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Avis de lecteurs

Broadway Limited n° 1
Un dîner avec Cary Grandt (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans New York d'après guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son [...]

Le goût sucré des pastèques volées (Keyi Sheng)

note: 4Un regard nostalgique et lucide sur la Chine Agnès MMC - 14 août 2021

Dans ces 75 courts récits qui sont autant de souvenirs de son enfance, Sheng Keyi évoque la vie dans la province très pauvre du Hunan, les soirées à la lueur [...]

Petit hérisson, un réveillon sous la neige (M. Christina Butler)

note: 1La magie de l'amitié Cécile - 26 septembre 2021

L'entraide et l'amitié sont à l'honneur dans ce superbe ouvrage. Idéal pour insister sur la magie de la générosité à Noël.

La peau des pêches (Salomé Berlioux)

note: 4Le combat d'un couple contre la stérilité. Un livre nécessaire Agnès MMC - 14 août 2021

Diane a 28 ans, une vie professionnelle bien remplie, un mari qu'elle aime, a priori pour elle en apparence tout va bien. Un jour ils décident tous les deux que [...]

Broadway Limited n° 2
Un shim sham avec Fred Astaire (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son [...]

Broadway Limited n° 3
Une thé avec Grace Kelly (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son [...]

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Critiques rédigées par Agnès MMC

 

La peau des pêches (Salomé Berlioux)

note: 4Le combat d'un couple contre la stérilité. Un livre nécessaire Agnès MMC - 14 août 2021

Diane a 28 ans, une vie professionnelle bien remplie, un mari qu'elle aime, a priori pour elle en apparence tout va bien. Un jour ils décident tous les deux que le moment est venu d'avoir un enfant, ensemble puisque lui est déjà le père d'une petite fille. Avec ce désir bien naturel s'ouvre pour eux un marathon épuisant où la victoire entrevue se fait attendre. Dans ce récit romancé dont la teneur autobiographique est assumée, Salomé Berlioux raconte le combat de son couple contre l'infertilité, les douleurs physiques, morales, le manque de sensibilité du corps médical parfois qui se désintéresse de son cas quand la réussite n'est pas au rendez-vous, l'espoir, le désespoir. Un livre indispensable pour faire comprendre le parcours éreintant tant physiquement que moralement, pour briser le tabou social autour de ces couples dans une société où tout est fait pour ceux qui ont des enfants. Un livre difficile et courageux que l'on a du mal à lâcher.

Belladonna (Jennifer Dalrymple)

note: 5Une tragi-comédie à l'italienne Agnès MMC - 14 août 2021

Cette jolie couverture colorée dessinée par l’auteure cache un récit très dépaysant qui nous emmène dans un village des Abruzzes. Un sorcier déprimé, surnommé Il Gufo, le hibou, que tout le monde connait pour avoir fait appel en cachette un jour ou l'autre à ses services, est accusé du meurtre d'un homme, empoisonné à la belladone. Son neveu Lucignolo, convaincu de son innocence, est décidé à mener lui-même l'enquête, il emprunte alors sa vieille camionnette, remplie de fioles étranges, d'un crâne de corbeau et autres amulettes inquiétantes. Plus que l'intrigue policière, c'est l'atmosphère déjantée de ce récit qui m'a plu, ses personnages très attachants, de vieilles femmes italiennes et leurs nièces, un curé et sa mère possessive, des truies que le neveu va adopter ... Tous vivent dans un univers décalé, qui côtoie le surnaturel, mêle des situations tragiques et comiques et cachent un lourd secret qui pourrait bien être dévoilé par cet assassinat. Cette tragi-comédie italienne surprenante révèle aussi des personnages d'une grande humanité. Quelques mots en italien, des expressions parfois truculentes, quelques plats cuisinés assurent un dépaysement total.

Broadway Limited n° 2
Un shim sham avec Fred Astaire (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Broadway Limited n° 3
Une thé avec Grace Kelly (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans le New York d’après-guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Broadway Limited n° 1
Un dîner avec Cary Grandt (Malika Ferdjoukh)

note: 5Une trilogie réjouissante dans New York d'après guerre Agnès MMC - 14 août 2021

Il aura fallu 6 ans à Malika Ferdjoukh pour écrire cette trilogie qui se passe à New-York à la fin des années 1940 et donc beaucoup de patience pour son public entre chaque volume. Jocelyn Brouillard, grâce à ses talents de pianiste et à un petit mensonge a réussi à entrer dans une pension de famille pour jeunes filles Giboulée, tenue par Mrs Merle. Ses pensionnaires sont comédiennes, chanteuses, elles courent les théâtres ou les auditions et enchaînent les petits boulots pour avoir un cachet ou quelques dollars pour joindre les deux bouts. Elles partagent tout : les repas, les vêtements, les chaussures, les fous rires, leurs espoirs et leurs désespoirs mais pas forcément les secrets les plus enfouis de leur vie, et il faudra bien les trois volumes pour dénouer tous ces fils de vies entremêlés. Sur fond de chasse aux sorcières, de FBI, et de cinéma américain, on rencontre Woody Allen qui débute dans les studios à la recherche d’un nom, Fred Astaire en tête d’affiche des comédies musicales, Grace Kelly à la recherche d’un rôle. Les références cinématographiques sont nombreuses et donnent envie de se replonger dans les films de ces années.

Le goût sucré des pastèques volées (Keyi Sheng)

note: 4Un regard nostalgique et lucide sur la Chine Agnès MMC - 14 août 2021

Dans ces 75 courts récits qui sont autant de souvenirs de son enfance, Sheng Keyi évoque la vie dans la province très pauvre du Hunan, les soirées à la lueur de la bougie, les repas simples concoctées par sa mère, ses rêves d’enfant qui croyait qu’en déployant ses ailes elle pourrait découvrir le monde au-delà de la rivière, les spectacles d’ombres chinoises… mais aussi le courage de sa famille pour continuer à vivre debout malgré la pauvreté. La nostalgie est très présente, accompagnée de dessins plein de douceur de l’auteure mais la lucidité, le désenchantement et la colère aussi face à l’évolution du monde et à la destruction des campagnes chinoises qui ont ôté toute poésie à la vie de leurs habitants et qui font disparaitre tout un mode de vie proche de la nature.

L'auberge du pèlerin (Elizabeth Goudge)

note: 5Un beau roman dans la pure tradition anglaise Agnès MMC - 14 août 2021

Dans ce roman foisonnant qui se passe dans la campagne anglaise de l’immédiat après-guerre, marqué encore par les restrictions, on fait la connaissance de la famille Eliot : la grand-mère Lucilla qui dirige toute sa famille avec une poigne de fer, son fils Georges, amoureux transi de son épouse Nadine nettement plus réservée et leurs 5 enfants, Hilaire, l’autre fils pasteur d’une petite paroisse, Marguerite, sa (vielle) fille restée au service de sa mère, David l’ainé et le préféré de ses petits-enfants. Et puis surtout au centre du roman une maison, cette auberge du pèlerin, qui est en fait le personnage principal et va permettre à chacun de découvrir sa voie. D’autres personnages vont se lier à la famille, attirés par cette mystérieuse maison : un couple étrange qui se fait passer pour un père et sa fille et garde un lourd secret, un portraitiste de renom qui va s’installer dans cette auberge avec sa fille… La forêt qui environne la maison tient aussi une place importante, à la limite du surnaturel.
L’écriture d’Elizabeth Goudge très imagée, colorée et lyrique rend les personnages et les lieux très présents et vivants et donne à l’ensemble une tonalité spirituelle, voire religieuse, qui pourra peut-être déranger, mais qui apporte au roman une dimension bienfaisante.

Lady whisky (Joël Alessandra)

note: 4L’histoire vraie d’une femme passionnée de whisky. Agnès MMC - 10 mars 2021

Helen Frances Arthur a consacré une grande partie sa vie au whisky, rare femme acceptée dans cet univers très masculin. Lorsqu'elle décède en 2015, sa nièce et son mari, l'auteur de ce livre, découvrent qu'elle recherchait encore LE whisky idéal pour la marque qu'elle avait créée. Et voilà notre auteur parti sur les traces d'Helen Arthur à la recherche du whisky qu'elle n'avait pas trouvé. C'est donc un carnet de voyages à travers l’Écosse et les grandes distilleries qui fabriquent le single mat que nous livre Joël Alessandra avec ses aquarelles très évocatrices et dépaysantes. Il va rencontrer les distillateurs et comprendre les différents éléments qui donnent au pur malt écossais ces parfums et ces saveurs si particuliers. L'histoire et la technique de fabrication du whisky sont expliquées très simplement et clairement. Un bel hommage à cette femme et à cet alcool emblématique de l’Écosse.

Le goût d'Emma (Emmanuelle Maisonneuve)

note: 4Un roman graphique gastronomique Agnès MMC - 10 mars 2021

L’histoire d’Emmanuelle Maisonneuve qui, suite à une candidature spontanée, est embauchée au guide Michelin, véritable bible de la gastronomie française. Son parcours sera difficile, face au machisme de la profession. Elle est envoyée dans les hôtels et restaurants de France, où elle doit tout retenir de ses visites pour la parution du guide. Elle mange souvent trop, parfois mal, mais est toujours à la recherche d’aliments et de menus authentiques. Au fil des rencontres, suite à un voyage au Japon qui est pour elle un choc culinaire, elle finit par découvrir des pépites inconnues, qu’elle réussit à imposer au célèbre guide pourtant bien ancré dans ses traditions.
Un roman graphique très agréable à lire, qui explique le fonctionnement du guide Michelin mais qui relate surtout l’extraordinaire volonté et indépendance de son auteure. Le seul bémol c’est qu’elle nous donne envie d’aller au restaurant et que ce n’est pas possible !

Le dit du mistral (Olivier Mak-Bouchard)

note: 5Un véritable envoûtement. Un vrai coup de cœur Agnès MMC - 10 mars 2021

Ce qui m’a d’abord attirée dans ce livre c’est sa couverture très colorée, avec ce chat blanc, dont on apprend dans la lecture qu’il s’appelle le Hussard, qui passe devant ce fond orange, un incendie de forêt.
C’est une histoire qui se passe dans le Luberon, qui résonne de Giono et de Bosco, souvent cités en exergue des chapitres. C’est l’histoire d’un vieil homme qui après un violent orage débarque chez ses voisins, un jeune couple auquel il n’a quasiment jamais adressé la parole. Sous l’effet des fortes pluies une partie du mur de son jardin s’est écroulé et laisse apparaitre des poteries anciennes. Les deux hommes vont se lancer des fouilles clandestines qui laissent apparaitre des trésors et une source qui pourrait bien être miraculeuse. Mais cela va réveiller des mythes enfouis dans la mémoire collective et le héros va être confronté à des situations qui le dépassent et dont la réponse se trouve peut-être dans ces fouilles.
Un très beau roman, habité par le souffle du mistral, écrit d’une façon alerte, drôle et vivante. Un vrai coup de cœur, comme je n’en ai pas eu depuis longtemps.

La laitière de Bangalore (Shoba Narayan)

note: 4Un voyage en Inde Agnès MMC - 10 mars 2021

Après 20 ans passés au Etats–Unis la journaliste Shoba Narayan revient en Inde, à Bangalore, pour s’y installer avec son mari et ses deux filles qui ne connaissent quasiment pas l’Inde. Dans les rues très peuplées sur les routes très fréquentées, au milieu des hommes d’affaires, des mendiants, des véhicules multiples et variés… les vaches, animal sacré en Inde. Shoba Narayan se lie d’amitié avec la laitière qui vend du lait frais au pied de son immeuble et nous entraine dans un voyage à travers le pays pour découvrir des traditions qui ont la vie dure, des paysans qui s’adaptent tant bien que mal à l’évolution de la société et une famille un peu déboussolée par son retour au pays. Beaucoup de scènes drôles et émouvantes dans cette autobiographie qui se lit comme un roman.

Martin Eden (Jack London)

note: 5Un roman bouleversant Agnès MMC - 10 mars 2021

Publié sous forme de feuilleton dans un journal en 1908 et 1909 ce roman, qui semble très inspiré de la vie de l’auteur, raconte la vie d’un jeune homme issu de milieux très pauvres qui par amour pour une jeune fille de la bourgeoisie américaine, va se plonger dans la lecture et l’écriture. On le suit tout au long de cette véritable transformation : la découverte de la littérature, de l’écriture, sa relation avec cette jeune femme fascinée et effrayée par cette métamorphose. Mais il faut bien vivre et la littérature ne nourrit pas l’écrivain en herbe, Martin Eden exerce alors les métiers les plus difficiles et continue à écrire, jusqu’à l’épuisement. Il consacre ses maigres ressources à l’envoi de ses manuscrits aux journaux et maisons d’édition jusqu’au jour où… Mais je vous laisse découvrir ce roman, qui malgré quelques longueurs fait le portrait d’un homme très humain, habité par la rage de s’en sortir. Un roman bouleversant qui par bien des aspects est toujours d’actualité.

La voyageuse de nuit (Laure Adler)

note: 4Un voyage au pays de la vieillesse Agnès MMC - 10 mars 2021

Pendant 4 ans, Laure Adler est allée à la rencontre de personnes d’un « certain âge », des vieux, des seniors, comme on les appelle poliment, connus ou inconnus qui peuplent notre société. Mais elle est aussi allée à la rencontre d’elle-même et sans doute un peu aussi de sa peur de vieillir, elle qui n’a pas pu fêter ses 70 ans avec ses amis au tout début du confinement.
Dans cet ouvrage fait de petits textes qui s’enchaînent dont la lecture devient vite addictive, elle analyse la place de la vieillesse dans notre société actuelle, la façon dont cette place a évolué et le traitement parfois indigne réservé à cette tranche de la population. Une lecture très agréable, sans être pourtant légère, qui nous aide à changer notre regard, et peut-être aussi notre vie.

Paul n° 9
Paul à la maison (Michel Rabagliati)

note: 5Une BD émouvante Agnès MMC - 17 décembre 2020

Ce dernier titre de la série Paul est sans doute aussi le plus autobiographique. Paul, maintenant auteur de BD à temps plein, est confronté à sa solitude, à la maladie de sa mère, au départ de sa fille. Autant d'étapes difficiles mais l'humour et la poésie de l'auteur parviennent à donner une touche plus légère à ses difficultés.
Et si vous ne connaissez pas encore Paul vous avez 8 autres volumes à découvrir, l'ensemble pouvant être lu dans le désordre !

J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond (Alexis Jenni)

note: 5La sobriété heureuse Agnès MMC - 16 décembre 2020

Ce livre raconte très simplement, mais avec beaucoup d'admiration et d'affection, la vie de John Muir, qui décide d'abandonner travail et famille pour arpenter les États-Unis et bien au-delà. Il observe et admire les grands espaces qui l'environnent, écrit des articles scientifiques pour des revues et malgré sa renommée grandissante restera toujours attaché à une vie très simple et libre.

Oeuvre non trouvée

note: 5Famille quand tu nous tiens ! Agnès MMC - 12 décembre 2020

Dans ce roman foisonnant qui se déroule sur les cinq jours qui précèdent le mariage de leur fille ainée, nous sommes plongés dans le quotidien joyeux et agité de la famille Blumenthal, Walter et Bennie et leur quatre enfants, bientôt 5 comme l’apprend Bennie au début de l’ouvrage.
Leur maison est aussi l'un des personnages principaux du livre, vieille maison de famille à laquelle tous sont très attachés mais qu'ils ont décidé de vendre. La vieille tante Glad qui perd un peu la tête, rescapée enfant d'un terrible accident qui a marqué la ville, pourrait bien profiter de toute cette agitation pour faire une dernière révélation...

Térébenthine (Carole Fives)

note: 4Quelle place pour l'art ? Agnès MMC - 12 décembre 2020

La narratrice achète la revue Beaux-Arts et lit un article sur un peintre décédé, Luc, dont la peinture rencontre un grand succès et la voilà plongée dans ses souvenirs de cours à l'école des Beaux-arts avec ses amis Lucie et Luc.
Rentrés dans cette école avec un grand désir de peindre les voilà tous les trois confrontés à un monde où seuls ont droit de cité les ateliers mêlant son, vidéo et multimédia mais où la peinture et raillée et moquée, voire interdite par leurs enseignants et reléguée à une activité clandestine dans les sous-sols de l'école.
En même temps qu'elle évoque sa passion pour l'art et qu'elle réfléchit sur sa place dans notre société Carole Fives dresse un portrait sans concession sur son enseignement.

Le chant de la pluie (Sue Hubbard)

note: 5Retour en Irlande Agnès MMC - 12 décembre 2020

Martha, professeure à Londres, vient de perdre son mari Brendan, critique d'art et galeriste. Elle retourne dans le cottage qu'il possédait dans son village natal, sur la côte ouest de l’Irlande, face aux iles Skellig et se retrouve confrontée non seulement à son présent difficile mais aussi à leur passé commun, elle a alors l'impression de découvrir un homme qu'elle croyait connaître. Au milieu de cette nature sauvage, de la pluie et des embruns, les rencontres qu'elles va faire vont l'aider à entrevoir un nouveau chemin. Même si le sujet de départ n'est pas forcément très gai, l'auteure a fait de ce roman un moment lumineux et poétique. A lire bien au chaud sous un plaid avec une tasse de thé !

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