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Avis de lecteurs

Le dernier atlas n° 3 (Fabien Vehlmann)

note: 4Une fin échevelée S.BASSET - 31 janvier 2022

Une fin échevelée pour cette spectaculaire trilogie: bravo à cette ambitieux projet qui montre toute la créativité et l'ambition que peuvent avoir nos auteurs !

Le dernier atlas n° 2 (Fabien Vehlmann)

note: 4Le combat des Titans S.BASSET - 11 janvier 2022

Il y a peut-être un peu moins d'action que dans le premier volume mais nous découvrons l'ancien équipage du Robot, les évènements qui ont conduit à leurs démantèlements. Et en [...]

Le droit du sol (Étienne Davodeau)

note: 5Diagonale vertigineuse Sylvie - 17 mai 2022

Etienne Davodeau va parcourir 500 kms à pieds entre une grotte de Pech Merle, dans le Lot, et le bois Lejuc, dans la Meuse où le projet d'enfouissement de déchets [...]

Bientôt minuit (Marie Pavlenko)

note: 4L'enfer en EHPAD FM - 30 décembre 2021

Un couple d'amants s'était promis de s'accompagner dans la vieillesse. La dépendance arrive plus tôt que prévu pour l'un des deux, qui se voit plus ou moins contraint par sa [...]

Le roi disait que j'étais diable (Clara Dupont-Monod)

note: 5« Aliénor. Une forteresse. Belle, isolée, imprenable ! » Angélique, MMC - 11 février 2022

Clara Dupont-Monod, doublement primée cet automne (prix Femina et Goncourt des Lycéens) pour son roman « S’adapter », a consacré auparavant deux ouvrages à la plus romanesque des figures historiques [...]

La Sagesse des mythes
Gilgamesh n° 1
Les frères ennemis (Clotilde Bruneau)

note: 4Naissance d'une amitie S.BASSET - 31 janvier 2022

Une excellente BD pour découvrir l’"Épopée de Gilgamesh", le dessin est élégant et le propos est très didactique !

Saturnin Fabre

 
Saturnin Fabre. Source: Wikipedia

Saturnin Fabre, né le à Sens (Yonne) et mort le à Montgeron (Essonne), est un acteur français.

Biographie

Sa famille paternelle était originaire du midi de la France (Var et Bouches-du-Rhône). Il a vécu à Deuil-la-Barre.

Il obtient un premier prix au Conservatoire et joue aussi bien des drames, des comédies de boulevard ou des opérettes, s'installant comme le « tonitruant », au phrasé déphasé, du cinéma français.

Il aborde le cinéma muet dès 1911 avec Albert Capellani à qui l'on doit dès 1909 le premier long métrage français : L'Assommoir. En 1929, il passe au parlant avec La route est belle de Robert Florey.

Connu pour sa forte personnalité, il est l'un des plus singuliers seconds rôles du cinéma français d'avant-guerre et d'après-guerre, dans la lignée de Jean Tissier et Julien Carette. Il occupe l'écran avec une telle présence qu'il fait souvent oublier les nombreux navets auxquels il participe. On se souvient particulièrement de sa formidable voix saccadée, et de sa diction parfaite.

Dans le film Marie-Martine d'Albert Valentin, il adresse à Bernard Blier, qui joue son neveu, sa réplique la plus célèbre : « Tiens ta bougie droite ! ». On raconte qu'à la troisième reprise de la repartie, c'est le public qui répondait.

Il a joué dans près de 79 films parlants, surtout des comédies, sous la direction de 57 réalisateurs différents (pour la plupart prestigieux).

En 1948, il signe, de l'anagramme Ninrutas Erbaf, des mémoires parfaitement farfelus, sous le titre Douche écossaise.

Il était également très bon clarinettiste, et l'auteur de plusieurs chansons et saynètes qu'il interpréta sur scène au début de sa carrière.

Pour la comédienne Danièle Delorme, « Saturnin Fabre était un comédien halluciné ». Toujours selon elle, « C'était un acteur baroque, certes, il y avait un grain de folie en lui. Mais il était furieusement intelligent, d'une grande lucidité… Il incarnait l'excès. »

Saturnin Fabre s'éteint en 1961 dans sa propriété de Montgeron, terrassé par un œdème pulmonaire. Il est inhumé au cimetière de Carrières-sous-Poissy dans les Yvelines. Il ne se s'était jamais consolé de la mort, survenue en 1957, de sa femme, Suzanne Marie Benoist, avec laquelle il s'était marié le à Paris XVIII.

Saturnin Fabre se retirera du monde du cinéma et du théâtre en 1954, mettant un terme à une carrière commencée 47 ans auparavant.

Le festival de Cannes lui a rendu un hommage tardif, et posthume, en 1962.

Filmographie

Théâtre

  • 1907 : La Marjolaine de Jacques Richepin, Théâtre de la Porte-Saint-Martin
  • 1907 : Son père d'Albert Guinon et Alfred Bouchinet, Théâtre de l'Odéon
  • 1907 : L'Affaire des poisons de Victorien Sardou, Théâtre de la Porte-Saint-Martin
  • 1908 : Ramuntcho de Pierre Loti, mise en scène André Antoine, Théâtre de l'Odéon
  • 1908 : L'Alibi de Gabriel Trarieux, Théâtre de l'Odéon
  • 1908 : Parmi les pierres de Hermann Sudermann, Théâtre de l'Odéon
  • 1908 : Pylade de Louis Legendre, Théâtre de l'Odéon
  • 1909 : Beethoven de René Fauchois, mise en scène André Antoine, Théâtre de l'Odéon
  • 1909 : Les Femmes savantes de Molière, mise en scène André Antoine, Théâtre de l'Odéon
  • 1909 : La Fille de Pilate de René Fauchois, Théâtre de la Porte-Saint-Martin
  • 1909 : Les Grands de Pierre Veber et Serge Basset, Théâtre de l'Odéon
  • 1909 : Le Roy sans royaume de Pierre Decourcelle, Théâtre de la Porte-Saint-Martin
  • 1909 : Comme les feuilles de Giuseppe Giacosa, Théâtre de l'Odéon
  • 1911 : L'Enfant de l'amour de Henry Bataille, Théâtre de la Porte-Saint-Martin
  • 1912 : Comediante de Maurice Magre, mise en scène Jules Truffier, Comédie-Française
  • 1920 : Le Règne de Messaline d'Armand Bour, Théâtre des Variétés
  • 1922 : L'Insoumise de Pierre Frondaie, Théâtre Antoine
  • 1922 : Locus solus d'après Raymond Roussel, mise en scène Pierre Frondaie, Théâtre Antoine
  • 1923 : Un jour de folie d'André Birabeau, Théâtre des Variétés
  • 1924 : Le Singe qui parle de René Fauchois, mise en scène René Rocher, Comédie Caumartin
  • 1926 : La Déserteuse de Maurice Rostand, Théâtre royal du Parc, Théâtre de la Potinière
  • 1929 : L'Escalier de service de Georges Oltramare, Théâtre Michel
  • 1929 : La Rolls Royce de Mario Duliani et Jean Refroigney, mise en scène Harry Baur, théâtre des Mathurins
  • 1930 : Guignol, un cambrioleur de Georges Berr et Louis Verneuil, Théâtre de la Potinière
  • 1930 : Cœur d'Henri Duvernois, Théâtre des Nouveautés
  • 1931 : La Banque Nemo, de Louis Verneuil, Théâtre de la Michodière
  • 1932 : La Fleur des pois d'Édouard Bourdet, Théâtre de la Michodière
  • 1934 : L'École des contribuables de Louis Verneuil et Georges Berr, Théâtre Marigny
  • 1935 : Les Fontaines lumineuses de Georges Berr et Louis Verneuil, Théâtre des Variétés
  • 1936 : Saint-Alphonse d'Henri Falk, Théâtre Pigalle
  • 1950 : Maître Bolbec et son mari de Georges Berr et Louis Verneuil, Théâtre des Variétés

Publication

  • Saturnin Fabre, Douche écossaise, Éditions Fournier Valdès, 1948 (réédition collection Ramsay Poche Cinéma no 38, 1987)

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Raymond Chirat, Olivier Barrot, Les Excentriques du cinéma français : 1929-1958, Paris, H. Veyrier, 1983 (ISBN 978-2-8519-9304-5).
  • Roland Granier, Saturnin Fabre, homme tourmenté, comédien inclassable, acteur génial, préface de Danièle Delorme, Belgique, E.M.E, 2006 (ISBN 2930342706)
  • Yvan Foucart, Dictionnaire des comédiens français disparus, Mormoiron, Éditions cinéma, 2008, 1185 p. (ISBN 978-2-9531-1390-7)

Liens externes

  • Saturnin Fabre sur le site Ciné-ressources (Cinémathèque française)
  • (en) Saturnin Fabre sur l’Internet Movie Database
  • Saturnin Fabre sur le site La Comédie musicale en France
  • Portail du cinéma français
  • Portail du théâtre

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Source : Article Saturnin Fabre de Wikipédia

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