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Avis de lecteurs

Parce que c'était le seul choix (Sophie Renouard)

note: 5Un choix dangereux. Clarisse - 8 novembre 2022

Olivia élève seule ses trois enfants, elle est gynécologue dans une clinique parisienne et tous les jours elle est confronté au proxénétisme qui les écœure elle et son amie d’enfance, [...]

Blackwater 1 - La crue (Michael MCDOWELL)

note: 4Une ambiance (fantastique) efficace ! Maureen, MMC - 12 novembre 2022

Tirés à plus de 500.000 exemplaires, les 6 tomes sont LE succès éditorial de ces derniers mois !
Initialement publiés de janvier à juin 1983 par l'américain Michael McDowell, il a [...]

La rousseur, pointée du doigt (Charlotte Mevel)

note: 5Le roux : la couleur de l'ambiguïté Maureen, MMC - 24 novembre 2022

Tantôt adoré (le XVe siècle lui associe la divinité, Klimt l'utilise comme symbole de beauté et de grandeur), tantôt craint (Rossetti et les préraphaélites du XIXe peignent des enchanteresses rousses [...]

Tout rendre au vent (Marion Millo)

note: 5Adieu souffrances ! Clarisse - 8 novembre 2022

Anna va être confiée comme domestique à un couple de bourgeois dans les années 50, violée par le maître elle se retrouve enceinte très jeune et quitte son travail, laissant [...]

Les romantiques (Cécile Coulon)

note: 5Romantique, érotique et rigolo... Clarisse - 8 novembre 2022

Une soixantaine de classiques revisités à la sauce poétique érotique de Cécile Coulon, de très courts textes drôles, touchants, romantiques et sensuels mis en scènes par de très belles illustrations [...]

Blackwater n° 1
La crue (Michael McDowell)

note: 4Une ambiance (fantastique) efficace ! Maureen, MMC - 12 novembre 2022

Tirés à plus de 500.000 exemplaires, les 6 tomes sont LE succès éditorial de ces derniers mois !
Initialement publiés de janvier à juin 1983 par l'américain Michael McDowell, il a [...]

Critique

 

La poupée qui fait oui (Agnès de Clairville)

note: 5Non consenti FM - 21 septembre 2022

Fin des années 1980, avant le téléphone portable et les réseaux sociaux.
Arielle, 16 ans et demi, entre dans une école d’ingénieur avec prépa intégrée. En ce jour de rentrée, le ton est donné dès les premières pages du livre : nous sommes en plein bizutage violemment sexualisé et sexiste. Arielle veut se fondre dans le moule, et souhaite avant tout acquérir une expérience qui, pense-t-elle, sera déterminante : elle veut perdre sa virginité. Amoureuse du Don Juan de l’école, elle découvre que les relations sexuelles peuvent être douloureuses et éloigner au lieu de rapprocher. Pourtant, elle s’accroche, prête à tout accepter pour être avec son cher Eric. C’est « la poupée qui fait oui » : elle ne veut pas mais elle accepte, elle subit sans réagir.
En parallèle, nous voyons Arielle par le regard d’autres personnages, et en particulier celui de sa mère. Elle s’inquiète pour sa fille, nous comprenons qu’elle aussi dans sa jeunesse a vécu une relation douloureuse. Se peut-il qu’une génération plus tard, sa fille soit elle aussi sous emprise, bafouée dans son corps et sa dignité ? Vient un moment où Arielle, dans une autre relation plus bienveillante, comprend que l’amour et la sexualité peuvent être autres ; mais c’est bien plus tard qu’elle pourra désigner comme viols des actes imposés par Eric.
Nourri d’une histoire vraie, ce roman à l’écriture directe aborde avec brio la question du consentement.