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Avis de lecteurs

Le choeur des femmes (Aude Mermilliod)

note: 5Une BD poignante et nécessaire Cindy - 15 septembre 2021

Le chœur des femmes est une bande dessinée poignante et nécessaire qui aborde une thématique importante : celle du monde gynécologique. A travers des portraits de femmes, d'adolescentes, elle met [...]

L'ami arménien (Andreï Makine)

note: 5"Il m'a appris à être celui que je n'étais pas." Angélique, MMC - 19 août 2021

Andreï Makine, né en Sibérie, auteur d’une œuvre saluée par de prestigieux prix littéraires, membre de l’Académie française, nous livre dans ce roman très personnel l’histoire d’une amitié de jeunesse. [...]

La belle au bois dormant (Gaël Aymon)

note: 5Splendide Joëlle, MMC - 17 septembre 2021

Tout le monde connaît le célèbre conte de Charles Perrault, dans lequel la fée de la fontaine jette un sort à la princesse tant désirée la plongeant, ainsi que le [...]

Un amour grec (Zoe Valdés)

note: 4Une quête d’amour et de liberté. Angélique, MMC - 19 août 2021

Zoé Valdés, romancière cubaine, nous plonge dans le régime totalitaire cubain.
C’est dans ce contexte que Zé, une adolescente de 16 ans, tombe enceinte d’un « marin grec de la [...]

Francis (Jessica Cioffi)

note: 4Un dessin aquarelle obscure et poétique Cindy - 8 septembre 2021

Ce roman graphique a immédiatement retenu mon attention. J'ai été séduite par le dessin aquarelle à la fois obscure et poétique de l'autrice/illustratrice.
C'est une œuvre sombre qui questionne [...]

Emma (Jane Austen)

note: 5Une héroïne haute en couleur ! Angélique, MMC - 20 août 2021

Une adaptation fraîche et moderne, à l’image des costumes colorés, du roman le plus léger de Jane Austen. Un ton ironique tout au long du film : on se moque [...]

Avis de lecteurs

 

La belle au bois dormant (Gaël Aymon)

note: 5Splendide Joëlle, MMC - 17 septembre 2021

Tout le monde connaît le célèbre conte de Charles Perrault, dans lequel la fée de la fontaine jette un sort à la princesse tant désirée la plongeant, ainsi que le royaume dans un sommeil de cent ans.
Il est ici revisité en un album enchanteur, avec des illustrations et des couleurs magnifiques, le tout agrémenté de fines découpes stylisées. Une pure merveille.

Le choeur des femmes (Aude Mermilliod)

note: 5Une BD poignante et nécessaire Cindy - 15 septembre 2021

Le chœur des femmes est une bande dessinée poignante et nécessaire qui aborde une thématique importante : celle du monde gynécologique. A travers des portraits de femmes, d'adolescentes, elle met en lumière les violences gynécologiques que les femmes peuvent subir lors d'une consultation, d'un accouchement ou d'une IVG. Les parcours de chacune de ces patientes permettent d'aborder d'autres thèmes tout aussi indispensables : les violences sexuelles, le consentement, le sexe, le désir d'avoir des enfants ou non.

Francis (Jessica Cioffi)

note: 4Un dessin aquarelle obscure et poétique Cindy - 8 septembre 2021

Ce roman graphique a immédiatement retenu mon attention. J'ai été séduite par le dessin aquarelle à la fois obscure et poétique de l'autrice/illustratrice.
C'est une œuvre sombre qui questionne sur le véritable soi mais également sur le passage à l'âge adulte. Ces éléments sont mis en évidence grâce à l'invocation de Francis. Il apparaît dans un premier temps sous la forme d'un renard jusqu'à devenir un loup perfide et malsain. C'est lui qui va être le moteur de ce voyage initiatique. Il va pousser Métillia dans ses retranchements : Qui est-elle ? Quelle sorcière souhaite-t-elle devenir ? Quelles sont ses envies ? Quels pouvoirs renferme-t-elle ?
C'est donc un roman graphique qui, en plus d'offrir un très beau spectacle pour les yeux, permet aux lecteurs de plonger avec Métillia dans cette découverte de soi et ce passage dans l'âge adulte.

Le coeur en laisse (Line Papin)

note: 4Vertige de l'amour Nathalie, MMC - 4 septembre 2021

Quand le cœur fait perdre la raison, c'est ce qui arrive à Maurice, écrivain à succès, il est dans un moment de sa vie ou il ne ressent plus rien, tout est fade et sans saveur, ne retrouve plus le goût d'écrire et n'éprouve plus rien pour sa compagne. Mais l'arrivée d'une sublime créature, Ambroisie qui jette son dévolu sur lui va bouleverser sa vie. Cette femme, il la recroise à Paris. À ses côtés, il se sent enfin revivre, il découvre alors un nouveau Paris, excitant, romantique et passionné. Maurice délaisse l'écriture, ses amis pour vivre sa romance. Il est sous l'emprise de cette femme qui va le façonner à son image, et très vite le sourire s'efface. Comment cela va-t-il se finir ? Va-t-il réussir à se libérer ?
A travers cette histoire sur le couple,l'emprise et la fascination, Line Papin, jeune auteure de 26 ans, analyse avec beaucoup de finesse les effets de l’amour fou,cet amour qui dévore et obsède.
L'écriture est agréable, c'est beau et souvent drôle, j'ai passé un bon moment même si le personnage d'Ambroisie est un peu surfait et caricatural.

Le Livre des deux chemins (Jodi Picoult)

note: 4De Boston à l'Egypte Joëlle, MMC - 25 août 2021

Fidèle à elle-même, Jodi Picoult plonge le lecteur dans la réalité, réalité de la vie, de la mort, des choix de nos vies.
L’histoire se déroule à Boston et en Egypte à notre époque et au temps des pharaons, des sarcophages avec leurs multitudes de dessins de hiéroglyphes dont la carte de l’au-delà avec ses deux chemins, l’eau et la terre. Ce voyage à travers le temps est passionnant.
Dawn, voit sa vie basculer lorsque l’avion dans lequel elle se trouve s’écrase. Elle en sort blessée mais vivante, et remet en cause ses choix de vie. Continuera-t-elle à sacrifier son existence, ou aura-t-elle le courage d’aller de l’avant, de reprendre sa passion, à savoir sa vie d’égyptologue qu’elle a dû abandonner du jour au lendemain et ainsi laisser les regrets derrière elle.
C’est également une belle histoire d’amour, d’amour maternel et fraternel.

Le Livre des deux chemins (Jodi Picoult)

note: 4De Boston à l'Egypte Joëlle, MMC - 25 août 2021

Fidèle à elle-même, Jodi Picoult plonge le lecteur dans la réalité, réalité de la vie, de la mort, des choix de nos vies.
L’histoire se déroule à Boston et en Egypte à notre époque et au temps des pharaons, des sarcophages avec leurs multitudes de dessins de hiéroglyphes dont la carte de l’au-delà avec ses deux chemins, l’eau et la terre. Ce voyage à travers le temps est passionnant.
Dawn, voit sa vie basculer lorsque l’avion dans lequel elle se trouve s’écrase. Elle en sort blessée mais vivante, et remet en cause ses choix de vie. Continuera-t-elle à sacrifier son existence, ou aura-t-elle le courage d’aller de l’avant, de reprendre sa passion, à savoir sa vie d’égyptologue qu’elle a dû abandonner du jour au lendemain et ainsi laisser les regrets derrière elle.
C’est également une belle histoire d’amour, d’amour maternel et fraternel.

La Rumeur (Lesley KARA)

note: 4Glaçant Joëlle, MMC - 25 août 2021

Une rumeur, quelques mots, une phrase et c’est parti, les pires choses, accusations, vraies ou fausses envahissent une petite ville balnéaire jusque- là sans histoire.
Quelques mots donc émis devant une grille d’école et Joanna revenue s’installer depuis peu dans la ville de son enfance et afin de s’y intégrer de nouveau, lance la rumeur lors d’un club de lecture. La spirale infernale est en route.
A 10 ans Sally McGowan a tué un enfant de 5 ans, depuis quelques années elle vivrait à Flinstead sous une autre identité et sous la protection de la police. Les langues vont bon train, tout le monde se met à suspecter tout le monde, à trouver des ressemblances, les questions se bousculent dans les têtes, tout le monde devient coupable, la vengeance rode. Jusqu’à la fin explosive, angoissante.
Un bon thriller psychologique.

La Rumeur (Lesley Kara)

note: 4Glaçant Joëlle, MMC - 25 août 2021

Une rumeur, quelques mots, une phrase et c’est parti, les pires choses, accusations, vraies ou fausses envahissent une petite ville balnéaire jusque- là sans histoire.
Quelques mots donc émis devant une grille d’école et Joanna revenue s’installer depuis peu dans la ville de son enfance et afin de s’y intégrer de nouveau, lance la rumeur lors d’un club de lecture. La spirale infernale est en route.
A 10 ans Sally McGowan a tué un enfant de 5 ans, depuis quelques années elle vivrait à Flinstead sous une autre identité et sous la protection de la police. Les langues vont bon train, tout le monde se met à suspecter tout le monde, à trouver des ressemblances, les questions se bousculent dans les têtes, tout le monde devient coupable, la vengeance rode. Jusqu’à la fin explosive, angoissante.
Un bon thriller psychologique.

Emma (Jane Austen)

note: 5Une héroïne haute en couleur ! Angélique, MMC - 20 août 2021

Une adaptation fraîche et moderne, à l’image des costumes colorés, du roman le plus léger de Jane Austen. Un ton ironique tout au long du film : on se moque gentiment de la noblesse anglaise.
Une héroïne malicieuse, aveuglée par ses prétendus talents d’entremetteuse à l’origine de nombreux malentendus. Une jeune femme si passionnée des autres qu’elle en oublie de s’observer elle-même, ce qui lui vaudra des déconvenues et des découvertes. Finalement, elle reconnaîtra ses erreurs et fera tout son possible pour tenter de les réparer.

Monsieur (Rohena Gera)

note: 5Un très beau film romantique ! Angélique, MMC - 20 août 2021

Bombay, de nos jours. Ratna, jeune veuve est domestique chez Ashwin, un riche architecte revenu en Inde après un long séjour aux Etats-Unis.
Dans l’appartement, ils se frôlent et s’évitent, Ratna baissant les yeux, Ashwin perdu dans sa mélancolie et plein d’incertitudes sur son avenir après l’annulation de son mariage.
Contrairement à sa famille et ses amis qui ignorent voire méprisent Ratna, il la respecte.
Leur relation échappe progressivement au cadre strict du service puisqu’ils se dévoilent peu à peu l’un à l’autre et s’aident mutuellement.
Qui est le plus libre des deux ? Lui, qui a les moyens de partir mais le devoir de rester, ou elle, qui n’a pourtant que ses rêves et sa détermination.
Une fin pleine d’espoir !

Les oiseaux ne se retournent pas (Nadia Nakhlé)

note: 4Un roman graphique sombre, poétique et onirique. Angélique, MMC - 20 août 2021

Ce roman graphique sur les thèmes de l’enfance et l’exil s’intègre dans un projet avec un spectacle, une exposition et un dessin animé.
C’est l’histoire d’une rencontre entre une jeune fille de 12 ans, Amel et un déserteur et musicien, Bacem qui fuient leur pays en guerre en direction de l’Europe.
L’auteure traite un sujet contemporain sans repères spatio-temporels ni considération géopolitique ; les guerres en contexte de fond pourraient être toutes les guerres. Elle se concentre sur la dimension humaine du voyage de cette enfant.
Elle raconte l’exil des réfugiés sans pathos en choisissant la poésie comme langage (elle cite des vers de grands auteurs), en les comparant à des oiseaux migrateurs ; le vol des oiseaux servant de fil rouge au récit.
Nadia Nakhlé a opté pour une histoire dessinée dans des teintes sombres rehaussées de touches de couleurs, à mi-chemin entre livre illustré et BD, avec des pleines pages formant des tableaux somptueux, ornant les bords de pages de liserés, le tout sur un papier de qualité.

Mémoire de soie (Adrien Borne)

note: 5Un nom à graver dans la pierre. Angélique, MMC - 19 août 2021

Nous n'avons pas fini d'écrire et de lire sur la Première Guerre mondiale. Ce livre aborde des thèmes peu développés dans les romans : la grippe espagnole, les asiles, la question du souvenir, l’après-guerre pour les veuves.
L’auteur alterne des chapitres se déroulant à deux époques différentes, nous permettant de découvrir l'histoire tragique et les secrets d'une famille déchirée par la Grande Guerre.
En 1936, Emile, vingt ans, part effectuer son service militaire avec dans son bagage le livret de famille.
Dans ce livret, il est écrit « Emile né de Baptistin L. » sauf que son père s’appelle Auguste. « Le voilà fils d’un mystère. »
L’écriture du journaliste Adrien Borne est sèche et âpre, à l’image de ses personnages et de leur vie dans cet univers de l’élevage des vers à soie.
J’ai beaucoup apprécié la construction de ce roman et la métaphore du cocon à dévider et du fil à tirer pour mettre à jour le secret de famille.
Un premier roman poignant, qui pourrait se résumer ainsi : malgré tout, la vie s'accommode et s'obstine !

Un amour grec (Zoe Valdés)

note: 4Une quête d’amour et de liberté. Angélique, MMC - 19 août 2021

Zoé Valdés, romancière cubaine, nous plonge dans le régime totalitaire cubain.
C’est dans ce contexte que Zé, une adolescente de 16 ans, tombe enceinte d’un « marin grec de la marine marchande » de passage, ce qui est un immense malheur dans ce pays où les Grecs ont si mauvaise réputation.
Malgré un chemin parsemé d’embûches, Zé parvient à devenir critique littéraire et à élever son fils Petros avec l’aide des femmes de sa famille. Celui-ci va devenir un pianiste de renom. À l’occasion d’une série de concerts donnés en Grèce, Zé accompagne son fils car pendant toutes ces années, elle a gardé l’espoir de retrouver un jour son amour de jeunesse.
Que va-t-elle trouver en Grèce ?
Le roman d’une femme qui veut prendre en main les rênes de sa propre vie.

Les bâtisseurs du vent (Aly Deminne)

note: 5Un chantier titanesque ! Angélique, MMC - 19 août 2021

Ce premier roman couronné par le prix René Fallet 2020 aborde les thèmes de l'exclusion, l'injustice mais aussi l'entraide et le courage, sous la forme d'un conte.
Andreï Voronov, le héros, travaille sur les chantiers et habite dans les bas-fonds d'un bourg reculé : l'allée du Vhan, où échouent les exclus.
Par une nuit d'été, un orage éclate et la foudre frappe l'église. Les nantis du village veulent la reconstruire à tout prix mais ne veulent pas sortir un denier de leurs poches. Ils posent alors un ultimatum à Andreï : rebâtir lui-même l'église avant les prochaines fêtes de Pâques sinon tous les habitants du Vhan seront expulsés.
Il pourra compter sur l'aide de ses voisins et amis ; tous vont apporter leur pierre à l'édifice, les femmes et les enfants y compris : les nourrissant et les encourageant. Les jours s'égrènent et les saisons défilent au rythme des moments de partage et de convivialité parfois, des mauvaises conditions météorologiques et des embûches des nantis souvent. Mais rien ne les arrêtera.
Un livre qui fait du bien, porteur d'espoir, plein d'humanité.

L'ami arménien (Andreï Makine)

note: 5"Il m'a appris à être celui que je n'étais pas." Angélique, MMC - 19 août 2021

Andreï Makine, né en Sibérie, auteur d’une œuvre saluée par de prestigieux prix littéraires, membre de l’Académie française, nous livre dans ce roman très personnel l’histoire d’une amitié de jeunesse.
Le narrateur est un adolescent de 13 ans, qui vit dans un orphelinat en Sibérie. Sa rencontre avec Vardan va lui ouvrir d’autres horizons. Il devient le protecteur de ce garçon bousculé par les autres car différent, aux traits délicats et souffrant de la maladie arménienne.
Vardan appartient à une petite communauté d’Arméniens, venus s’installer dans le quartier du Bout du diable afin de rejoindre leurs proches emprisonnés, en attente d’un procès, à 5000 km de leur patrie. Cette famille composée par les liens du cœur fait une place au narrateur, lui ouvre les portes du "royaume d'Arménie", reconstitué grâce à quelques objets emportés dans leur valise, et lui conte l’histoire du peuple arménien.
Andreï Makine, en parfait connaisseur de la langue française, a su trouver les mots justes pour nous confier cette parenthèse « exaltante et heureuse » dans un style direct et poétique.

La danse de la tarentule (Claire Blanchard)

note: 4Enfance volée Nathalie, MMC - 17 août 2021

Emilie, 40 ans est devenue peintre. Quand sa mère décède 20 après son départ définitif, elle revient sur les lieux de son enfance au Croisic. C’est dans ce manoir qu’elle a été élevée avec son jeune frère par une grand-mère autoritaire et acariâtre, qui leur inculque une éducation stricte, rigide et n’hésitant pas à les violenter. A la mort de celle-ci ces deux jeunes vont enfin pouvoir vivre chez leurs parents, de retour d'Inde.C’est pour eux une bonne nouvelle, ils vont enfin pouvoir retrouver une vie de famille avec une mère aimante, du moins qu’elle laisse paraitre en société. Les deux jeunes vont très vite déchanter, car celle-ci est manipulatrice avec des excès de colère imprévisible. Cette mère, qu’Émilie compare à une araignée qui emprisonne sa proie dans sa toile, la dévore sans qu’elle puisse s’échapper. Pour la petite fille, les seules échappatoires sont la lecture et la musique, dans laquelle elle excelle. Mais là encore, ses rêves vont s’effondrer. Le jour où cette mère impose la tragédie, Émilie s’échappe de sa toile.
Histoire bouleversante sur l’amour sans limite d’une enfant pour sa mère. Le sujet est lourd mais la lecture est agréable, le roman est à la fois terriblement plein de douleurs, mais déborde aussi d’espoir.

Le Dernier enfant (Philippe BESSON)

note: 5Le nid vide FM - 14 août 2021

Le temps a filé, et voici venu le jour où le plus jeune des enfants quitte le nid familial pour prendre son envol. Le temps d'une journée, celle du déménagement, une mère affronte cette douleur intime qu'elle sait pourtant nécessaire. Un roman délicat.

La Villa aux étoffes (Anne Jacobs)

note: 5Downton Abbey à l'allemande FM - 14 août 2021

Une saga familiale qui emmène le lecteur dans l'Allemagne du XXè siècle, au sein d'une famille mi-aristocrate mi-bourgeoise, au train de vie élevé grâce aux filatures. En ce siècle traversé par deux guerres et des mouvements d'émancipation, cette famille et ses domestiques vivent eux aussi les bouleversements de leur époque. Il y a vraiment du Downtown Abbey dans cette série, mais ce n'est pas un défaut car c'est bien écrit et parfaitement dépaysant et distrayant. On attend la traduction du 4è tome à l'automne 2021 !

La peau des pêches (Salomé Berlioux)

note: 4Le combat d'un couple contre la stérilité. Un livre nécessaire Agnès MMC - 14 août 2021

Diane a 28 ans, une vie professionnelle bien remplie, un mari qu'elle aime, a priori pour elle en apparence tout va bien. Un jour ils décident tous les deux que le moment est venu d'avoir un enfant, ensemble puisque lui est déjà le père d'une petite fille. Avec ce désir bien naturel s'ouvre pour eux un marathon épuisant où la victoire entrevue se fait attendre. Dans ce récit romancé dont la teneur autobiographique est assumée, Salomé Berlioux raconte le combat de son couple contre l'infertilité, les douleurs physiques, morales, le manque de sensibilité du corps médical parfois qui se désintéresse de son cas quand la réussite n'est pas au rendez-vous, l'espoir, le désespoir. Un livre indispensable pour faire comprendre le parcours éreintant tant physiquement que moralement, pour briser le tabou social autour de ces couples dans une société où tout est fait pour ceux qui ont des enfants. Un livre difficile et courageux que l'on a du mal à lâcher.

Belladonna (Jennifer Dalrymple)

note: 5Une tragi-comédie à l'italienne Agnès MMC - 14 août 2021

Cette jolie couverture colorée dessinée par l’auteure cache un récit très dépaysant qui nous emmène dans un village des Abruzzes. Un sorcier déprimé, surnommé Il Gufo, le hibou, que tout le monde connait pour avoir fait appel en cachette un jour ou l'autre à ses services, est accusé du meurtre d'un homme, empoisonné à la belladone. Son neveu Lucignolo, convaincu de son innocence, est décidé à mener lui-même l'enquête, il emprunte alors sa vieille camionnette, remplie de fioles étranges, d'un crâne de corbeau et autres amulettes inquiétantes. Plus que l'intrigue policière, c'est l'atmosphère déjantée de ce récit qui m'a plu, ses personnages très attachants, de vieilles femmes italiennes et leurs nièces, un curé et sa mère possessive, des truies que le neveu va adopter ... Tous vivent dans un univers décalé, qui côtoie le surnaturel, mêle des situations tragiques et comiques et cachent un lourd secret qui pourrait bien être dévoilé par cet assassinat. Cette tragi-comédie italienne surprenante révèle aussi des personnages d'une grande humanité. Quelques mots en italien, des expressions parfois truculentes, quelques plats cuisinés assurent un dépaysement total.

Broadway Limited n° 2
Un shim sham avec Fred Astaire (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Broadway Limited n° 3
Une thé avec Grace Kelly (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Broadway Limited n° 1
Un dîner avec Cary Grandt (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans New York d'après guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Le goût sucré des pastèques volées (Keyi Sheng)

note: 4Un regard nostalgique et lucide sur la Chine Agnès MMC - 14 août 2021

Dans ces 75 courts récits qui sont autant de souvenirs de son enfance, Sheng Keyi évoque la vie dans la province très pauvre du Hunan, les soirées à la lueur de la bougie, les repas simples concoctées par sa mère, ses rêves d’enfant qui croyait qu’en déployant ses ailes elle pourrait découvrir le monde au-delà de la rivière, les spectacles d’ombres chinoises… mais aussi le courage de sa famille pour continuer à vivre debout malgré la pauvreté. La nostalgie est très présente, accompagnée de dessins plein de douceur de l’auteure mais la lucidité, le désenchantement et la colère aussi face à l’évolution du monde et à la destruction des campagnes chinoises qui ont ôté toute poésie à la vie de leurs habitants et qui font disparaitre tout un mode de vie proche de la nature.

L'auberge du pèlerin (Elizabeth Goudge)

note: 5Un beau roman dans la pure tradition anglaise Agnès MMC - 14 août 2021

Dans ce roman foisonnant qui se passe dans la campagne anglaise de l’immédiat après-guerre, marqué encore par les restrictions, on fait la connaissance de la famille Eliot : la grand-mère Lucilla qui dirige toute sa famille avec une poigne de fer, son fils Georges, amoureux transi de son épouse Nadine nettement plus réservée et leurs 5 enfants, Hilaire, l’autre fils pasteur d’une petite paroisse, Marguerite, sa (vielle) fille restée au service de sa mère, David l’ainé et le préféré de ses petits-enfants. Et puis surtout au centre du roman une maison, cette auberge du pèlerin, qui est en fait le personnage principal et va permettre à chacun de découvrir sa voie. D’autres personnages vont se lier à la famille, attirés par cette mystérieuse maison : un couple étrange qui se fait passer pour un père et sa fille et garde un lourd secret, un portraitiste de renom qui va s’installer dans cette auberge avec sa fille… La forêt qui environne la maison tient aussi une place importante, à la limite du surnaturel.
L’écriture d’Elizabeth Goudge très imagée, colorée et lyrique rend les personnages et les lieux très présents et vivants et donne à l’ensemble une tonalité spirituelle, voire religieuse, qui pourra peut-être déranger, mais qui apporte au roman une dimension bienfaisante.

Des (Lewis Arnold)

note: 4Une plongée dans la psychologie de Des (Dennis Nilsen) Cindy - 13 août 2021

Cette mini-série de trois épisodes est inspirée de l'œuvre du biographe Brian Masters, Rendez-vous Mortels - l’affaire Dennis Nilsen. Elle retrace l’arrestation de ce tueur en série écossais qui, entre 1978 et 1983 a assassiné plus de 15 hommes en marge de la société et dont les disparitions ne furent jamais signalées.
Tout débute par la découverte d’un os humain dans les canalisations d’un immeuble. Dennis Nilsen, interprété avec brio par David Tennant, est alors appréhendé. C’est ainsi que démarre une enquête bouleversante pour ces policiers qui ont face à eux un homme calme et réfléchi malgré les horreurs qu’il a pu commettre.
Cette série est à voir car elle ne cherche pas à nous montrer des atrocités mais bien à nous faire comprendre la personnalité de Dennis Nilsen. De plus, l’utilisation de quelques images d’archives ainsi que les trois points de vue centraux (Dennis Nilsen, l’enquêteur Peter Jay et Brian Masters) offrent une belle dynamique à cette mini-série.

Une maison sur l'eau (Emuna Elon)

note: 5Splendide roman historique et contemporain FM - 12 août 2021

Yoel est un écrivain israélien réputé. Pour la promotion de son dernier titre, son agent insiste : il faudrait vraiment qu’il aille à Amsterdam ! Mais Yoel se sent tenu par la promesse faite à sa mère, décédée il y a peu : ne jamais retourner en Hollande, leur pays natal quitté in extremis pendant la Shoah, qui a emporté leur mari et père. Yoel finit par céder. A Amsterdam, une visite au musée juif le met face à un film d’images d’archives dans lequel il reconnaît sa mère, son père, sa grande sœur et.... un bébé qui n’est pas lui. De retour en Israël, il arrache à sa sœur le récit familial ; cela le décide à repartir en Hollande, à s’installer dans un petit hôtel pour partir à la rencontre de son histoire et écrire le roman le plus important de sa vie…
Il s’agit d’un roman historique sur la persécution des Juifs aux Pays-Bas, mais aussi du cheminement personnel, d’une introspection, d’un homme déjà âgé qui, au fil des rencontres qu’il fait à Amsterdam, relit sa vie et se découvre un nouvel élan. Le dévoilement de sa petite enfance traumatisée va lui permettre de sortir de son isolement psychologique et de créer d’autres relations avec ses proches.
Enfin, c’est aussi un livre sur la belle Amsterdam, son charme fou incomparable, ses zones d’ombre.
Un roman passionnant, profond, sensible, bouleversant, délicat et pudique, et même drôle par moments.

Le train des enfants (Viola Ardone)

note: 5Le Train des enfants Christine - 9 août 2021

Découverte d'un point d'histoire méconnu, personnages attachants... c'est un roman qu'on lit avec plaisir et émotions. L'occasion aussi de mieux comprendre ce qu'ont vécu les "petits parisiens", leurs parents et les familles qui les ont accueillis quand, pendant la dernière guerre, certains enfants ont été "mis à l'abri" notamment dans l'Allier. Un roman qu'on n'oubliera pas !

Foreglow (Degiheugi)

note: 4Hip hop, soul et spleen électronique Clara, MMC - 5 août 2021

Un visuel très coloré pour un album résolument urbain, chaleureux et planant, avec une rythmique et une instrumentation fort sympathique !

De quoi aimer vivre (Fatou Diome)

note: 4L'amour comme un lien Marie, MMC - 24 juillet 2021

Chacune des nouvelles qui forment ce livre semble singulière et pourtant toutes sont liées par la force de l’amour. Simple mot ou poudre aux yeux pour certains, raison de vivre pour d’autres, ce qui est sûr c’est qu’il apparait difficile de vivre sans. Qu’il soit fusionnel, amical, filial, il est là et nous guide ou absent et nous manque. Ces textes sont parsemés de mots et d’images d’une poésie qui fait du bien.

L'homme qui marche (Jean-Paul Delfino)

note: 4La route est parfois longue avant de trouver le bon chemin Marie, MMC - 24 juillet 2021

De la même manière que Théophrastre Sentiero se met à marcher, dans le seul but de calmer ses jambes et leurs mouvements incontrôlés, j’ai démarré ce roman sans comprendre où j’allais. Je me suis même demandé si j’allais suivre ce personnage où le laisser à ses balades parisiennes. Mais une petite voix me soufflait de continuer et je n’ai pas regretté de l’avoir écoutée. La route est parfois longue avant de trouver le bon chemin. Théophraste va s’en rendre compte, un peu aidé par des rencontres inattendues.

Les grandes occasions (Alexandra Matine)

note: 3La vie comme une toile que l'on tisse. Marie, MMC - 24 juillet 2021

Jeune femme, puis jeune mère Esther a fait le choix de rester coûte que coûte, de jouer son rôle et surtout de prendre soin, non pas de sa famille mais de ce qu’elle pourrait ou devrait être. Comme une couverture tricotée que sans cesse on rafistole, elle a choisi de tisser et réparer les fils de cette famille qui finalement n’en a peut-être que le nom. Malgré tout, même si la tentation est forte de la juger, on s'abstient et on respecte ses choix même si on ne les comprend pas et c’est la réussite de ce roman parfois un peu lourd.

Le chien qui louche (Étienne Davodeau)

note: 4qui décide de ce qui est beau ? Marie, MMC - 24 juillet 2021

Fabien est agent d’accueil au Louvre. Il aime son métier et il aime Mathilde. Les choses se compliquent lorsque celle-ci le présente à sa famille et que son père et ses frères voient là une belle occasion de sortir du grenier la toile peinte par le grand-père Gustave. Leur nouveau gendre et beau-frère travaillant dans l’un des plus beaux musées du monde, Le Chien qui louche, nom de l’œuvre, va pouvoir trouver la place qui lui revient. Derrière ce scénario qui peut prêter à sourire, une vraie question se pose : qui décide de ce qui est beau ou non ? De ce qui a sa place ou non dans un musée ?

Les oubliés de Prémontré (Stéphane Piatzszek)

note: 5Toute guerre a "ses oubliés" Marie, MMC - 24 juillet 2021

Cette bande dessinée nous raconte l'histoire de ces hommes et ces femmes que non seulement l'Histoire a oubliés mais avant elle, les autres hommes. En 1914, 1300 malades résident à l'asile de Prémontré, dans l'Aisne, près de Soissons. Avec eux, un directeur, un économe, des médecins, des infirmières et des infirmiers. Lorsque l'armée prussienne s'annonce, une partie du personnel fuit, dont le médecin chef. On découvre ici, comment par leur seule volonté, ceux et celles qui ont choisi de rester, continuent à s'occuper des malades et trouvent la force de survivre voir même de vivre.

Lord Jeffrey n° 1
Le train de 16h54 (Joël Hemberg)

note: 5Un brin de Sherlock Holmes, un soupçon d'Harry Potter, une goutte de James Bond Marie, MMC - 24 juillet 2021

Un brin de Sherlock Holmes, un soupçon d'Harry Potter, une goutte de James Bond. On le comprend vite, l'ambiance de cette bande dessinée est so british ! Nous sommes en 1958 à Edimbourg lorsque le père de Jeffrey, jeune garçon de 13 ans disparait. Père de famille paisible et apparemment sans histoire, cette disparition étonne les quidams mais pas son fils, convaincu depuis longtemps que son père n'a pas tout dit sur son travail. C'est en partant à sa recherche que Jeffrey deviendra lord Jeffrey, côtoiera Scotland Yard et rejoindra une école pas tout à fait comme les autres. Une bande dessinée à mettre en toutes les mains, c'est pourquoi elle porte une cote jaune et que vous la trouverez dans les bacs jeunesse.

La brodeuse de Winchester (Tracy Chevalier)

note: 4Les femmes de l'entre-deux-guerres Joëlle, MMC - 21 juillet 2021

La première guerre mondiale a tué beaucoup d’hommes, ainsi de nombreuses femmes se retrouvent seules, sans mari, étiquetées, méprisées, obligées de rester vivre avec leurs parents, ce sont des « femmes excédentaires ».
En cette année 1932, Violet Speedwell, trente-huit ans, fait partie de ces femmes, mais elle refuse sa condition, quitte le domicile de sa mère aigrie, part vivre à Winchester, trouve un emploi de dactylo et surtout fait des rencontres au sein de la cathédrale qui feront d’elle une brodeuse et qui changeront sa vie à jamais.
Un beau roman sur la condition des femmes de l’entre- deux- guerres et la montée du nazisme.

La brodeuse de Winchester (Tracy Chevalier)

note: 4Les femmes de l'entre-deux-guerres Joëlle, MMC - 21 juillet 2021

La première guerre mondiale a tué beaucoup d’hommes, ainsi de nombreuses femmes se retrouvent seules, sans mari, étiquetées, méprisées, obligées de rester vivre avec leurs parents, ce sont des « femmes excédentaires ».
En cette année 1932, Violet Speedwell, trente-huit ans, fait partie de ces femmes, mais elle refuse sa condition, quitte le domicile de sa mère aigrie, part vivre à Winchester, trouve un emploi de dactylo et surtout fait des rencontres au sein de la cathédrale qui feront d’elle une brodeuse et qui changeront sa vie à jamais.
Un beau roman sur la condition des femmes de l’entre- deux- guerres et la montée du nazisme.

Trio (William Boyd)

note: 5Addictif Joëlle, MMC - 21 juillet 2021

Elfrida Wing, célèbre autrice en panne d’inspiration depuis dix ans, alcoolique est marié à un réalisateur qui la trompe sans scrupule. Anny Viklund, jeune, belle, célèbre actrice hollywoodienne a une vie quelque peu chaotique et résiste grâce à sa consommation abusive de médicaments. Et enfin Talbot Kydd, producteur de cinéma d’âge mur, légèrement sur le déclin est en proie à un dilemme depuis de nombreuses années, son homosexualité.
Ce trio se retrouve en cet été 1968 à Brighton pour le tournage d’un film, et ils entrainent le lecteur dans leurs péripéties, leurs doutes, leurs problèmes, leurs échecs, à travers les coulisses du monde du cinéma.
Un roman addictif, on est happé par ces personnages torturés et attachants.

Trio (William Boyd)

note: 5Addictif Joëlle, MMC - 21 juillet 2021

Elfrida Wing, célèbre autrice en panne d’inspiration depuis dix ans, alcoolique est marié à un réalisateur qui la trompe sans scrupule. Anny Viklund, jeune, belle, célèbre actrice hollywoodienne a une vie quelque peu chaotique et résiste grâce à sa consommation abusive de médicaments. Et enfin Talbot Kydd, producteur de cinéma d’âge mur, légèrement sur le déclin est en proie à un dilemme depuis de nombreuses années, son homosexualité.
Ce trio se retrouve en cet été 1968 à Brighton pour le tournage d’un film, et ils entrainent le lecteur dans leurs péripéties, leurs doutes, leurs problèmes, leurs échecs, à travers les coulisses du monde du cinéma.
Un roman addictif, on est happé par ces personnages torturés et attachants.

grizzly itch (Victoria Cassanell)

note: 5The grizzly itch P.R - 9 juillet 2021

This is really a cute and funny story with endearing characters. Great drawings!

Brooklyn (Colm Tóibín)

note: 4Le roman de l'exil et du passage à l'âge adulte Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Années 50, Eilis a la chance de trouver une formation et un emploi à Brooklyn. Elle quitte donc sa famille et sa petite campagne irlandaise pour se construire une nouvelle vie aux Etats-Unis. Mais elle est tiraillée entre ses origines et sa nouvelle identité.
Un portrait authentique. Colm Toibin sait capturer les émotions et parvient à les retranscrire avec force mais simplicité.

Missouri 1627 (Ted Caplan)

note: 5Road trip adolescent Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Quand la fille la plus populaire (et normalement chaste) du lycée découvre qu'elle est enceinte, elle doit sauver les apparences et faire 1627 kms à travers les USA afin de trouver une clinique qui accepte l'avortement de mineures sans signature d'un adulte responsable. Et pour traverser cette épreuve et le pays, rien de mieux qu'une amie un peu originale qui n'a peur de rien !
Un sujet grave abordé avec humour et légèreté. Des questions d'actualité et des messages d'importance (consentement, réappropriation de son corps, regard des autres...), mais jamais de ton moralisateur.
Héroïnes attachantes, rythme dynamique, dialogues efficaces... excellent d'un bout à l'autre !

Le choeur des femmes (Martin Winckler)

note: 5A lire de toute urgence ! Maureen, MMC - 9 juillet 2021

600 pages au sein d'un service gynécologique et on ouvre les yeux sur des pratiques qu'on ne devrait plus accepter !
Jean n'est ni tendre ni à l'écoute de ses patientes. Ce qui l'intéresse c'est la chirurgie et la science, pas la psychologie et les histoires de bonnes femmes... Pas d'empathie ou de bienveillance, plutôt de la froideur et l'oubli de sa vocation première : soigner.
Des témoignages poignants d'authenticité. Voilà un titre qui donne à réfléchir au sujet des pratiques médicales. C'est choquant et parfois douloureux... mais nécessaire.

Faërie (Raymond E. Feist)

note: 5Entre fantastique et horreur Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Avant d'emménager dans une vieille maison isolée au coeur de la forêt, assurez-vous que celle-ci ne soit pas habitée par tout le folklore européen (anglo-saxon) : Titania et Obéron, Puck, des changelings, la Chasse sauvage...
Entre fantastique et horreur, R. E. Feist a su capturer l'essence des êtres féeriques : tantôt beaux et attirants, tantôt cruels et sans pitié ! Des scènes... inoubliables !

Vaisseau d'Arcane n° 1
Les Hurleuses (Adrien Tomas)

note: 5Un monde fantasy riche et original ! Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Sous forme de roman chorale, Adrien Tomas nous présente un monde fantasy riche et foisonnant. Les 4 personnages "principaux" suivent des objectifs différents et voyagent d'un bout à l'autre de la carte, permettant ainsi aux lecteurs d'appréhender un peu mieux l'univers imaginé par l'auteur.
Histoire de famille, complots politiques, magie quasi scientifique... c'est dynamique et passionnant ! Quelle imagination ! Vivement la suite (et fin puisqu'il n'y aura que 2 tomes) !
Vainqueur du Prix Imaginales des Bibliothécaires organisé à Epinal, il avait aussi ma préférence dans la sélection.

Les Hurleuses (Adrien Tomas)

note: 5Un monde fantasy riche et original ! Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Sous forme de roman chorale, Adrien Tomas nous présente un monde fantasy riche et foisonnant. Les 4 personnages "principaux" suivent des objectifs différents et voyagent d'un bout à l'autre de la carte, permettant ainsi aux lecteurs d'appréhender un peu mieux l'univers imaginé par l'auteur.
Histoire de famille, complots politiques, magie quasi scientifique... c'est dynamique et passionnant ! Quelle imagination ! Vivement la suite (et fin puisqu'il n'y aura que 2 tomes) !
Vainqueur du Prix Imaginales des Bibliothécaires organisé à Epinal, il avait aussi ma préférence dans la sélection.

Une seconde vie (Dermot Bolger)

note: 5En quête de ses origines irlandaises Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Sean part à la recherche de son identité, du secret qui entoure sa naissance. Il se retrouve confronté à une ancienne société catholique irlandaise qui se débarrassait des femmes "gênantes" en les enfermant dans des couvents.
Dermot Bolger parle d'adoption, d'abandon, de maternité, de paternité et évidemment de quête d'identité... et il le fait avec une grande émotion, beaucoup de sensibilité, d'intelligence et de justesse. Superbe !

Just Not Married n° 1 (Kinoko Higurashi)

note: 5Le quotidien d'un couple de trentenaires non mariés Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Ritsuko et Non-Chan sont en couple depuis 10 ans mais ne sont pas (encore) mariés. Un sujet encore épineux dans le Japon du XXIe siècle, toujours assez traditionnel.
Chaque situation est présentée des deux points de vue, montrant ainsi les différences de sensibilité et d'interprétation dans le couple alors que les deux amoureux se connaissent depuis longtemps.
Une peinture du quotidien authentique, dans laquelle il est facile de se reconnaître.
La série est courte : seulement 5 tomes !

Arte n° 1 (Kei Ohkubo)

note: 5Un manga au coeur de la Renaissance italienne Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Arte n'a qu'un rêve : devenir artiste peintre. Mais dans cette Renaissance italienne du début du XVIe siècle, les femmes n'ont pas accès à la création artistique, encore moins quand elles naissent dans des familles nobles !
Pourtant, à force de détermination et de travail, Arte va trouver un maître et devenir une apprentie presque comme les autres... mais dans cet univers très masculin, difficile de se faire accepter et de prouver ses talents !

Petits (Alain Serres)

note: 5La relation parents/enfants à travers de beaux portraits d'animaux Maureen, MMC - 9 juillet 2021

Un album très doux et poétique pour parler de la relation parents/enfants : les animaux adultes accompagnent leurs petits sur le chemin de la vie.
Le texte d'Alain Serres est mis en valeur grâce aux très belles et colorées illustrations de Julia Chausson qui travaille avec des techniques de gravure (ici sur bois).