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Avis de lecteurs

État de nature (Jean-Baptiste de Froment)

note: 5Une lecture rapide, grinçante et savoureuse. Marie - 11 mai 2020

Fable politique, roman politique d’anticipation…. Plusieurs possibilités s’offrent à nous pour présenter ce court roman écrit par un ancien conseiller d’un président de la République, plus d’un an avant les [...]

Une étincelle de vie (Jodi Picoult)

note: 5une étincelle de vie Patrice - 23 mai 2020

excellent roman, je suis entièrement d'accord avec le commentaire de FM, mais je tenais simplement à dire que ça ne parle pas seulement de l'accès à l'IVG aux Etats-Unis mais [...]

Méthode 15-33 (Shannon Kirk)

note: 4Belle surprise Céline - 9 août 2020

J'ai découvert ce livre totalement par hasard dans un rayon de la médiathèque et j'avoue avoir été agréablement surprise.
Le roman est de très bonne qualité, l'intrigue aussi, on est vite [...]

La mère morte (Blandine de Caunes)

note: 5Vivre la mort FM - 10 juin 2020

Blandine de Caunes est l’une des filles de l’icône féministe Benoîte Groult. Quand cette mère, célèbre pour son intelligence vive et érudite, son indépendance farouche, sa liberté de penser, de [...]

Les sales gosses (Charlye Ménétrier McGrath)

note: 4Drôle et émouvant Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Vous voulez du feelgood ? Ne cherchez plus !

Quand les enfants de Jeanne, vaillante octogénaire, la place en maison de retraite contre son gré, ils ne sont pas au bout [...]

Mille petits riens (Jodi Picoult)

note: 5Racisme à l'américaine FM - 10 juin 2020

Sage-femme expérimentée et appréciée dans un hôpital du Connecticut, Ruth est la seule femme de couleur dans son service. Cela ne lui a jamais posé problème, jusqu’au jour où un [...]

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Photo des vitrines

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

A partir du 16 mai 2018, en écho à l'exposition proposée par le Centre National du Costume de scène "Contes de Fées" :

Vitrine de gauche

Les éditeurs d’imagerie d’Epinal s’emparent du conte de fées et publient beaucoup de titres. L’image d’Epinal est une impression peu onéreuse de gravure sur bois coloriée au pochoir, sur papier très fin et souvent de mauvaise qualité, elle résume sur une seule page un conte, soit sous forme de vignettes légendées soit avec une image pleine page avec du texte. Les contes sont rassemblés ici dans une publication publicitaire pour les magasins du Bon Marché.

 

Vitrine de droite

  • Les contes des fées, ou les Fées à la mode : contes choisis publiés en deux volumes / Mme d'Aulnoy ;  avec une préface par M. de Lescure... - Paris : Librairie des bibliophiles, [1882]. - 2 vol. ; in-16. - (Bibliothèque des dames ; 3)

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33168 1 et 2

Les deux frontispices sont gravés sur cuivre par E. Lalouze. Cette édition s’adresse aux « dames » comme l’indique la collection et non aux enfants comme en témoignent les femmes dénudées représentées sur les deux frontispices.

  • Les Fées, conte de Perrault.... - Paris : Hachette, 1880. -  6 p., planches en couleurs, in-4. – (Magasin des petites enfants)

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33602

Publication en couleurs d’un seul conte de Perrault, destinée aux petits enfants, comme ne témoigne le titre de la collection avec des textes écrits très gros et des couleurs très vives. L’impression en couleurs fait son entrée dans l’édition avec la chromolithographie.

  • Contes des fées, par Charles Perrault . - Paris : E. Guérin, [s. d.]. - In-18, 129 p., frontispice et planches gravées.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33160

Edition pour les enfants, avec une typographie plus grosse et des petites gravures sur bois.

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Photo des vitrines

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

A partir du 5 juin 2018, en écho à l'exposition proposée par le Centre National du Costume de scène "Contes de Fées" :

Vitrine de gauche

 

2 images d’Epinal

Les éditeurs d’imagerie d’Epinal s’emparent du conte de fées et publient beaucoup de titres. L’image d’Epinal est une impression peu onéreuse de gravure sur bois coloriée au pochoir, sur papier très fin et souvent de mauvaise qualité, elle résume sur une seule page un conte, soit sous forme de vignettes légendées soit avec une image pleine page avec du texte. Les contes sont rassemblés ici dans une publication publicitaire pour les magasins du Bon Marché.

Vitrine de droite

 

Charles PERRAULT

  • Treize eaux-fortes pour illustrer les Contes de fées de Perrault / dessins de Henri Pille ; gravés par Louis Monziès. - Paris : A. Lemerre éd. , 1880. - 13 eaux-fortes ; 22,3 x 15 cm.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin GS-32915

Charles Henri Pille, dit Henri Pille, né à Essômes-sur-Marne (Aisne) le 4 janvier 1844 et mort à Paris le 4 mars 1897, est un peintre et illustrateur français.

Élève de Félix-Joseph Barrias, Henri Pille envoie son premier tableau au Salon de 1865. En 1869, il reçoit la médaille d'or du ministère de la Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts. On lui décerne une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris de 1889. Figure appréciée du milieu artistique montmartrois, son œuvre se développe à travers des peintures d'histoire et des scènes de genre souvent teintées d'humour. Il est surtout réputé comme dessinateur à la plume. Il exécute de nombreuses illustrations pour l'édition, notamment chez l'éditeur Alphonse Lemerre, et collabore à des revues et des journaux.

 Il publie des dessins dans la revue du cabaret Le Chat Noir et participe à la conception de silhouettes pour les spectacles de son théâtre d'ombres.

Il a été président de la Société des artistes illustrateurs.

Louis Monziès, né à Montauban le 28 mai 1849 et mort au Mans le 13 mars 1930, est un peintre et graveur français, qui s'est illustré comme aquafortiste à Paris avant d'être nommé conservateur des trois musées du Mans en 1920.

Louis Monziès naît dans une famille de juriste, il rejoint Paris en 1871 où il devient l'élève des peintres Ernest Meissonier, Isidore Pils, et du graveur Léon Gaucherel. Sa carrière démarre réellement en 1876, il obtient des médailles aux Salons de 1876 et de 1880, ainsi qu'une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889.

Marié et père de trois garçons, Monziès réalise de nombreuses gravures : illustrations de livres et interprétations gravées d'œuvres, notamment d'Ernest Meissonier et d'Henri Pille. Il devient membre de la Société des artistes français en 1884 et de la Société des peintres graveurs français en 1891. L'évolution des techniques d'édition et la photographie rendent une carrière de graveur plus difficile, mais cela ne l’empêche pas de participer activement à la vie artistique de la capitale.

Ses fonctions de conservateur de musée l’éloigneront progressivement de ses activités artistiques.

 

  • Les Contes des fées, de Charles Perrault, illustrés... d'après les dessins de MM. Pauquet. - Paris : A. Bédelet, (1844). - In-8 , VIII-159 p.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32916

 

  • Les contes de fées / de Charles Perrault ; revus et précédés d'une préface par F. Fertiault. - Paris : A. Desesserts, [s. d.]. - 1 vol. (288 p.) ; 20 cm

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33152

La même édition avec deux reliures différentes, sur l’une d’elles une reliure en papier lithographié en couleurs représentant quatre contes différents.

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Photo des vitrines

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. A partir du 2 mars 2018 :

 

Vitrine de gauche

 

Les enseignements d'Anne de France, duchesse de Bourbonnois et d'Auvergne, à sa fille Susanne de Bourbon / texte original publié d'après le ms. unique de Saint-Pétersbourg... par A.-M. Chazaud,... ; reproduction des miniatures originales d'après les dessins de M. A. Queyroy. – Moulins : C. Desrosiers, 1878.

Exemplaire dans une reliure d'éditeur en cuir rouge, avec plats et tranches dorés, offert par Gustave Bernard à Gaspard Belin en 1886.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien (don Belin), cote R-4-31271

Les enseignements d'Anne de France, duchesse de Bourbonnois et d'Auvergne, à sa fille Susanne de Bourbon / texte original publié d'après le ms. unique de Saint-Pétersbourg... par A.-M. Chazaud,... ; reproduction des miniatures originales d'après les dessins de M. A. Queyroy. – Moulins : C. Desrosiers, 1878.

 Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, B-4-CHA

Anne de France, dame de Beaujeu, dessin de Sandoz. Extraite de la galerie historique de Versailles

Médiathèque Moulins communauté, fonds Sanvoisin

Anne de Beaujeu, dessin de Fragonard, gravé par Migneret

Médiathèque Moulins communauté, fonds Sanvoisin

 

Vitrine de droite

 

L'Ancien Bourbonnais : histoire, monuments, mœurs, statistique / par Achille Allier ; gravé et lithographié sous la direction de M. Aimé Chenavard d'après les dessins et documents de M. Dufour par une société d'artistes. – Moulins : Desrosiers fils, 1833-1838. – 2 volumes de texte, 1 volume de planches.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-FOL-18827

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Photo des vitrines

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. A partir du 07 avril 2018 :

Vitrine de gauche

ACHILLE ALLIER

  • Manuel du prolétaire / par Achille Roche. - Moulins : Place-Bujon, 1833. - 193 p. ; in-18.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BP-3038

Né à Paris en 1801, quand Napoléon n’est encore que Consul, Achille Roche est mort jeune, à 33 ans, à Moulins. Une rue et un parking (qui a remplacé l'école du même nom) lui sont dédiés.

Brillant, Achille Roche démarre à 20 ans, comme secrétaire particulier de Benjamin Constant, républicain libéral qui l'a sans doute influencé. Rapidement, il écrit dans plusieurs journaux : le Pilote, l'Album, le Globe,  le Nouveau Journal de Paris, Le Mouvement, La Tribune, Le Patriote de l'Allier. Il écrit des essais où il développe sa vision du monde : Le duc de Rovigo et le prince de Talleyrand, en 1823. Histoire de la Révolution française, en 1825 ; Le Fanatisme, extrait des mémoires d'un ligueur, en 1827…

Le Manuel du prolétaire, paru juste avant sa mort et imprimé à Moulins en 1833, résume sa pensée en 193 pages : « On nous refuse, mes chers concitoyens, à nous autres prolétaires, l'exercice des droits politiques, sous le prétexte que nous ne sommes ni assez moraux, ni assez éclairés pour en jouir. Le prétexte n'est pas plus fondé que poli. Il manque même de bonne foi. […] L'oisiveté engendre encore plus de vices que la misère  : plus de corruption se cache sous le manteau de la prairie qu'on n'en pourrait trouver en parcourant les échoppes et les cabarets. »

D'après Stéphanie Ména, in la Montagne, 25/07/2014

MAX FAZY

  • Les origines du Bourbonnais / par Max Fazy,... - Moulins : impr. du Progrès de l'Allier, 1924. - 2 vol. (683, 243 p.) ; in-8

Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-759-1 et BM-759-2

Maximilien, Emile, Antoine FAZY (dit Max)est né à Besançon en 1883 est mort à Paris en 1955. Elève de l'Ecole des Chartes, docteur ès lettres, Max Fazy sera archiviste de l'Orne, de l'Allier et de la Creuse . Il prendra le pseudonyme Luc Séry après la mort de son fils unique Henry.

Le premier tome est le "Catalogue des actes concernant l'histoire du Bourbonnais jusqu'au milieu du XIIIe siècle accompagné d'un régeste des documents narratifs" . Le Deuxième tome relate "l'histoire des sires de Bourbon jusqu'à la mort d'Archambaud VIII (1249), et de la formation territoriale du Bourbonnais. "

 

Vitrine de droite

Les Fables de La Fontaine fêtent cette année leur 350ème anniversaire

 

Fables choisies, mises en vers par l'auteur / La Fontaine, gravures de J. B. Oudry. - Paris : C. A. Jombert, 1755. - 4 volumes ; in-folio

Médiathèque Moulins Communauté, Fonds ancien, cote R-FOL-19217 à R-FOL-19220

Jean-Baptiste Oudry, né à Paris le 17 mars 1686 et mort à Beauvais le 30 avril 1755, est un peintre et graveur français. Il est surtout célèbre pour ses peintures de chiens de chasse, ses natures mortes animalières et ses animaux exotiques. Il était peintre du roi.

Oudry a laissé un grand nombre de dessins. Les plus connus sont les 275 dessins qui servirent à l'édition dite des Fermiers généraux des Fables de La Fontaine, gravée par Charles-Nicolas Cochin, présentée ici et considérée comme la plus belle illustration des Fables de La Fontaine.

Charles Nicolas Cochin, dit Charles-Nicolas Cochin fils, né à Paris le 22 février 1715 et mort à Paris le 29 avril 1790, est un graveur et dessinateur français.

Il est l’élève de ses parents, tous deux graveurs rue Saint Jacques, Charles-Nicolas Cochin (père) et Louise-Magdeleine Horthemels, ainsi que du peintre Jean II Restout. Précoce, il donne sa première gravure à l'âge de 12 ans en 1727.

Il accompagne le Marquis de Vandières, futur Marigny, en Italie de 1749 à 1751 avec Soufflot et l'abbé Le Blanc. Ce voyage sera décisif pour sa carrière et pour l'évolution du goût en France après 1751.

Le 27 novembre 1751, il est reçu par acclamation membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture sans avoir eu à produire un morceau de réception qu'il ne présentera que beaucoup plus tard, en 1763.

Il est nommé secrétaire historiographe de l'Académie en 1752. Il succède le 23 juin de la même année à Charles Antoine Coypel dans la fonction de garde des dessins du Cabinet du roi et à celle de censeur royal.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. A partir du 13 mars 2018 :

 

Vitrine de gauche

 

Les hommes de la route par André Chamson ; bois de Paul Devaux. - Paris : aux dépens de la Société des Bibliophiles du papier, 1935. - 1 vol. (187pp.-3ff. n. ch.) : illustrations gravées sur bois ; in-4°.

Tirage limité à 110 exemplaires sur vélin de Rives teinté. Exemplaire de collaborateur, au nom de Paul Devaux, enrichi de 4 épreuves d'essais

Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-758

Premier tirage des 69 bois gravés tirés en 3 tons de camaïeu et placés en vignettes. Le célèbre roman cévenol est admirablement servi par la main du "tailleur d'images" bourbonnais Paul Devaux, dont c'est l'un des livres les plus recherchés. (J.-L. Devaux)

André Chamson est né à Nîmes, le 6 juin 1900. D’ascendance protestante, il grandit dans ses Cévennes natales. Après des études secondaires au lycée d’Alès, puis à Montpellier, il se fait un temps gardien d’alpage, par amour de la montagne, avant de réussir le concours de l’école des Chartes en 1920 et d’être nommé archiviste-paléographe.

Dans l’entre-deux-guerres, André Chamson occupe une place notable parmi les intellectuels engagés. Il milite dans les années 30 aux côtés des partisans du Front populaire, fondant en 1935, avec Jean Guéhenno et André Viollis, l’hebdomadaire Vendredi. André Chamson est mobilisé, lorsqu’éclate la Seconde Guerre mondiale, comme capitaine dans les Chasseurs alpins. Rappelé pour diriger l’évacuation des chefs-d’œuvre du musée du Louvre, avant l’arrivée des troupes allemandes à Paris, il est résistant pendant l’Occupation. Nommé, après la victoire des Alliés, conservateur du Petit-Palais, André Chamson se voit proposer en 1959, par André Malraux, la direction des Archives de France.

Ce chartiste émérite est aussi un remarquable romancier à qui l’on doit une œuvre empreinte de son amour pour les Cévennes et inspirée, pour une grande partie, par son attachement aux souvenirs et aux malheurs de ses ancêtres huguenots. Citons entre autres : Roux le bandit (1925), Les Hommes de la route (1927), Le Crime des justes (1928), Histoires de Tabusse (1928), Héritages (1932), L’Année des vaincus (1934), La Galère (1939), Le Chiffre de nos jours (1954), Nos Ancêtres les Gaulois (1958), Le Rendez-vous des espérances (1961), La Superbe (1967), La Tour de Constance (1970).

André Chamson est élu à l’Académie française le 17 mai 1956, il meurt en 1983.

 

 

Vitrine de droite

 

Paul Devaux, tailleur d'images, présente quelques paysages Bourbonnais ; Suivi de Répertoire de l’œuvre gravé de Paul Devaux / préface de Valéry Larbaud. - Bellerive (Allier) : Editions bourbonnaises de l'Elan, 1928 (26 février 1929). - V- 33 p. : illustrations et planches hors-texte gravées sur bois, in-4.

Tirage limité à 300 exemplaires, ex n° 202. Envoi autographe de Paul Devaux à Raymond Escholier daté de 1929

Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-757

Édition originale de la préface de Valéry Larbaud & premier tirage. 8 grands bois en couleurs : le colombier abandonné ; l'église de Cognat-Lyonne ; l'église d'Espinasse-Vozelle ; gentilhommière route de Souvigny ; environs de Vichy ; la montagne verte ; le clocher de l'église de Vaumas ; paysage à Bellerive ; Tronçais, maisons forestières. Quelques petits bois en noir, en culs-de-lampe.

L'éditeur a placé à la suite un "Répertoire de l'œuvre gravé de Paul Devaux" (30pp.-1f.), accompagné de 16 petits bois en noir. Tirage limité à 300 exemplaires.

Paul Devaux, né à Bellerive-sur-Allier le 28 mai 1894 et mort à Vichy le 25 mars 1949, est un graveur sur bois et illustrateur. Il est le fils de Michel Devaux, garde des courses, et d'Anna Marie Mélanie Fromentin, habitants de Bellerive, alors appelée Vesse.

Il travaille d'abord chez un architecte, puis il est dessinateur lithographe à l'imprimerie Montlouis à Clermont-Ferrand.

Blessé pendant la Première Guerre mondiale, il passe sa convalescence à Dijon, il dessine la ville et il en tire son premier album, Le vieux Dijon (1928). Très attaché à sa province natale, il va surtout dessiner les paysages – notamment ceux de la forêt de Tronçais – et les rues et monuments du Bourbonnais. Il se qualifiait lui-même de « tailleur d'images ». Connu surtout comme graveur sur bois, il a également pratiqué le dessin à la plume, l'aquarelle, le pastel. Il a travaillé pour la presse et la publicité. Il a créé une revue éphémère, L'Élan, et une maison d'édition.

Il fonde l'Académie du Vernet avec Marcel Guillaumin, Maurice Constantin-Weyer et d'autres artistes et intellectuels bourbonnais. Sous le pseudonyme de Jean Chapouteux, il a également publié Le Penêt.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évenements et des envies, venez décourvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

 

Vitrine de gauche et de droite

 

Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'Empire de la Chine et de la Tartarie chinoise ... Par le Père  J.-B. Du Halde,… . - Paris : P.-G. Le Mercier, 1735. - 4 vol. : cartes et planches gravées sur cuivre ; in-folio.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 20227-20230

Jean-Baptiste Du Halde, né à Paris le 1er février 1674 et décédé le 18 août 1743, est un prêtre et historien jésuite français.

Composée à partir des Lettres édifiantes et curieuses, ainsi que de nombreux rapports inédits, et contenant des traductions de textes chinois de provenances très diverses, sa Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise parait en 4 volumes à Paris en 1735 et est rééditée aux Pays-Bas en 1736. Elle a un impact considérable sur la société européenne du XVIIIe siècle. Les philosophes des Lumières y puisent de quoi nourrir leurs réflexions et leurs controverses sur les religions, les civilisations et les mœurs, tandis que les manufacturiers européens y découvrent les secrets de fabrication de la porcelaine et les géographes la première carte de la Corée, par Jean-Baptiste Régis, ainsi que 42 cartes des provinces chinoises, par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville.

Outre une description géographique extrêmement détaillée, on trouve dans cet ouvrage aux dimensions encyclopédiques des considérations sur toutes les facettes de la civilisation chinoise : les empereurs et le gouvernement, les institutions militaires et policières, la noblesse, l'agriculture et l'artisanat, le « génie », la « magnificence » et la physionomie des Chinois, la religion, l'éthique et les cérémonies, la science et la médecine, la monnaie et le commerce, la langue et le système d'écriture, la fabrication de la porcelaine et l'élevage des vers à soie. On y trouve aussi un abrégé de la relation des explorations de Béring, qui constitue la première description de l'Alaska. L'ouvrage figure très vite en bonne place dans toutes les bibliothèques savantes et il est traduit dans la plupart des langues européennes. Sa traduction en langue anglaise, parue dès 1738, est notamment à l'origine de l'engouement pour la Chine qui s'empare de l'Angleterre pendant plusieurs générations.

Cet exemplaire provient du collège des Jésuites de Moulins

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

A partir du 26 avril 2018, en écho à l'exposition proposée par le Centre National du Costume de scène "Contes de Fées" :

Vitrine de gauche

  • Le Nouveau Cabinet des fées : contes choisis, précédés d'une notice sur les fées et les génies, par L. Batissier. - Paris : Furne, 1864. - 330 p., figures en noir et blanc, in-8°.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32907 et GS-32907bis

Yves-Louis-Joseph Batissier, fils d'un orfèvre de Moulins, est né le 29 juin 1813 à Bourbon l'Archambault. Après ses études secondaires à Paris, terminées en 1831,  il fait des études de médecine achevées par une thèse en 1842 sur les eaux thermales de Bourbon. Il n'exerça sans doute pas ou très peu comme médecin mais publie pourtant en 1857 un Traité élémentaire d'anatomie.

Dès sa sortie du Lycée en 1831, il fait ses débuts dans le journal l'Album de l'Allier comme écrivain et correspondant de presse, hebdomadaire dans lequel avait brièvement travaillé Achille Allier en 1829.

En même temps, il mène les études sur le Bourbonnais qui lui sont demandées par A. Allier.

En 1861, après 13 années passées en Egypte, il s’attèle alors à la publication en 1864 du Nouveau Cabinet des Fées qui rassemble des contes du monde entier, recueil dédié à Marie et Marguerite Sabatier, les filles du consul avec lequel il avait travaillé en Egypte.

Batissier publie son Nouveau cabinet des fées en un seul volume mais il souligne par son titre sa parenté avec la somme du 18ème siècle : le Cabinet des fées qui paraît à Amsterdam entre 1785 et 1789, en quarante-et-un volumes et rassemble des contes du XVIIe et du XVIIIe siècle. Il rassemble aussi bien des contes de fées que des contes merveilleux ou sans éléments merveilleux, et sans distinction d'origine géographique : les contes français y côtoient des contes orientaux (Contes des Mille et une nuits), arabes, turcs, mais aussi indiens et chinois.

  • Le Magasin des fées  ou Contes de fées de Perrault,  de Mme Leprince de Beaumont, de Fénelon et de Mme d'Aulnoy. - Paris : Didier, 1845. - 375 p., portrait et fig., in-16.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33169

  • Les Contes de fées de Perrault . - Paris : T. Lefèvre, (1871). - Non paginé, frontispice, fig. et planches en couleursl., iIn-4°.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32608

Cette édition qui rassemble les contes les plus connus de Perrault est plutôt destinée aux enfants : apparition de la couleur, plus attractive, livre plus mince et caractères plus gros pour faciliter la lecture.

 

Vitrine de droite

  • Contes de fées : album d'images. - Epinal : A. Capendu, [s. d.]. - 1 vol. ; in-folio.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32550

Les éditeurs d’imagerie d’Epinal s’emparent du conte de fées et publient beaucoup de titres. L’image d’Epinal est une impression peu onéreuse de gravure sur bois coloriée au pochoir, sur papier très fin et souvent de mauvaise qualité, elle résume sur une seule page un conte, soit sous forme de vignettes légendées soit avec une image pleine page avec du texte. Les contes sont rassemblés ici dans une publication publicitaire pour les magasins du Bon Marché.

 

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Photo des vitrines

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. Du 30 juin au 22 septembre, elles sont le point de départ de l'exposition Vers un Pays d'Art et d'Histoire proposée par la médiathèque et le service patrimoine.

Vitrine de gauche

Description du nouveau pont de pierre construit sur la rivière d'Allier à Moulins ; avec l'exposé des motifs qui ont déterminé son emplacement, et les dessins et détails relatifs à sa construction par Louis de Régemortes. – Paris : Lottin, 1771. - 47 pages-16 planches gravées sur cuivre, in-folio.

Reliure d’époque en veau tacheté, dos long, restaurée en 1988 par les ateliers Reliural.

Sur la page face à la page de titre, mention manuscrite : « Ce livre a été donné le 1er janvier 1830 à la Bibliothèque de Moulins par M. le Baron Labrousse de Veyrazet, maire de la ville de Moulins »

Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-ATL-18981

Les constructeurs successifs des ponts sur l’Allier à Moulins ont été confrontés à des problèmes techniques : la présence d’une forte épaisseur de sable dans le lit de la rivière, qui rendait toute fondation incertaine et surtout l’impétuosité de la rivière qui emportait régulièrement les ponts édifiés et inondait les bas-quartiers.

Le pont Ginguet, emporté par les flots, reste connu par la rue du même nom, et la chute du pont Mansart avait fait beaucoup de bruit en son temps.

En 1753 l’ingénieur Régemortes entreprend des travaux minutieusement décrits dans cet ouvrage magnifique. Les 16 grandes planches gravées sur cuivre par Faraval montrent le plan général de Moulins, plans d'emplacement, vues et coupes des digues et des travaux préparatoires, vues des machines hydrauliques, manœuvres de dragage etc…

C’est la première planche de ce livre qui a été agrandie pour décorer l’entrée de la salle patrimoine au 1er étage de la Médiathèque.

Bibliographie : L’Allier à Moulins. Exposition à la Bibliothèque publique de la ville de Moulins, 1er-24 octobre 1980.

 

Vitrine de droite

Vue de Moulins : bateaux sur l’Allier, avec le pont Régemortes en arrière-plan. Lithographie de Tudot, vers 1841. – Moulins imprimerie Desrosiers.

Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais

Louis Edmond Tudot est né le 20 septembre 1805 à Bruxelles. Issu d'une famille installée à Rouen, il devient l’élève d’Antoine-Jean Gros. En 1836, il fonde une école de dessin à Moulins où il se fixe. Deux ans plus tard, il présente ses premières toiles au Salon.

Il met au point un nouveau procédé de lithographie en teintes. Féru d'archéologie, il effectue de nombreuses fouilles à Toulon-sur-Allier et découvre des statuettes en terre blanche. Membre fondateur de la Société d'émulation du Bourbonnais et premier conservateur du musée de Moulins qu'il dote de nombre de ses œuvres, Tudot entre comme professeur de dessin au lycée de Moulins. Il meurt à ce poste le 6 décembre 1861.

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