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Avis de lecteurs

After n° 4
After we rise (Anna Todd)

note: 3De gros rebondissements Céline - 4 janvier 2020

Ce tome est riche en rebondissements avec de nombreuses révélations qui restent assez bien cohérentes avec l'histoire.
Mais je trouve que par moment, la relation entre Tessa et Hardin est [...]

Cari Mora (Thomas Harris)

note: 4Un retour gagnant Céline - 12 janvier 2020

Douze ans d'absence pour Thomas Harris mais ça valait le coup, ce roman est vraiment très bien écrit, avec une histoire prenante.
Entre mystère, complot, mafia, etc ... L'histoire est très [...]

Des hommes justes (Ivan Jablonka)

note: 5Un livre juste FM - 22 février 2020

Quand on est un homme, comment être ou devenir "un mec bien" ? C'est la question qui sous-tend cette analyse percutante des inégalités de genre qui portent préjudice aux femmes [...]

Les simples (Yannick Grannec)

note: 5La bétise des hommes peut prendre plusieurs visages Marie - 11 mai 2020

S’échapper quelques heures en Provence à la fin du 16ème siècle. Se retrouver au cœur de Notre-Dame du Loup, cette petite communauté de bénédictines où il fait bon vivre entre [...]

Le royaume de Pierre d'Angle n° Tome 1
L'art du naufrage (Pascale Quiviger)

note: 5De la mer à la terre Victoria, MMC - 18 janvier 2020

Après plusieurs années à voguer sur les mers, le prince Thibaut rentre sur sa terre natale, le Royaume de Pierre d'Angle, réputé neutre et paisible. Une apparence bien trompeuse à [...]

La Maison allemande (Annette Hess)

note: 5[livre numérique] Un roman de mémoire et d'émancipation FM - 22 février 2020

Situé au début des années 60 en Allemagne, ce roman nous attache au parcours d’une jeune femme, Eva. Fille d’aubergistes, elle est devenue traductrice, notamment du polonais. Cette compétence la [...]

Avis de lecteurs

 

Mélodie de Vienne (Ernst Lothar)

note: 5Saga viennoise FM - 9 juin 2017

Publié initialement aux Etats-Unis (en anglais en 1944, en allemand en 1946), ce roman est sorti pour la première fois à Vienne en 2016 avec le sous-titre « Roman d’une maison » ; et de fait, c’est autour d’une grande maison de la Vienne impériale, propriété d’une lignée de facteurs de pianos, qu’est construit ce roman historique qui nous emporte dans l’histoire de la capitale, de la fin du XVIIIè siècle jusqu’à l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie. Par l’intermédiaire des différents personnages, le lecteur revit le suicide du prince héritier (« Mayerling », cela vous rappelle quelque chose ?), la foisonnante vie intellectuelle et musicale de Vienne, le traumatisme de la première guerre mondiale, l’effondrement de l’empire austro-hongrois, la montée de l’antisémitisme et la prise de pouvoir par les nazis.
Ce gros roman de 650 pages est tout à fait passionnant. Dans l’intimité d’une famille, ses héritages, ses liens, ses tensions, le lecteur saisit pleinement l’esprit viennois et « les fondements de l’éternel autrichien », comme l’écrit l’auteur.

La condition pavillonnaire (Sophie Divry)

note: 5Madame Bovary en Savoie FM - 9 juin 2017

Fin des années 50, M.-A. grandit dans une petite ville de province. Sans vocation particulière, elle fait sérieusement ses études à Lyon, se marie, travaille, a des enfants, une maison, des amis… Une vie ordinaire, prévisible et sans problème particulier qui devient ennuyeuse pour M.-A., frappée du syndrome de Mme Bovary. Les affres de l’adultère ne sont pas loin… M.-A. va-t-elle tout changer dans sa vie, ou s’accommodera-t-elle de ses frustrations ?
Le thème du livre peut sembler banal, mais son écriture ne l’est pas. Sophie Divry a relevé le défi d’écrire à la deuxième personne du singulier (clin d'oeil à Michel Butor ?), et cela fonctionne ! Le lecteur s’implique, du côté de l’écrivain ou du personnage, dans cette vie quotidienne qui laisse un goût un peu amer. Il faut aimer le roman réaliste, presque cynique : dans ce genre-là, c'est excellent.

Différente (Sara Lövestam)

note: 5Déjanté et sensible FM - 9 juin 2017

Premier roman de l’auteur de « En route vers toi », ce livre a une trame pour le moins audacieuse : un trio amoureux entre Martin, un beau jeune homme irrésistiblement attiré par les femmes aux membres amputés ou manquants, sa meilleure amie Leo, lesbienne haute en couleurs, et Paula, brillante universitaire handicapée de naissance qui rencontre Martin par petite annonce. Cela peut rebuter… mais ce roman déjanté mérite vraiment d’être lu ! Les hésitations amoureuses, les conflits familiaux, les jugements a priori, la peur du regard… sont universels, et Sara Lövestam les évoque avec subtilité et humour.

En route vers toi (Sara Lövestam)

note: 5Un roman à découvrir FM - 9 juin 2017

Ce roman nous emporte dans deux époques de la Suède : la vie d’aujourd’hui, et celle du début du XXè siècle, sur les traces des luttes des femmes pour l’obtention du droit de vote.
Hanna est une jeune femme sans enthousiasme, résignée dans un travail (conseillère à l’équivalent suédois de notre Pôle Emploi) et une vie conjugale peu exaltants, mais elle ne s’imagine pas mériter mieux. Un concours de circonstances la fait entrer en possession d’une paire de belles bottines anciennes qu’elle se décide à essayer et qui, telles des bottes de sept lieues, lui insufflent une énergie oubliée qui va lui donner l’audace de secouer sa vie.
Avec ces bottines, une broche et des lunettes très anciennes, fils conducteurs qui relient l’Hanna du XXIè siècle à Signe, jeune institutrice du début du XXè. Celle-ci, dans un village reculé, tente de lutter contre la pression sociale qui enjoint les femmes à se marier, et s’indigne de la différence des salaires entre hommes et femmes. Son chemin va croiser celui des suffragettes suédoises, en lutte pour le droit de vote des femmes – un aspect intéressant du livre, sans qu’il soit pesant.
J’ai beaucoup aimé ce roman à la fois contemporain et historique, qui est par moments très drôle mais aussi très émouvant, avec une vraie intrigue et des personnages forts.

En route vers toi (Sara Lövestam)

note: 5Un roman à découvrir FM - 9 juin 2017

Ce roman nous emporte dans deux époques de la Suède : la vie d’aujourd’hui, et celle du début du XXè siècle, sur les traces des luttes des femmes pour l’obtention du droit de vote.
Hanna est une jeune femme sans enthousiasme, résignée dans un travail (conseillère à l’équivalent suédois de notre Pôle Emploi) et une vie conjugale peu exaltants, mais elle ne s’imagine pas mériter mieux. Un concours de circonstances la fait entrer en possession d’une paire de belles bottines anciennes qu’elle se décide à essayer et qui, telles des bottes de sept lieues, lui insufflent une énergie oubliée qui va lui donner l’audace de secouer sa vie.
Avec ces bottines, une broche et des lunettes très anciennes, fils conducteurs qui relient l’Hanna du XXIè siècle à Signe, jeune institutrice du début du XXè. Celle-ci, dans un village reculé, tente de lutter contre la pression sociale qui enjoint les femmes à se marier, et s’indigne de la différence des salaires entre hommes et femmes. Son chemin va croiser celui des suffragettes suédoises, en lutte pour le droit de vote des femmes – un aspect intéressant du livre, sans qu’il soit pesant.
J’ai beaucoup aimé ce roman à la fois contemporain et historique, qui est par moments très drôle mais aussi très émouvant, avec une vraie intrigue et des personnages forts.

Dans les espaces déjantés (Louis Thirion)

note: 4dans les espaces déjantés de Louis Thirion Alain - 1 juin 2017

Très bon roman de SF avec de multiples histoires imbriquées et reliées selon une trame totalement imprévisible. A lire

America n° 2
La main rouge (Romain Sardou)

note: 5Histoire romancée des Etats Unis d'Amérique - 27 mai 2017

Romain Sardou met son talent d'écrivain et ses connaissances approfondies pour nous conter l'origine des États Unis d'Amérique avec ses 13 premières colonies, faisant la part belle à la treizième, la Géorgie, où évoluent les intrigues liant ses différents héros, rappelant également leurs origines européennes et les relations avec les nations indiennes natives . Un roman captivant et historique qui nous tient en haleine. A lire sans modération.

Pardonnez nos offenses (Romain Sardou)

note: 5Excellent thriller médiéval - 22 mai 2017

Ce roman est un thriller médiéval sur fond religieux passionnant. On est emporté par ce livre qui nous transporte au Moyen Âge avec des intrigues captivantes. On ne s'arrête que quand on a fini de le lire. Très documenté sur l'époque et très bien écrit. On en redemande et j'attends avec impatience de lire le 2ème tome de cette saga. Bravo à Romain Sardou.

Utopie (Margaux Dautraix)

note: 3Avis aux amateurs de dragons, magie et mondes parallèles. MD - 13 mai 2017

12 clans, des pouvoirs propres à chaque clan, tout cela dans un monde parallèle vierge de toute technologie, c'est le monde dans lequel se retrouve Fee, du jour au lendemain, après qu'on l'ai prévenue qu'elle était prête...
Nous retrouvons dans le premier tome de cette trilogie à venir, tous les ingrédients de la fantasy.
Rien n'est très nouveau ni original, mais cette jeune auteure moulinoise nous livre ici un roman tout à fait prometteur et agréable à lire.

L'Affaire des pions (Michèle Sternberg)

note: 4Rébellion en Montagne bourbonnaise. MD - 13 mai 2017

1764, Marie Pion est enlevée par les membres de son clan alors que les forces de l'ordre la conduisent à Moulins pour être jugée.
L'affaire fait grand bruit et on en entend parler jusqu'à Paris. Cette violence et cet irrespect envers des représentants de la justice sont inadmissibles et les autorités décident d'en faire un exemple.
C'est de manière romancée mais très documentée que l'auteure nous livre cette histoire. Une manière de découvrir les mœurs, de notre région mais aussi le fonctionnement de la justice de cette époque.

Captain Fantastic (Matt Ross)

note: 5On sourit, on rit, on réfléchit, on pense on pleure : un beau film ! MD - 20 avril 2017

Quelle belle histoire que celle de cette famille qui décide de vivre autrement, qui décide de ne pas subir un système. Mais cette utopie, comme souvent a ses limites....
Les jeunes comédiens sont excellents et j'ai trouvé le ton général de ce film très juste.

L'école de la pâtisserie (Cordon bleu)

note: 5Pour tous les goûts ! Emmanuel - 11 avril 2017

Foncez ! Il ne faut absolument pas se laisser effrayer par la couverture et son côté "la pâtisserie est un art, mon cher"... Ce livre, très bien détaillé, comporte de nombreuses recettes relativement faciles à réaliser qui ne demandent pas d'équipement sophistiqué. Les plus aguerris pourront aussi exercer leurs talents avec des réalisations minutieuses et difficiles.
Bref, l'art de la pâtisserie (ou de la gourmandise) pour tous les goûts !

Hortense (Jacques Expert)

note: 2Déception... Victoria, MMC - 2 mars 2017

Hortense est sans doute le dernier roman de l’auteur que je lis…il m’a fait pensé à un petit roman de gare sans prétention, avec ses personnages inconsistants et très caricaturaux. Pour moi, l’intrigue est bien trop prévisible, le style de l’auteur trop simpliste, pour en faire un vrai plaisir de lecture, et la fin ne tient pas clairement pas la route. Suivant donc !

Un bûcher sous la neige (Susan Fletcher)

note: 5Nature, amour et histoire Victoria, MMC - 2 mars 2017

Un bûcher sous la neige est un récit totalement envoûtant, qui nous transporte hors du temps. De sa magnifique écriture, Susan Fletcher nous dépeint un pays à la fois beau et hostile, sur fonds de vieilles légendes et de querelles entre clans. Triste, mais pourtant rempli d’espoir, ce roman émouvant donne envie de se jeter sur l’oeuvre de l’auteure !

Miss Peregrine et les enfants particuliers n° 3
La bibliothèque des âmes (Ransom Riggs)

note: 3Le plaisir se tasse... Victoria, MMC - 17 février 2017

Tout est question d'attente dans ce troisième opus : si le début est très long à se mettre en place (comptez bien 150 pages pour entrer vraiment dans le vif du sujet), à partir d'un moment clé, les révélations et rebondissements s'enchaînent jusqu'au final, qui, à vrai dire, m'a paru un peu précipité par rapport au reste.
Ceci dit, on retrouve avec plaisir la plume de Ransom Riggs, ainsi que l'univers si riche qu'il a su mettre en place. Et si on note quelque longueurs dans le début du roman, ce troisième tome reste quand même une lecture plaisante, de par son côté plus mystérieux et sombre que les précédents opus.

Génération K - Tome 1 (Marine Carteron)

note: 5Un premier tome haletant et prometteur ! Victoria, MMC - 17 février 2017

Marine Carteron livre un début de saga beaucoup plus sombre que ce à quoi elle nous avait habitué avec les Autodafeurs. Manipulation génétique, mystérieuses épidémies et pouvoirs surnaturels, autant de thèmes inhabituels qui sauront garder le lecteur en haleine ! Le premier tome peut donner l’impression de ne pas tellement avancer, mais il pose avant tout les bases d’une histoire complexe et entraînante dont, personnellement, j’attends fermement la suite !

Bleu blanc sang n° 1
Bleu (Bertrand Puard)

note: 4Quand histoire, art, politique et guerres de famille font bon ménage ! Victoria, MMC - 17 février 2017

Difficile de ne pas s’emballer pour cette intrigue aux multiples ramifications, où il est question aussi bien de rancœurs familiales, d’histoire de l’art que de politique. L'auteur y fait aussi une critique assumée de notre société actuelle, tout en nous offrant un thriller au rythme haletant. A lire d'urgence !

Sauveur et Fils n° 2
Sauveur & fils (Marie-Aude Murail)

note: 5Une suite très réussie ! Victoria, MMC - 17 février 2017

Sauveur & fils, c’est LE livre feel-good par excellence ! Celui qui n’est pas tout rose, mais où le propos s’avère intelligent et touchant. Drôle, plein d’espoir et loin d’être niais, Marie-Aude Murail y parle avec douceur des problèmes qui peuvent toucher les jeunes d'aujourd’hui. Toutes les situations évoquées son vraisemblables et démontrent l’énorme travail de documentation réalisé par l'auteur. Elle explore avec justesse la période clé de l'adolescence, faite de petits doutes et de grands bouleversements.

L'enfant qui mesurait le monde (Metin Arditi)

note: 5Un roman de résilience FM - 11 février 2017

Nous sommes à l’époque actuelle, sur une petite île grecque qui ressemble un peu à un village d’autrefois. Chacun a un mot, une attention gentille pour Yannis, un enfant autiste de 8 ans surdoué en calcul qui maîtrise ses angoisses par de savantes hypothèses mathématiques. Autour de lui gravitent sa mère, jeune femme courageuse et épuisée, Eliot, un architecte américain d’origine grecque venu sur les traces de sa fille décédée accidentellement sur l’île, les personnages typiques du village – le maire, le prêtre…
Surgit une énorme proposition commerciale, susceptible de conduire enfin l’île vers la modernité mais aussi d’abîmer le paysage paradisiaque et les relations de confiance entre les habitants, le tout dans un contexte de crise grecque encadrée par l’Europe, au grand agacement de politiciens corrompus.
Dans une île qui s’ouvre aux charmes et aux risques du monde contemporain, un homme vieillissant va peu à peu accepter de faire le deuil de sa fille pour aider un autre enfant qui n’a jamais été aussi bien compris.

Quel beau roman ! Les vies cabossées de ses protagonistes, très bien articulées avec l’évocation de la situation de la Grèce contemporaine, sont touchantes sans caricature.

Oniria n° 4
Le réveil des fées (B. F. Parry)

note: 1ONIRIA Valérie - 8 février 2017

Une histoire dans un univers extraordinaire : le monde des rêves et le monde terrestre. Histoire haletante qui est pleine de rebondissement. Les quatre tome se laisse lire passionnément. Je recommande vivement ce roman.

En attendant Bojangles (Olivier Bourdeaut)

note: 1En attendant Bojangles Catherine - 7 février 2017

Loufoque et endiablé !
Au tout début, le vouvoiement, un ton "à la Madame de Sévigné" ...puis le lecteur est entraîné dans un tourbillon d'extravagances de vie scènes de vie. Le ton est donné, délirant, extravagant peu littéraire il me semble.
La chute aurait mérité un paroxcisme qui ne vient pas :-(
Sic: "Certains ne deviennent pas fou , leur vie doit être bien ennuyeuse"
Réflexion: Qui dans le carcan social est-il l'aliéné de l'autre?

Le grand jeu (Céline Minard)

note: 3Le Grand Jeu Catherine - 7 février 2017

:-)
J'aurais pu "dévisser" à cette lecture, tant l'aspérité littéraire du vocabulaire de grimpeur ne m'est pas connu. L'auteur semble avoir pratiqué! En tous cas elle excelle dans le style acéré
Mais une quête et son idéal ne sont pas contés ici dans une démarche aisée, comme un acte gratuit. L'effort de lecture s'en trouve récompensé après un rebond pour le moins inattendu et cru. Voici donc la tâche du lecteur:*continuer, reprendre la lecture comme on reprend souffle et s'astreindre à poursuivre l'ascension et le questionnement dans ce style magistral, poétique, vivant, imagée, physique et métaphysique de ce parcours initiatique et vibrant.
A chacun son seuil de prise de risque. Pour ma part, j'aime découvrir un auteur qui me donne l'appétit, la curiosité de lire ses autres romans.
P.S: page 55 coquille
- "Et planté " ER

Petits secrets, grands mensonges (Liane Moriarty)

note: 4Un page-turner à la Desperate Housewives Victoria, MMC - 1 février 2017

D’emblée, le lecteur est au courant : un meurtre a été commis. Dès lors, l’auteure met en place des flashbacks tout au long du roman, augmentant ainsi l’intensité dramatique et le suspense.
L’histoire se met tranquillement en place au fil des pages, car il faut revenir six mois en arrière pour mieux connaître le contexte, les personnages, et découvrir les événements qui ont mené au drame.
Liane Moriarty écrit de manière très fluide, passant du registre léger au drame en un clin d’œil, et gère le rythme de son récit d’une main de maître. Sous ses airs de roman policier, "Petits secrets grands mensonges" n’en reste pas moins un genre de satire à la Desperate Housewives à mes yeux. Pendant la lecture, je me suis d’ailleurs fait la réflexion que je verrais bien le livre adapté en série, avant d’apprendre que c’était justement le cas (sortie prévue courant 2017) !

Les quatre de Baker Street n° 1
L'affaire du rideau bleu (Jean-Blaise Djian)

note: 5Addictif quelque soit son âge!!!! MD - 20 janvier 2017

Cette bande dessinée est une double réussite. Des personnages attachants et des intrigues intelligentes et prenantes. Tout cela en étant très fidèle à l'époque, aux lieux et au contexte. L'autre réussite est le lien avec Sherlock Holmes. L'ambiance, les mots les intrigues : le grand détective n'est pas trahi.

Révolution n° 1
L'idéal (Hilary Mantel)

note: 3Roman historique ambitieux et original FM - 19 janvier 2017

Premier livre de la romancière anglaise Hilary Mantel, Révolution a été écrit dans les années 70 mais n’a été traduit et publié en français qu’en 2016, bien après son autre série phare, Le Conseiller, consacrée aux Tudor.
Il s’agit ici de la révolution française, d’un point de vue romanesque centré sur les personnages de Camille Desmoulins, Georges Danton, et Maximilien Robespierre. C’est à la fois la force et la limite du roman : il ne faut surtout pas en attendre un résumé pédagogique de l’histoire de la Révolution, mais savourer la complexité romanesque de ces destins hors du commun.
La forme littéraire peut être un peu déroutante, avec des ruptures de style qui affirment la présence des échanges ou des confrontations entre les personnages, et évoquent bien aussi le rythme frénétique de l’époque ; on est loin du roman historique traditionnel, et c’est une originalité que j’ai appréciée même si elle bouscule un peu le lecteur. Le style reste fluide et le roman se lit facilement, à condition d’être suffisamment concentré pour ne pas perdre le fil.
Sur le plan strictement historique, j’ai trouvé que l’une des grandes réussites de cette somme était de faire vraiment sentir à quel point la Révolution française a été un processus long (tout ne s’est pas effondré le 14 juillet 1789), mouvant, fragile, fruit d’ambitions et de manœuvres politiques, mais aussi d’idéaux.

L'Arabe du futur n° Tome 3
Une jeunesse au Moyen-Orient (1985-1987) (Riad Sattouf)

note: 5Une série passionnante (tome 3) FM - 18 janvier 2017

Riad grandit. A travers son regard, le lecteur perçoit les tiraillements du couple parental, la corruption qui sévit en Syrie, un modèle économique et un mode de vie aux antipodes de la France. Le petit Riad, comme tous les enfants, s’adapte à son quotidien mais il navigue d’une culture à l’autre sans toujours en comprendre le sens.
Ce troisième tome ne déçoit pas : il est aussi riche, subtil et émouvant que les précédents, et on en termine la lecture en attendant avec impatience la suite des aventures de la famille Sattouf !

L'Arabe du futur n° 2
Une jeunesse au Moyen-Orient, 1984-1985 (Riad Sattouf)

note: 5Une série passionnante (tome 2) FM - 18 janvier 2017

Ce deuxième tome, aussi réussi que le premier, est celui des débuts du petit Riad à l’école syrienne. Bien que terrorisé par la violence des enseignants et de ses pairs, il s’intègre, apprend l’arabe, partage les jeux des enfants de son âge. Toile de fond, la Syrie dictatoriale d’Hafez El-Hassad, des modes de vie qui continuent à déconcerter la maman de Riad, et les tiraillements de son père Abdel, qui a intégré des valeurs occidentales mais reste attaché aux traditions et aux règles de sa culture familiale.

L'Arabe du futur n° 1
Une jeunesse au Moyen-Orient, 1978-1984 (Riad Sattouf)

note: 5Une série passionnante (tome 1) FM - 18 janvier 2017

Ce premier tome d’une série autobiographique nous emmène, à travers le regard du petit Riad, dans la Lybie puis la Syrie du début des années 1980.
La maman de Riad est bretonne, son papa, Abdel, est Syrien, ils se sont connus étudiants à Paris alors que le brillant jeune homme préparait un doctorat d’histoire. La thèse achevée, ils s’installent en Lybie où le jeune docteur, convaincu par le panarabisme et désireux d’éduquer les nouvelles générations pour que l’ « Arabe du futur » puisse se tenir droit face aux Occidentaux, obtient un poste à l’université. Mais la vie sous le régime de Kadhafi se révèle difficile, et la petite famille déménage pour la Syrie, dans le village de la famille d’Abdel.
Evocation de la situation politique du Moyen Orient au tournant des années 1980, différences culturelles, personnage très attachant d’un petit garçon intelligent, sensible et doué en dessin… font de cette bande dessinée un livre passionnant, accessible dès le collège.

Différence invisible (Julie Dachez)

note: 5Etre autiste Asperger FM - 18 janvier 2017

Marguerite est une belle jeune femme intelligente, qui a un travail stable dans les bureaux d’une entreprise, est attachée à son chat et à son chien, et vit en couple. Sa vie est réglée comme du papier à musique, faite de rituels immuables. Elle a des goûts simples (regarder longuement la nature dans un parc, rester chez elle, au calme, pour câliner ses animaux), qui donnent aux autres le sentiment que sa vie est ennuyeuse. Et, surtout, elle rencontre de vraies difficultés dans ses interactions avec autrui : elle ne comprend pas l’humour des autres personnes, ne sait pas « parler pour ne rien dire », ne supporte pas les soirées entre amis dans lesquelles elle se sent décalée et épuisée par le bruit. Au hasard de recherches sur internet, elle en vient à soupçonner qu’elle pourrait être « Aspie ». Un diagnostic permet en effet d’établir qu’elle est autiste, atteinte du syndrome d’Asperger : un nouveau monde s’ouvre à elle, dans lequel tout prend sens, et qui lui permet de se faire de vrais amis, enfin ! Mais elle découvre aussi que les préjugés sur l’autisme sont tenaces, et qu’il n’est décidément pas facile de faire accepter sa différence…
Cette remarquable bande dessinée dévoile cette « différence invisible » qu’est le syndrome d’Asperger, un trouble du spectre autistique insuffisamment diagnostiqué en France.

Lucie ou La vocation (Maëlle Guillaud)

note: 4Prendre le voile FM - 18 janvier 2017

Ce roman nous fait partager un mystère, celui de la foi profonde qui anime une jeune femme, Lucie, au point de la conduire à devenir religieuse dans un couvent austère – on devine qu’il s’agit d’un Carmel. A intervalles réguliers, le point de vue de sa meilleure amie, qui ne comprend pas sa démarche, est évoqué à la première personne, comme un rappel au « monde » et à l’individualité.
Que l’on soit a priori intéressé par les questions religieuses ou pas, on pourra être touché dans tous les cas par ce livre qui évoque le processus d’entrée dans les ordres, avec tout ce que cela comporte de joie et d’exaltation pour cette jeune femme, mais aussi de déception face aux faiblesses humaines des sœurs, de la Supérieure du couvent, face également à ses propres limites. Il s’agit finalement d’un roman initiatique, dans un univers et une démarche très particuliers. Si le roman ne dissimule rien des souffrances endurées, des manipulations dans un système non dénué de perversité, il ne prend pas parti et laisse au lecteur la liberté de ses sentiments et de son interprétation.
Un premier roman original et réussi.

Laëtitia ou la fin des hommes (Ivan Jablonka)

note: 5Un roman vrai, inclassable, bouleversant ! FM - 18 janvier 2017

En 2011, une jeune fille de 18 ans, Laëtitia Perrais, était sauvagement assassinée dans l’Ouest de la France. Un fait divers sordide qui, pour diverses raisons, a été particulièrement médiatisé et récupéré politiquement. L’historien Ivan Jablonka, dont la démarche ici est également celle d’un sociologue mais avant tout d’un écrivain, a eu envie, pour redonner à Laëtitia son existence et ne pas la réduire à sa mort, de comprendre sa vie et la raconter.
Ce livre magnifique est inclassable. C’est de la « littérature du réel », comme l’écrit son auteur, et à ce titre il s’agit bien d’un roman, d’une œuvre littéraire d’une magistrale humanité dans laquelle on s’attache aux personnages des deux sœurs jumelles qui construisent petit à petit leur vie. C’est aussi une enquête, qui s’intéresse à l’enfance en danger accompagnée par les travailleurs sociaux, à la misère, aux déterminismes, au fonctionnement de la Justice, mais aussi aux espoirs permis malgré tout. Dans ce cheminement, l’auteur s’exprime, s’interroge, ne cache pas son émotion. Tout ceci contribue à faire de « Laëtitia » un objet littéraire singulier et bouleversant.

Laëtitia ou la fin des hommes (Ivan Jablonka)

note: 5Un roman vrai, inclassable, bouleversant ! FM - 18 janvier 2017

En 2011, une jeune fille de 18 ans, Laëtitia Perrais, était sauvagement assassinée dans l’Ouest de la France. Un fait divers sordide qui, pour diverses raisons, a été particulièrement médiatisé et récupéré politiquement. L’historien Ivan Jablonka, dont la démarche ici est également celle d’un sociologue mais avant tout d’un écrivain, a eu envie, pour redonner à Laëtitia son existence et ne pas la réduire à sa mort, de comprendre sa vie et la raconter.
Ce livre magnifique est inclassable. C’est de la « littérature du réel », comme l’écrit son auteur, et à ce titre il s’agit bien d’un roman, d’une œuvre littéraire d’une magistrale humanité dans laquelle on s’attache aux personnages des deux sœurs jumelles qui construisent petit à petit leur vie. C’est aussi une enquête, qui s’intéresse à l’enfance en danger accompagnée par les travailleurs sociaux, à la misère, aux déterminismes, au fonctionnement de la Justice, mais aussi aux espoirs permis malgré tout. Dans ce cheminement, l’auteur s’exprime, s’interroge, ne cache pas son émotion. Tout ceci contribue à faire de « Laëtitia » un objet littéraire singulier et bouleversant.

Le Châtiment des hypocrites (Leïla Marouane)

note: 5Un roman dur et cruel qui vous embarque - 18 janvier 2017

L'histoire de Fatima que la vie aura épargnée jusqu'à l'aube de la trentaine. Puis un événement va tout renverser et faire disparaître à jamais la vie tranquille qu'elle devait mener. Un roman sur l'injustice, les violences faites aux femmes au lendemain de la guerre d'Algérie.
L'écriture est franche, sans détour, omet de décrire les moments les plus violents, ces moments que Fatima veut oublier, enterrer dans sa mémoire. Elle pense y arriver, pouvoir prendre un nouveau départ, mais la douleur ne sera jamais exorcisée et la folie guette...
Ce livre, dans son écriture saccadée nous embarque dans cette descente aux enfers, dans les affres de la folie à laquelle Fatima finira par s'abandonner.
J'ai trouvé ce portrait dur mais passionnant, je n'ai pas résisté au style travaillé de l'auteur et n'ai pas lâché ce bouquin avant le point final !

Maman est en haut (Caroline Sers)

note: 3Histoire de famille et petit manuel d'éducation - 18 janvier 2017

Le résumé du livre nous fait attendre un livre drôle, il n'en sera rien. C'est un livre qui nous pousse à la réflexion, au questionnement sur nos rapports à la famille, les motivations qui nous poussent à vouloir fonder la nôtre.
Cerise se débat avec son passé, avec son quotidien, avec la pression qu'elle s'impose souvent elle-même... Elle ne s'en sort pas si mal mais a du mal à s'en rendre compte.
Ce livre n'est pas inintéressant, l'histoire et les personnages ne m'ont juste pas embarquée. Mais il se lit vite et bien, donc pourquoi pas !

Le jour où Anita envoya tout balader (Katarina Bivald)

note: 3Un 2ème livre un brin décevant - 18 janvier 2017

Après "La Bibliothèque des Cœurs cabossés", qui m'avait beaucoup plu, j'avais très envie de lire ce livre. Mais j'ai été assez déçue... Certes, la lecture n'est pas désagréable, mais sans plus. Il m'a manqué l'originalité, les destins croisés, les portraits que j'avais pu trouver dans le livre précédent. Je n'ai pas accroché plus que ça au personnage d'Anita, ni à son histoire, le rythme est un peu mou...
Mais c'est un bon livre, quand on n'a pas envie de se prendre la tête et qu'on souhaite faire le plein de bons sentiments...

Le loup en slip (Paul Cauuet)

note: 5Un humour savoureux ! Victoria, MMC - 18 janvier 2017

Irrésistiblement drôle et accrocheur, cet album a tout pour lui : des illustrations qui regorgent de petits détails, et un propos des plus intelligents. Là où les enfant ne verront qu’une histoire de loup rigolote, les adultes auront les clés pour comprendre cette fable où la peur de l'autre est évoquée.

Les mots entre mes mains (Guinevere Glasfurd)

note: 5Une belle histoire de mots, de femme, d'amour... MD - 13 janvier 2017

Voici l'histoire d' Helena qui , bien qu'étant une femme, servante, à Asterdam au 17ème siècle, aime les mots. Elle va apprendre à les lire, les écrire, les comprendre, seule. Sa rencontre et sa relation avec René Descartes seront le berceau et la force de cette soif de connaissance.
Passion et liberté! Ce roman est un merveilleux moment de lecture.

Continuer (Laurent Mauvignier)

note: 5"Chevauchée de la dernière chance" - 11 janvier 2017

Samuel a 16 ans, et sombre peu à peu dans la délinquance. Pour sauver son fils, Sybille choisit de partir : seuls, ils vont traverser les montagnes du Kirghizstan à cheval. Pour se couper des mauvaises fréquentations, réfléchir, tenter de se retrouver ...et continuer. Cette chevauchée sera longue : des paysages magnifiques, des rencontres, des silences, et deux chevaux, véritables doubles sensibles de cette mère et de son fils. Un très beau livre, mon coup de coeur de la dernière rentrée littéraire !

Casse-Noisette (Théâtre de Marionnettes de Salzbourg)

note: 5Un spectacle à couper le souffle!!!!! MD - 7 janvier 2017

La virtuosité des marionnettistes nous fait oublier très rapidement les fils et les baguettes et on est alors époustouflés par la grâce des "danseurs et danseuses"!! Puis lorsqu'on réalise à nouveau qu'il ne s'agit pas de vrais corps, de vraies personnes, on en reste sans voix.
Adultes ou enfants on ne peut qu'apprécier ce magnifique spectacle.

On est tous faits de molécules (Susin Nielsen)

note: 4drôle et émouvant Victoria, MMC - 5 janvier 2017

Les romans de Susin Nielsen se lisent toujours très bien, et "On est tous faits de molécules" ne fait pas exception à la règle !
L'auteure y évoque énormément de sujets : parfois l'air de rien, sans trop en avoir l'air, d'autres fois de manière plus approfondie. On y retrouve donc une critique du culte des apparences, les problématiques du deuil et de la difficulté à former une famille recomposée, mais aussi le harcèlement et la différence. Comme toujours dans ses romans, elle choisit de traiter le tout de manière légère et humoristique.
Destiné aussi bien aux adolescents garçons que filles, ce petit roman ne paie pas de mine mais dresse le portrait sensible, et pourtant réaliste, de personnages hauts en couleurs et au combien attachants. Son écriture fine et sensible en fait un véritable plaisir de lecture !

Mille femmes blanches n° 2
La vengeance des mères (Jim Fergus)

note: 4L'appel de l'Ouest Victoria, MMC - 4 janvier 2017

Il y a quinze ans de ça paraissait "Mille femmes blanches", le roman phare de Jim Fergus. Ici, l'intrigue reprend directement la fin du précédent opus : l’attaque du camp cheyenne de Little Wolf, durant lequel femmes, hommes et enfants furent massacrés sans aucune pitié par l’armée américaine.

Si "La vengeance des mères" fut une lecture sympathique, pour moi le roman présente trop de similitudes avec son prédécesseur : c’est là son seul défaut. Une fois de plus, Jim Fergus dépeint plusieurs portraits de femmes qui restent en mémoire et nous offre une belle aventure dans les grands espaces qu’il affectionne tant. Au delà de l’hymne à la nature, on retrouve un beau récit sur les coutumes et le mode de vie des Cheyennes, ainsi que sur l’histoire des Etats-Unis.

Le secret du mari (Liane Moriarty)

note: 3Desperate Housewives revisité Victoria, MMC - 4 janvier 2017

Le secret du mari, c’est donc une histoire de destins croisés. Rien ne rapproche à première vue les différents personnages, pourtant en l’espace de quelques jours, leurs récits vont rapidement se rejoindre, pour mettre à jour un vieux secret.
L ’auteure aborde les thèmes de la souffrance au quotidien, du deuil, de la difficulté à pardonner et de la possibilité de se reconstruire après un drame. Elle évoque également le fameux « effet papillon »
Pour être honnête, ce genre de thème ayant déjà été traité en long et en large, j’aurais apprécié un peu plus d’originalité au niveau de l’intrigue, même si Liane Moriarty a su travailler son roman de manière intéressante. L’épilogue notamment, est original et compense presque les petits défauts du reste !

L'authentique Pearline Portious (Kei Miller)

note: 5Une petite perle venue de Jamaïque. MD - 2 décembre 2016

Ce roman a deux voix raconte l'histoire d' Adamine Bustamante, la dernière Crieuse de Vérités de la Jamaïque. La première voix est celle de l'écrivain qui retranscrit, et raconte l'histoire de cette femme qu'il écoute lui conter son histoire. La deuxième est celle d'Adamine qui n'est pas vraiment d'accord avec les mots écrit par ce " Monsieur Gratte-papye".
Deux mondes en apparence, comme deux romans mélés mais la poésie opère lorsqu'ils se croisent. Un magnifique premier roman pour l'auteur jamaïcain Kei Miller.

Ma mère, le crabe et moi (Anne Percin)

note: 4Chapeau bas Mme. Percin ! Victoria, MMC - 27 novembre 2016

Court et facile à lire, Ma mère le crabe et moi reste dans les esprits par son humour et l’espoir qui s’en dégage. Anne Percin réussit l’exploit de parler d’un sujet très difficile (le cancer donc), sans tabous, le tout avec beaucoup de dérision. On ne tombe jamais dans le pathos avec ce joli roman, qui, finalement, raconte plus la vie que la maladie.

Agatha Raisin enquête
La quiche fatale (M. C. Beaton)

note: 4Miss Marple du dimanche ! Victoria, MMC - 25 novembre 2016

M. C. Beaton choisit de briser les codes du roman policier traditionnel, et nous propose un genre de comédie britannique sur fonds d’enquête policière. Et ma foi, quel délice ! Les dialogues d’abord, sont savoureux, et l'on se surprend à sourire à la lecture de certaines scènes. Ironie et sarcasme font entièrement partie de l’aventure, où les situations cocasses ne manquent pas ! Agatha elle-même est d'ailleurs un sacré phénomène : indécrottable citadine qui ne tarde pas à regretter l’air pollué de Londres, elle est terriblement maladroite et n’a pas la lange dans sa poche !

J’ai clairement vu dans cette intrigue un hommage aux romans de la célèbre Agatha Christie. D’ailleurs si vous appréciez particulièrement les coutumes britanniques, vous serez servis dans ce roman à l’ambiance très « british », où on nous présente maints cottages typiques et rituels du thé !

Rêver (Franck Thilliez)

note: 2Quand déception est le mot d'ordre... Victoria, MMC - 25 novembre 2016

Qu’on se le dise : à une ou deux déceptions près, j’ai toujours adoré les romans de Franck Thilliez ! Malheureusement, cette fois la sauce n'a pas prise...
L'introduction m'a paru très (trop?) longue : évidemment, le fait de ne pas ressentir d’affection particulière pour les personnages, surtout l'héroïne, a du jouer ! Le style m'a également fait défaut : pas de frissons ou de gros suspense ici. Et puis, ce que j’aime en général, c’est la manière dont l'auteur vulgarise des faits scientifiques, souvent pointus. Ici, le thème de la narcolepsie était une bonne idée, qui aurait mérité d’être bien davantage exploité selon moi !

Rêver reste un thriller déroutant, dont je ne retiendrai que la trame invraisemblable et les révélations prévisibles plusieurs chapitres à l’avance (en général, c’est quand même mauvais signe non ?). Déception est donc le mot d’ordre pour cet opus là, ce qui ne m’empêche pas d’attendre, malgré tout, le prochain Thilliez avec impatience, dans l’espoir de retrouver la magie de ses premiers écrits !

L'Administrateur provisoire (Alexandre Seurat)

note: 5A la découverte d'un secret de famille FM - 17 novembre 2016

Alexandre Seurat, révélé en 2015 par son excellent livre "La maladroite", s'attaque à un autre sujet sensible, cette fois-ci au sein de sa famille.
Pendant l'Occupation, les "administrateurs provisoires" étaient chargés par le régime de Vichy de gérer les biens des Juifs spoliés. Ils l'ont fait avec plus ou moins de zèle, en profitant éventuellement pour s'enrichir au passage... Comment aborder ce sujet tabou avec ses proches quand on découvre que son propre arrière-grand-père a collaboré, que son implication a toujours été minimisée ?
Dans ce roman documentaire très touchant, Alexandre Seurat mêle avec talent l'enquête historique et la confrontation aux tensions familiales.

L'administrateur provisoire (Alexandre Seurat)

note: 5A la découverte d'un secret de famille FM - 17 novembre 2016

Alexandre Seurat, révélé en 2015 par son excellent livre "La maladroite", s'attaque à un autre sujet sensible, cette fois-ci au sein de sa famille.
Pendant l'Occupation, les "administrateurs provisoires" étaient chargés par le régime de Vichy de gérer les biens des Juifs spoliés. Ils l'ont fait avec plus ou moins de zèle, en profitant éventuellement pour s'enrichir au passage... Comment aborder ce sujet tabou avec ses proches quand on découvre que son propre arrière-grand-père a collaboré, que son implication a toujours été minimisée ?
Dans ce roman documentaire très touchant, Alexandre Seurat mêle avec talent l'enquête historique à la confrontation aux tensions familiales.

Tout dort paisiblement, sauf l'amour (Claude Pujade-Renaud)

note: 4Dans le Danemark du 19è siècle FM - 17 novembre 2016

Une belle évocation du philosophe danois Kierkegaard, de son parcours intellectuel et humain, du Danemark au 19è siècle, à travers le regard de sa fiancée.

Tout dort paisiblement, sauf l'amour (Claude Pujade-Renaud)

note: 4Dans le Danemark du 19è siècle FM - 17 novembre 2016

Une belle évocation du philosophe danois Kierkegaard, de son parcours intellectuel et humain, du Danemark au 19è siècle, à travers le regard de sa fiancée.