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Avis de lecteurs

La cave (Natasha Preston)

note: 4Très bon livre Céline - 3 juin 2022

J'ai été attirée par la couverture de ce livre lors d'une visite à la médiathèque et je dois avouer que je ne le regrette pas. L'histoire est vraiment très bien [...]

Le dernier atlas n° 3 (Fabien Vehlmann)

note: 4Une fin échevelée S.BASSET - 31 janvier 2022

Une fin échevelée pour cette spectaculaire trilogie: bravo à cette ambitieux projet qui montre toute la créativité et l'ambition que peuvent avoir nos auteurs !

Je suis une sur deux (Giulia Foïs)

note: 5Un récit puissant et bouleversant Lou - 25 juin 2022

Giulia Fois nous prévient sur la quatrième de couverture et avec cette citation tirée du récit "J'ai eu de la chance, j'ai eu le bon viol." C'est donc en pleine [...]

Le Sorceleur n° 1
Le dernier voeu (Andrzej Sapkowski)

note: 4Du bon fantastique Céline - 3 juin 2022

J'ai vu la série avant de lire les livres et je dois dire que je trouve que c'est une bonne adaptation. Il y a quelques longueurs à certains moments de [...]

La saga de Grimr (Jérémie Moreau)

note: 5Légende de la Terre d'Islande S.BASSET - 31 janvier 2022

Derrière le trait pourtant un peu "rustre" de Jérémie Moreau c'est un récit magistral que nous offre l'auteur, superbement écrit et scénarisé, où l'on découvre en fait un graphisme sensible [...]

La source au bout du monde (William Morris)

note: 4Un roman arthurien...du 19ème siècle ! S.BASSET - 3 juin 2022

Les amateurs des romans arthuriens de Chrétiens de Troyes seront ravis de se plonger dans ce texte exigeant qui rend un hommage appuyé aux récits de chevalerie médiévaux

Audrey Hepburn

 
Audrey Hepburn. Source: Wikipedia

Audrey Ruston, dite Audrey Hepburn [ˈɔːdɹi ˈhɛpˌbɜːn], est une actrice britannique, née le à Ixelles (Belgique) et décédée le à Tolochenaz (Suisse).

Alors qu'elle se destinait initialement à la danse, avant de rejoindre le théâtre à la fin des années 1940, le succès de la pièce Gigi (1951) à Broadway lui ouvre les portes du cinéma. En 1954, à seulement 24 ans, elle reçoit l'Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation dans Vacances romaines (1953) de William Wyler.

À quatre autres reprises, elle est nommée aux Oscars, notamment pour le film Diamants sur canapé (1961) de Blake Edwards. Parmi ses autres grands succès, on peut citer Sabrina (1954) et Ariane (1957) de Billy Wilder, Guerre et paix (1956) de King Vidor d'après le roman de Léon Tolstoï, et la comédie musicale culte My fair lady (1964) de George Cukor.

Après 1967, elle met fin à sa carrière d’actrice pour se consacrer à l'aide humanitaire à l'enfance. Elle multiplie les voyages en Afrique et en Amérique latine pour l'UNICEF, dont elle devient ambassadrice en 1988.

Audrey Hepburn est considérée comme l'une des plus grandes actrices hollywoodiennes des années 1950 et 1960. Aux antipodes des pulpeuses vedettes de cinéma de l'époque, elle incarne un nouveau glamour, plus raffiné : silhouette gracile, visage fin, yeux de biche, sourire malicieux. En 1999, l'American Film Institute la classe à la troisième place de sa liste des plus grandes actrices de films américains de tous les temps, derrière Katharine Hepburn — avec laquelle elle n'a aucun lien de parenté — et Bette Davis.

Biographie

Enfance

La mère d'Audrey Hepburn, la baronne Ella van Heemstra, fille du baron néerlandais Aarnoud van Heemstra, épouse, en premières noces, à l'âge de 19 ans, le jonkheer Hendric Gustaaf Adolf Quarles van Ufford. Deux enfants, Alexander et Ian Quarles van Ufford, naissent de cette union. En 1925, ils divorcent.

Le père d'Audrey, Joseph Victor Anthony Ruston, est un anglo-irlandais, né en Bohême d'un père britannique, qui a des origines irlandaise, autrichienne, écossaise et française. Il pense que sa grand-mère est une descendante de James Hepburn, comte de Bothwell, troisième époux de Marie Stuart, reine d'Écosse,.

Alors qu'il est directeur de la filiale bruxelloise de la Banque d'Angleterre, Joseph Ruston rencontre Ella van Heemstra. En 1926, ils se marient à Batavia (actuel Jakarta en Indonésie) et emménagent à Ixelles, qui est à l'époque la commune bruxelloise des étudiants, des artistes et des intellectuels.

Le , Audrey naît ainsi 48 rue Keyenveld à Ixelles. Une plaque commémorative y est apposée. De nature fragile, elle survit de justesse à la coqueluche. En 1931, alors qu'elle a deux ans, la famille s'installe à Linkebeek dans la périphérie bruxelloise.

Enfant joueuse et imaginative, son père la surnomme « Monkey Puzzle ». En 1934, à cinq ans, elle se découvre une passion pour la danse classique. À cette époque, elle vit entre Londres, les Pays-Bas et la Belgique au gré des besoins du métier de son père.

Les rapports entre ses parents se dégradent, leurs querelles deviennent incessantes. En 1935, son père, devenu sympathisant nazi, quitte le domicile familial sans laisser un mot. Le couple divorcera en 1938. Joseph Victor Anthony Ruston a été un membre actif de la British Union of Fascists de 1934 à 1936 et complice de fascistes étrangers. Il a été interné entre et , en vertu de la Defence Regulation 18B (en).

En 1937, Audrey est envoyée dans un pensionnat à Elham, dans le comté du Kent en Angleterre, où elle reçoit une éducation victorienne très stricte.

En 1939, année où l'Angleterre déclare la guerre à l'Allemagne, craignant un bombardement, sa mère la ramène aux Pays-Bas. Elles s'installent à Arnhem dans le château de Zijpendaal, puis dans un appartement. Audrey montre un réel talent pour les langues et parle couramment anglais, néerlandais, français, espagnol et italien. Elle lit beaucoup (Edgar Wallace et E. Phillips Oppenheim notamment), ses livres favoris sont Heidi et Le Jardin secret. À treize ans, elle a déjà une grande culture littéraire.

Adolescence et Seconde Guerre mondiale

En 1940, les troupes allemandes envahissent les Pays-Bas. Pour éviter que son nom à consonance anglaise n'attire l’attention des occupants, la mère d'Audrey Ruston n'hésite pas à modifier ses papiers ; elle donne à sa fille le nom d'Edda van Heemstra. En effet, être britannique dans les Pays-Bas occupés peut conduire à l'emprisonnement, voire à la déportation.

Pendant cette période de guerre, Audrey commence à se consacrer au spectacle, elle suit des cours de danse classique au conservatoire d'Arnhem. Mais, alors qu'elle n'a que onze ans au début de la guerre, elle est aussi parfois chargée de porter des messages pour la résistance. Arnhem est ravagée par l'opération Market Garden. Les restrictions et la famine de l'hiver 1944 altèrent la santé d'Audrey. Malnutrie, elle souffre aussi de dépression. Elle prend cependant part à la résistance contre l'occupant nazi en levant des fonds par des spectacles. Son oncle et son cousin sont fusillés comme « ennemis du Reich. » Diana Maychick, dans la biographie qu'elle lui consacre, écrit :

« Elle était squelettique. Son régime comportait de la laitue, si possible une pomme de terre, et un horrible pain à base de pois qui se détériorait au fur et à mesure que le ravitaillement devenait plus problématique. Au besoin, Audrey se rabattait sur l'eau et les bulbes de tulipe. Déjà grande, elle pesait moins de 40 kilos, continuait de maigrir et elle était à bout de forces. […] En fait, la malnutrition força Audrey à interrompre les cours de danse pendant un certain temps. »

— Diana Maychick, Audrey Hepburn, Édition 1, Paris, 1993.

Elle en gardera une silhouette extrêmement fine, qui alimentera à plusieurs reprises des rumeurs sur une possible anorexie. Ce sont plus probablement les privations de la guerre et ses cours de danse intensifs qui lui donnent cette taille de guêpe qui lui permettra de trouver des emplois d'ingénue mutine et de participer à des films chorégraphiés.

Carrière d'actrice

Après la guerre, Audrey Ruston adopte le nom d'Hepburn comme nom de scène, en référence au lointain et hypothétique patronyme de la famille de son père, mais ne change pas d'état civil.

Elle suit encore des cours de danse aux Pays-Bas, avec Sonia Gaskell à Amsterdam. Puis elle déménage à Londres avec sa mère. Elle y reprend ses études et travaille ponctuellement comme mannequin, tout en poursuivant sa formation de ballerine. En 1948, elle prend des cours avec Marie Rambert. Elle doit cependant renoncer à sa vocation, car son corps a trop souffert des privations de la guerre. De plus, elle est trop grande (1,70 m) pour espérer devenir danseuse étoile.

En 1948, elle débute au cinéma avec un petit rôle d'hôtesse de l'air dans Le Néerlandais en sept leçons.

En 1951, les rôles mineurs se multiplient : elle apparaît dans Rires au paradis (où elle incarne justement une ballerine) ou encore Une avoine sauvage. On la voit aussi dans plusieurs publicités, comme celle pour Lacto-Calamine. La même année, remarquée par la grande romancière française Colette sur le tournage de Nous irons à Monte-Carlo, elle est choisie pour interpréter le rôle principal dans sa pièce Gigi sur les planches de Broadway. C'est un succès qui lui ouvre les portes d'Hollywood.

En 1953, le réalisateur William Wyler lui offre son premier grand rôle au cinéma dans la comédie romantique Vacances romaines, aux côtés de Gregory Peck, alors que les producteurs voulaient initialement Elizabeth Taylor. Wyler dira d'Audrey :

« Elle avait tout ce que je recherchais : charme, innocence et talent. Elle était aussi très drôle et absolument délicieuse. Nous nous sommes dit : « C'est celle qu'il nous faut ! »

Le film est un succès et, en 1954, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice, le Golden Globe de la meilleure actrice dramatique et le BAFTA de l'actrice britannique. Sa carrière est alors lancée.

La consécration

En , Audrey Hepburn rencontre l'acteur et réalisateur américain Mel Ferrer lors d’une soirée organisée par Gregory Peck. Âgé de douze ans de plus qu'elle, il a déjà été marié trois fois, dont deux avec la même femme, et est père de quatre enfants.

De 1954 à 1966, elle tourne avec les plus grands acteurs hollywoodiens sous la direction de réalisateurs fameux. Si elle tourne relativement peu de films, elle reste fidèle à quelques réalisateurs comme Stanley Donen, Billy Wilder ou William Wyler. En 1954, elle séduit Humphrey Bogart dans Sabrina. C'est là qu'elle rencontre le couturier Hubert de Givenchy, qui dessine ses tenues pour le film et restera son ami toute sa vie.

Quand on lui propose de jouer dans la pièce de théâtre de Jean Giraudoux, Ondine, elle accepte à condition de jouer avec Mel Ferrer. De février à , ils jouent ensemble. Pour son interprétation, l'actrice reçoit un Tony Award. Sa relation avec Mel Ferrer quitte le registre professionnel et ils entament une relation amoureuse.

Le , ils se marient finalement et achètent un appartement de vacances à Rome. Ils ont un fils, Sean Hepburn Ferrer (en), né le à Lucerne. Son parrain est l'auteur écossais A. J. Cronin. Le couple joue ensemble à plusieurs reprises, comme dans Guerre et paix au cinéma, film dans lequel ils incarnent Natacha Rostov et le prince André. Leur carrière professionnelle est alors de plus en plus mêlée.

En 1957, elle joue avec Fred Astaire dans la comédie musicale Drôle de Frimousse. Réalisé par Stanley Donen, le film se déroule en bonne partie à Paris, ville où elle tourne à de nombreuses reprises. Comme dans Sabrina, Edith Head dessine les costumes pour le film sauf ceux d'Audrey Hepburn, toujours réalisés par Hubert de Givenchy.

Toujours en 1957, c'est ensuite la confrontation amoureuse avec un Gary Cooper, playboy beaucoup plus âgé qu'elle, dans Ariane, sous le regard inquiet du père, Maurice Chevalier. Puis dans Mayerling (en), elle joue avec son mari pour un programme télévisé de la NBC.

En 1959, avec Anthony Perkins, elle joue dans Vertes Demeures, sous la direction de son mari. La même année, elle incarne une religieuse missionnaire en Afrique dans Au risque de se perdre de Fred Zinnemann, film qui lui promettait l'Oscar de l'interprète féminine de l'année 1959, qui fut obtenu finalement par Simone Signoret.

Elle joue aussi dans Le Vent de la plaine (The Unforgiven), réalisé par John Huston, sorti en 1960. Alors enceinte, elle est sérieusement blessée au dos à la suite d'une chute de cheval. Après six semaines à l'hôpital, elle reprend son rôle, avec un corset orthopédique, une minerve et de nouvelles robes pour la cacher. Malheureusement, quelques mois plus tard, elle subit une fausse couche, parfois imputée à son accident sur le tournage de ce film. Audrey Hepburn ne l'a jamais accusé, mais le cinéaste s'en est personnellement voulu. Le reste des scènes d'Audrey est tourné par une doublure.

En 1961, elle revient avec le rôle de Holly Golightly dans Diamants sur canapé, l'adaptation du roman de Truman Capote. Elle y joue avec George Peppard. Ce rôle la fait entrer dans la légende cinématographique malgré des recettes décevantes. Ce fut aussi l'un des rôles les plus difficiles pour elle ; elle déclare : « Je suis introvertie. Jouer une femme extravertie a été ce que j'ai eu de plus dur à faire. »

Dans les années 1960, sa popularité est à son comble.

Le , pour le (dernier) anniversaire du président américain John Fitzgerald Kennedy, Audrey Hepburn chante « Happy Birthday, dear Jack », prenant ainsi la suite de Marilyn Monroe et de son « Happy Birthday, Mister President. »

En 1963, elle continue à jouer avec des acteurs majeurs, notamment Cary Grant dans Charade. Ce dernier avait refusé de jouer avec elle dans Vacances romaines ou Sabrina, se trouvant trop vieux pour jouer avec une actrice bien plus jeune que lui. Audrey Hepburn eut surtout comme partenaires des acteurs plus âgés qu'elle excepté Anthony Perkins et George Peppard. Grant appréciait cependant l'actrice et déclara : « Tout ce que ce je veux pour Noël, c'est un autre film avec Audrey. »

En 1964, elle joue dans My fair lady, l'un des films désormais le plus souvent associé à son nom. Après un premier refus, elle accepte le rôle créé sur scène par Julie Andrews. Le film est très attendu par le public, autant que put l'être Autant en emporte le vent selon certains journalistes. Elle commence à enregistrer les passages chantés, mais ils sont finalement doublés par la chanteuse Marni Nixon. Sa prestation est finalement bien accueillie par la critique. Le critique Gene Ringgold écrit alors dans Sounstage « Audrey Hepburn est magnifique. Elle restera l'Eliza éternelle. » (« Audrey Hepburn is magnificent. She is Eliza for the ages ») mais en ajoutant « Tous s'accordent que si Julie Andrews ne pouvait être dans le film, Audrey Hepburn était le choix parfait. » (« Everyone agreed that if Julie Andrews was not to be in the film, Audrey Hepburn was the perfect choice. »)

Toujours en 1964, elle refuse le rôle de Cléopâtre avec Richard Burton. La même année, elle retrouve William Holden pour Deux têtes folles.

En 1966, elle est la complice de Peter O'Toole dans la comédie légère Comment voler un million de dollars. En 1967, elle joue avec Albert Finney dans Voyage à deux. Ce film sur la question du divorce coïncide avec ses difficultés conjugales. La même année, elle accepte un dernier rôle avec le thriller Seule dans la nuit où, jouant une jeune femme aveugle, elle affronte trois trafiquants de drogue. Mel Ferrer produit le film alors que leur mariage connaît de plus en plus de difficultés ; le couple se distend.

En 1968, après quatorze ans de vie commune, le couple décide de divorcer, notamment en raison de divergences sur la carrière d'Audrey et de relations extraconjugales. Le divorce est prononcé le . La même année, l'actrice annonce mettre un terme à sa carrière cinématographique.

Années 1970 et 1980

Audrey Hepburn reste très brièvement célibataire et, dès le , se marie avec un psychiatre italien, le docteur Andrea Dotti, rencontré lors d'une croisière privée en . Ils s'installent à Rome et l'actrice se consacre à sa famille.

Le , elle accouche d'un deuxième garçon, Luca Dotti. Le mariage ne dure cependant pas plus d'une dizaine d'années et, au début des années 1980, le couple se sépare, puis divorce à cause de leurs liaisons extra-maritales respectives, en particulier celle d'Andrea avec le mannequin Daniela. Audrey Hepburn s'installe alors avec l'acteur néerlandais Robert Wolders dans sa villa de Tolochenaz, La Paisible. Tous deux y vivent ensemble jusqu’à la mort de l'actrice, sans se marier.

Conformément à son retrait annoncé du cinéma, elle refuse la plupart des rôles qui lui sont malgré tout proposés, comme Out of Africa. Cependant, elle joue dans quelques rares films comme La Rose et la Flèche avec Sean Connery comme partenaire en 1976.

En 1989, elle fait une dernière apparition au cinéma avec le rôle d'un ange dans le film Always réalisé par Steven Spielberg. Mais le succès n'est pas au rendez-vous.

Travail pour l'Unicef et décès

Dans son action au côté du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) à partir de 1988 en tant qu'ambassadrice spéciale pour l’Afrique et l'Amérique latine, Audrey Hepburn effectue une cinquantaine de voyages d'études au Soudan, au Salvador, au Honduras, au Mexique, au Venezuela, en Équateur, au Bangladesh, au Viêt Nam, en Thaïlande, en Éthiopie, en Érythrée et en Somalie, jusqu’en 1992.

Dans la même volonté de défendre l'enfance, elle participe à une série télévisée intitulée Gardens of the World with Audrey Hepburn qui fut diffusée sur PBS le jour de sa mort. Elle enregistre également un CD de contes pour enfants qu'elle lit, Les Contes enchantés d'Audrey Hepburn. Pour cet album, elle remporte un Grammy Award posthume, celui de « meilleur album parlé pour enfants ».

En 1989, elle prononce le discours de clôture de la Convention internationale des droits de l'enfant au siège de l'ONU.

Fin 1992, elle commence à avoir des douleurs à l'estomac. Elle pense d’abord qu'il s'agit d'un virus contracté en Afrique, mais les médecins lui diagnostiquent un cancer de l'appendice iléocœcal. Elle reste dans sa villa suisse, La Paisible, entre Genève et Lausanne, entourée de ses proches. Elle meurt le à Tolochenaz, dans le canton de Vaud. Ses obsèques sont célébrées le à l'église de Tolochenaz, en présence de ses deux précédents maris Mel Ferrer et Andrea Dotti, ainsi que d'Hubert de Givenchy, Alain Delon, Roger Moore et du prince Sadruddin Aga Khan. Sa tombe, située dans le minuscule cimetière du village, est d'une très grande sobriété, à l'image de l'actrice.

Le , l'Unicef inaugure une statue à sa mémoire, dénommée L'Esprit d'Audrey et située au siège de l'organisation internationale. « Nous sommes réunis pour célébrer la vie de notre amie Audrey Hepburn et sa seconde carrière, encore plus brillante, d'Ambassadrice de l'UNICEF », déclara alors Roger Moore. Selon les confidences qu'elle a faites à ce dernier, son service de l'Unicef était en partie motivé par son passé :

« J'étais une enfant sous-alimentée pendant les années de l'après-guerre. J'ai bénéficié des services de l'Unicef, j'ai connu l'Unicef toute ma vie. »

— Audrey Hepburn

Vie privée

Audrey Hepburn a été mariée deux fois :

  • Avec Mel Ferrer, de 1954 à 1968, avec qui elle a eu un fils, Sean Hepburn Ferrer.
  • Avec Andrea Dotti, un psychiatre italien, de 1969 à 1982, avec qui elle a eu son second fils, Luca Dotti.

Elle a peut-être eu une liaison avec l'acteur Albert Finney, son partenaire dans le film Voyage à deux, mais celui-ci a fini par épouser Anouk Aimée.

À la fin de sa vie, elle a une passion amoureuse avec Robert Wolders, un acteur néerlandais, qui l'a accompagnée jusqu'à la fin.

Un style particulier

Audrey Hepburn a marqué son temps par l'incarnation d'un style particulier, chic et sophistiqué,. L'actrice Shirley MacLaine, sa partenaire dans La Rumeur, dit ainsi d'elle :

« Quand je pense à Audrey, à sa noblesse de cœur et à sa fantaisie, je suis toujours émue. Elle avait des qualités très rares et j'enviais son style et son goût. Je me sentais gauche et mal fagotée quand j'étais en sa compagnie. Je lui en ai fait part. Elle m'a dit de ne pas me tracasser, qu'elle m'apprendrait à m'habiller si je lui apprenais à jurer. Nous n'y sommes jamais parvenues ! »

— Shirley MacLaine.

« Audrey Hepburn, un vrai petit saxe, se levait sans hâte, son petit caniche dans les bras et s'avançait sur la scène comme si elle eût glissé sur du satin. »

— Shirley MacLaine

Elle inspira également le photographe de mode Richard Avedon, dont la vie servit de trame dans le film Drôle de Frimousse.

Son physique était très éloigné des canons d'Hollywood qui, à l'époque, préférait les actrices aux formes généreuses comme Marilyn Monroe, Kim Novak, Lana Turner ou la Française Martine Carol. « Elle est capable, à elle seule, de faire de la poitrine une valeur du passé », disait malicieusement Billy Wilder. Audrey Hepburn incarne à l'inverse un « charme tout nouveau de « garçonnet manqué », mais très féminin par sa grâce, ses yeux immenses et ses longues jambes ». Son choix, encore à l'encontre des stéréotypes, de conserver l'épaisseur naturelle de ses sourcils bruns contribue également à rendre sa « drôle de frimousse » (Funny face en anglais) inoubliable.

Ce style d'Audrey Hepburn est en bonne part le résultat de la rencontre avec le couturier Hubert de Givenchy en 1952, puis leur collaboration à l'occasion du tournage de Sabrina ; « Un mélange de mannequin ultra-chic et de ballerine classique » écrit Vogue en mars 1952. Il dessina ses robes pour le film qui obtint alors l’Oscar de la meilleure création de costumes. Ce fut cependant Edith Head, la costumière du film, qui fut récompensée et non Givenchy, qui n'était pas crédité au générique. Elle demeurera toute sa vie son amie, son égérie et son ambassadrice qui l'émerveillait toujours, même au bout de longues années de collaboration : « Ses mensurations n'ont pas varié d'un centimètre en trente-cinq ans. » Ce à quoi Audrey répondait : « J'ai beaucoup de choses en commun avec Hubert. On aime les mêmes choses ». Elle acceptera de redevenir mannequin, à l'occasion, pour présenter les créations de son ami.

En 1988, lorsqu'elle vient à Paris présenter la collection d'été de Givenchy, elle déclare : « Où que je sois dans le monde, il est toujours là. Par un bouquet, un télégramme… C'est un homme qui ne se disperse pas en mondanités. Il a le temps pour ceux qu'il aime. » Le couturier dessina ses tenues pour de nombreux films par la suite et créa un parfum pour elle, L'Interdit. Parmi les films pour lesquels il l'habilla figurent Drôle de Frimousse, Ariane, Diamants sur canapé, Deux têtes folles, Charade ou Comment voler un million de dollars. Audrey Hepburn dira par la suite à son propos : « C'est lui qui m'a donné un look, un genre, une silhouette. » Et encore plus : « Il a toujours été le meilleur et il l'est resté. Parce qu'il a gardé ce style dépouillé que j'adore. Qu'y a-t-il de plus beau qu'un fourreau tout simple fait d'une façon extraordinaire dans un tissu extraordinaire, et juste avec deux boucles d'oreille ? » Après Diamants sur canapé, la robe noire de soirée, mais surtout le trio collier de fausses perles, robes sans manche et longs gants foncés, deviennent immédiatement des classiques de la mode.

Ferragamo a créé la ballerine « Audrey » pour elle. Elle devient l'ambassadrice de la maison et cette dernière lui rendit hommage en 1999 en dédiant une exposition à l'actrice : « Audrey Hepburn, une femme, le style (Audrey Hepburn, una donna, lo stile),. » Elle a également popularisé les lunettes Ray-Ban Wayfarer, après le film Diamants sur canapé en 1961 et est connue pour s'être habillée également auprès des Sœurs Fontana. Audrey Hepburn a par ailleurs fait la une de nombreux magazines de mode comme Vogue ou le Harper's Bazaar.

Elle exerça et continue à exercer une influence sur la mode,, ainsi sur Maria Callas, ou sur des actrices, telle Keira Knightley, voire des personnages de dessin animé comme la Princesse Aurore dans La Belle au bois dormant des Studios Disney en 1959. Dès sa première collaboration avec Hubert de Givenchy, le style d'Audrey Hepburn révolutionne l'image de la femme dans la mode,. « Toutes les femmes voulaient être Audrey Hepburn » ; durant une décennie, elle est copiée jusqu'à sa coupe de cheveux ou la façon dont elle parle et se déplace.

Popularité

Depuis son décès, la popularité d'Audrey Hepburn ne se dément pas et l'on peut trouver de nombreuses références à l'actrice ainsi qu'aux rôles qu'elle incarna. En 1993, année de sa mort, un documentaire est réalisé sur elle. En 2000, un biopic, The Audrey Hepburn Story, retraçant sa vie avec Jennifer Love Hewitt dans le rôle-titre. Il reçoit un accueil très mitigé en raison d'erreurs factuelles répétées. En 2003, le United States Postal Service sort un timbre à son effigie, illustré par Michael J. Deas, la décrivant comme une légende de Hollywood impliquée dans l'aide humanitaire.

Son fils aîné, Sean Hepburn Ferrer, a créé l'Audrey Hepburn Children's Fund, organisation américaine visant à perpétuer l’engagement humanitaire de sa mère.

Son image est encore largement utilisée dans des films ou dans des publicités. Dans le film Pretty Woman, Julia Roberts regarde Audrey Hepburn jouant dans Charade, comme symbole du romantisme. Dans Simone (2001), Andrew Niccol présente plusieurs images de l'actrice dans Diamants sur canapé comme référence au charme et à la beauté. Enfin, récemment, son image a été utilisée dans la série télévisée à succès Gossip Girl où Blair Waldorf, l'un des personnages principaux, voit en Audrey Hepburn une incarnation parfaite de la féminité et du chic new-yorkais, et s'identifie totalement à son idole. C'est ainsi que la scène de Diamants sur canapé où Audrey Hepburn cherche son chat est reprise dans l'épisode 14 de la saison 1 intitulé Blair Bitch Project, le début de l'épisode 4 de la saison 1 intitulé Bad News Blair, représente la scène d'ouverture du même film, et qu'une scène de My Fair Lady est également réinterprétée par Blair Waldorf dans l'épisode 6 de la saison 2 intitulé New Haven Can Wait. Dans Easy J, l'épisode 6 de la saison 4, au début, Blair reprend le rôle d'Audrey dans Seule dans la nuit. Mais aussi dans Glee, les deux personnages Rachel Berry et Kurt Hummel reprennent dans l'épisode 22 de la saison 2 intitulé New York, la scène du début de Diamants sur canapé où Audrey Hepburn mange un bagel.

Au Japon, le thé Kirin a utilisé des images colorisées du film Vacances romaines lors d’une campagne publicitaire. Aux États-Unis, la marque Gap a diffusé fin 2006 un clip basé sur une scène du film Drôle de Frimousse. Gap a accompagné la campagne d'un don au Audrey Hepburn Children’s Fund. Les Parfums Givenchy ont également utilisé son image pour la promotion du parfum L'Interdit, créé à l’origine pour Audrey Hepburn. La légende raconte qu'en apprenant que cette fragrance exclusive allait être commercialisée, l'actrice se serait exclamée « Mais je vous l'interdis ! », inspirant à Hubert de Givenchy le nom donné par la suite au parfum.

La petite robe noire (en fait une longue robe de soirée) dessinée par Hubert de Givenchy pour Diamants sur canapé a été vendue aux enchères par la maison de ventes Christie's le et a atteint 467 200 £, soit environ 607 720 . Son estimation n'était que de 70 000 £ et le montant atteint est le record pour un costume de cinéma. Les revenus tirés de la vente ont été reversés au fonds d'aide des enfants de la Cité de la joie, à Calcutta, à qui Givenchy avait initialement donné ce vêtement. La robe noire Givenchy d'Audrey Hepburn vendue n'est cependant pas celle que porte l'actrice dans le film. Des deux robes qu'elle porta — sur les trois conçues —, l'une est conservée dans les collections privées de la maison Givenchy, l'autre au musée du costume à Madrid. L'acheteur, qui avait gardé le secret, était Bernard Arnault, le propriétaire de Givenchy.

La robe de cocktail rose à pois, que l'actrice portait en 1961 dans le même film, a été vendue aux enchères à New York pour 192 000 $ fin .

Dans les illustrations et couvertures de l'artiste Adam Hughes, Audrey Hepburn sert de modèle pour Selina Kyle, la Catwoman de l'éditeur DC Comics.

Le , la place du Marché de Tolochenaz (Suisse) est rebaptisée place Audrey-Hepburn. Un buste en bronze de l'actrice offert par ses fils Luca Dotti et Sean Hepburn Ferrer est inauguré le même jour.

Le , pour le quatre-vingt-cinquième anniversaire de sa naissance, Google affiche un doodle à l'effigie de l'actrice. Réalisé par Jennifer Hom, il s'inspire du célèbre portrait tiré en 1956 par Yousuf Karsh.

La marque de luxe ST Dupont a créé une ligne de briquets en l'honneur d'Audrey Hepburn.

Théâtre

  • 1948 : High Button Shoes de Julius Styne
  • 1949 : Sauce tartare de Cecil Landeau
  • 1950 : Sauce piquante de Cecil Landeau
  • 1951-1953 : Gigi de Colette, mise en scène de Raymond Rouleau
  • 1954 : Ondine de Jean Giraudoux, mise en scène d'Alfred Lunt

Filmographie

Voix françaises

En France, Martine Sarcey et Jacqueline Porel furent les voix régulières d'Audrey Hepburn. D'autres comédiennes ont doublé l'actrice de manière occasionnelle.

Distinctions et hommages

Distinctions

Audrey Hepburn est l'une des huit personnes à avoir remporté un Emmy, un Grammy, un Oscar et un Tony Award (John Gielgud, Helen Hayes, Marvin Hamlisch, Mel Brooks, Rita Moreno, Mike Nichols et Barbra Streisand sont les autres lauréats).

En 1954, elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour Vacances romaines. Elle sera également nommée quatre autres fois pour cette récompense, pour ses rôles dans Sabrina (1954), Au risque de se perdre (1959), Diamants sur canapé (1961) et Seule dans la nuit (1967). Quatre jours après cette cérémonie, le , elle reçoit un Tony Award pour sa prestation dans Ondine de Jean Giraudoux.

Pour ce même rôle dans Vacances romaines, l'Oscar est complété d'un British Academy Award (BAFTA), du New York Film Critics Circle Award et d'un Golden Globe. Elle recevra un second New York Film Critics Circle Award ainsi qu'un second BAFTA pour Au risque de se perdre.

Elle a par ailleurs remporté un Henrietta Award 1955 pour l'actrice la plus aimée au monde, le Cecil B. DeMille Award en 1990 et le Screen Actors Guild Life Achievement Award en 1992. On lui décerna également à titre posthume le Jean Hersholt Humanitarian Award en 1993. Jean Hersholt était celui qui lui avait remis son oscar en 1953. Toujours pour son engagement humanitaire, elle reçut en décembre 1992 la médaille présidentielle de la Liberté.

Récompenses

  • 1953 : New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice dans une comédie romantique pour Vacances romaines (Roman Holiday) (1953).
  • 7e cérémonie des British Academy Film Awards 1954 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Vacances romaines (Roman Holiday) (1953).
  • 11e cérémonie des Golden Globes 1954 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Vacances romaines (Roman Holiday) (1953).
  • 26e cérémonie des Oscars 1954 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Vacances romaines (Roman Holiday) (1953).
  • 12e cérémonie des Golden Globes 1955 : Lauréate du Prix Henrietta Award.
  • 1958 : Laurel Awards de la meilleure performance féminine dans une comédie dramatique pour Ariane Love in the Afternoon (1957).
  • 1959 : New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • Festival international du film de Saint-Sébastien 1959 : Lauréate du Prix Zulueta de la meilleure actrice dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • 13e cérémonie des British Academy Film Awards 1960 : Meilleure actrice dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • 1960 : David di Donatello Awards de la meilleure actrice étrangère dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • 1962 : David di Donatello Awards de la meilleure actrice étrangère dans un drame romantique pour Diamants sur canapé Breakfast at Tiffany’s (1961).
  • 18e cérémonie des British Academy Film Awards 1965 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Charade (1964).
  • 1965 : David di Donatello Awards de la meilleure actrice étrangère dans une comédie romantique pour Charade (1964).
  • 47e cérémonie des Golden Globes 1990 : Lauréate du Prix Cecil B. DeMille Award.
  • Film Society of Lincoln Center 1991 : Lauréate du Prix Gala Tribute.
  • 65e cérémonie des Oscars 1993 : Lauréate du Prix Prix humanitaire Jean Hersholt distinguant une personnalité du milieu du cinéma qui s'est impliquée de façon exemplaire dans une cause humanitaire.
  • Primetime Emmy Awards 1993 : Meilleure performance individuelle dans un programme d'information pour Gardens of the World with Audrey Hepburn (en) (1993).

Nominations

  • 27e cérémonie des Oscars 1955 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Sabrina (1954).
  • 14e cérémonie des Golden Globes 1957 : Meilleure actrice dans un drame de guerre pour Guerre et paix (War and Peace) (1956).
  • 15e cérémonie des Golden Globes 1958 : Meilleure actrice dans une comédie dramatique pour Ariane (Love in the Afternoon) (1957).
  • 13e cérémonie des British Academy Film Awards 1960 : Meilleure actrice dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • 17e cérémonie des Golden Globes 1960 : Meilleure actrice dans un drame pour Au risque de se perdre (The Nun's Story) (1959).
  • 19e cérémonie des Golden Globes 1962 : Meilleure actrice dans une comédie dramatique pour Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's) (1959).
  • 34e cérémonie des Oscars 1962 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's) (1961).
  • 21e cérémonie des Golden Globes 1964 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Charade (1963).
  • 18e cérémonie des British Academy Film Awards 1965 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Charade (1963).
  • 22e cérémonie des Golden Globes 1965 : Meilleure actrice dans un drame musical pour My fair lady (1964).
  • 25e cérémonie des Golden Globes 1968 : Meilleure actrice dans un thriller horrifique pour Seule dans la nuit (Wait Until Dark) (1967).
  • 25e cérémonie des Golden Globes 1968 : Meilleure actrice dans une comédie romantique pour Voyage à deux (Two for the Road) (1967).
  • 40e cérémonie des Oscars 1968 : Meilleure actrice dans un thriller horrifique pour Seule dans la nuit (Wait until Dark) (1967).

Hommages

En 1999, l’American Film Institute classe Audrey Hepburn à la troisième place des plus grandes actrices américaines de tous les temps dans le classement AFI's 100 Years...100 Stars.

Elle possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, au 1652, Vine Street ; par ailleurs, un astéroïde, (4238) Audrey, a été nommé en son honneur.

En France, une école maternelle et une école élémentaire publiques de Lyon portent son nom depuis 1996,,.

En Suisse, à Morges, l'Expo Fondation Bolle lui consacre une exposition chaque été (exposition temporaire).

En 2019, Givenchy présente sa nouvelle égérie, Ariana Grande. Celle-ci porte la robe du couturier qu'Audrey Hepburn revêtait dans le film Diamants sur canapé. Certaines vidéos de la publicité montrent Ariana Grande reproduisant les photographies vues au début du film Drôle de Frimousse.

En avril 2022, la commune d’Ixelles, en Belgique, qui a vu naître l'actrice, lui rend hommage en donnant son nom à un jardin communal et en faisant ériger un buste à son effigie.

Notes et références

Notes

Références

Voir aussi

Bibliographie

  • Diana Maychick, Audrey Hepburn, Édition 1, Paris, 1993 (ISBN 2-86391-564-9)
  • Audrey Hepburn, Klaus-Jürgen Sembach, Éditions Schirmer-Mosel, Munich, 1993 (ISBN 3-88814-630-5)
  • Robyn Karney, Audrey Hepburn — La Princesse de Tiffany, Éditions Gremese International, 1996 (ISBN 88-7301-043-1)
  • Barry Paris, Audrey Hepburn, Éditions Belfond, Paris, 1997 (ISBN 2-7144-3381-2)
  • Carol Krenz, Audrey, une vie en images, Éditions Soline, Paris, 1998 (ISBN 2-87677-304-X)
  • Erwin-Diamond, Audrey Hepburn, souvenirs et trésors d'une femme d'élégance, Édition Naïve, Paris, 2006 (ISBN 2-35021-074-X)
  • F. X. Feeney, Audrey Hepburn, édition trilingue (en)(de)(fr), photos The Kobal Collection, Éditions Taschen/Collection Movie Icons, Cologne, 2006 (ISBN 3-8228-2001-6)
  • Donald Spoto, Audrey Hepburn, histoire d'une femme d'exception, Éditions Hors-Collection, Paris, 2006 (ISBN 2-258-07396-0)
  • Bertrand Meyer-Stabley, La véritable Audrey Hepburn, Éditions Pygmalion, 2007.
  • Michel Cieutat et Christian Viviani, Audrey Hepburn, la grâce et la compassion, collection Jeux d'Acteurs, Éditions Scope, (ISBN 2-912573-35-1)
  • (en) David Willis, Audrey : The 60's, IT. Books, , 296 p. (ISBN 978-0-06-220901-6)
  • (en) Luca Dotti, Ludovica Damiani et Sciascia Gambaccini, Audrey in Rome, Harper Design, , 192 p. (ISBN 978-0-06-223882-5)
  • Cally Blackman (trad. de l'anglais par Hélène Tordo), 100 ans de mode [« 100 years of fashion »], Paris, La Martinière, , 399 p. (ISBN 978-2-7324-5710-9, présentation en ligne)
  • Laura Jacobs, « La femme éternelle », Vanity Fair, no 2,‎ , p. 70 à 79 — Entretien avec Luca Dotti, fils du second mariage d'Audrey Hepburn, et photos inédites à Rome
  • Philip Hopman, Hubert de Givenchy : pour Audrey avec tout mon amour. Bruxelles : Versant Sud, 2017, 32 p. (ISBN 978-2-930358-83-3)
  • Salvatore Gervasi, Audrey Hepburn et Hubert de Givenchy : une élégante amitié. Lausanne : Favre, 2017. (ISBN 978-2-8289-1621-3)
  • Pierre Charpilloz, Audrey Hepburn, Une Star pour tous, Capricci, Paris, 2022 (ISBN 979-1023904598)

Articles connexes

  • Audrey Hepburn (timbre) : rare timbre allemand non émis.
  • Moon River : la chanson qu'Audrey Hepburn interprète dans Diamants sur canapé.
  • Liste des personnes ayant obtenu un Emmy, un Grammy, un Oscar et un Tony
  • International Best Dressed Hall of Fame List

Liens externes

  • (en) Site officiel
  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • Ciné-Ressources
    • Unifrance
    • (en) AllMovie
    • (en) American Film Institute
    • (en) British Film Institute
    • (de + en) Filmportal
    • (en) Internet Movie Database
    • (en) Metacritic
    • (en) Oscars du cinéma
    • (en) Rotten Tomatoes
  • Ressources relatives aux beaux-arts :
    • (en) British Museum
    • (en) MutualArt
    • (en) National Portrait Gallery
    • (en) Union List of Artist Names
  • Ressources relatives à la musique :
    • Discogs
    • (en) MusicBrainz
    • (en) Muziekweb
  • Ressource relative au spectacle :
    • (en) Internet Broadway Database
  • (en) « Audrey Hepburn », sur Find a Grave
  • [vidéo] Interview en français d'Audrey Hepburn au sujet de l'Unicef par Jean-Pierre Elkabbach dans l'émission Repères (1992), sur le site YouTube.
  • [vidéo] « C'était quoi Audrey Hepburn ? - Blow Up - ARTE », émission Blow Up (rétrospective de sa carrière au cinéma) sur la chaîne YouTube d'Arte, 26 janvier 2016 (mise en ligne)
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Source : Article Audrey Hepburn de Wikipédia

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