant tout le Paris nazi.Elle fait fortune quand d’autres partent dans les camps. Comment fait-elle ? Comment peut-on à ce point nier l’histoire, la guerre, l’horreur ? On devine au fil des pages et lorsque la fin arrive, on comprend et on se dit que l’horreur mène toujours à l’horreur.
On passe par la colère, l’écœurement, la haine mais on termine par le soulagement ou en tout cas par un sentiment de justice.