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Avis de lecteurs

Le goût d'Emma (Emmanuelle Maisonneuve)

note: 4Un roman graphique gastronomique Agnès MMC - 10 mars 2021

L’histoire d’Emmanuelle Maisonneuve qui, suite à une candidature spontanée, est embauchée au guide Michelin, véritable bible de la gastronomie française. Son parcours sera difficile, face au machisme de la profession. [...]

Malgré tout (Jordi Lafebre)

note: 5Une parenthèse enchantée Victoria, MMC - 12 février 2021

La particularité de cet album ? Sa construction ! Car oui, l’histoire d’Ana et Zeno nous est relatée…à l’envers ! L’histoire débute sur leurs retrouvailles alors qu’ils sont tous les [...]

Martin Eden (Jack London)

note: 5Un roman bouleversant Agnès MMC - 10 mars 2021

Publié sous forme de feuilleton dans un journal en 1908 et 1909 ce roman, qui semble très inspiré de la vie de l’auteur, raconte la vie d’un jeune homme issu [...]

La somme de nos folies (Shih-Li Kow)

note: 4Un beau moment en Malaisie S.BASSET - 10 mars 2021

C'est une belle chronique de vie qui se passe en Malaisie, un conte doux-amer d'une grande bienveillance et qui nous fait découvrir une société multiculturelle dont je ne soupçonnais pas [...]

Lady whisky (Joël Alessandra)

note: 4L’histoire vraie d’une femme passionnée de whisky. Agnès MMC - 10 mars 2021

Helen Frances Arthur a consacré une grande partie sa vie au whisky, rare femme acceptée dans cet univers très masculin. Lorsqu'elle décède en 2015, sa nièce et son mari, l'auteur [...]

Oh happy day (Anne-Laure Bondoux)

note: 4Fait du bien au moral Victoria, MMC - 27 février 2021

A la fin de "Et je danse aussi", notre duo de personnages étaient sur le point de se rencontrer pour la première fois, après des mois assidus de correspondance. On [...]

Critique

 

Mémoire de fille (Annie Ernaux)

note: 5La honte d'une jeune femme FM - 10 septembre 2016

Née en 1940, Annie Ernaux a été révélée au grand public avec La place, en 1984. Elle a beaucoup évoqué dans son œuvre les difficultés de la condition féminine pour sa génération, mais aussi ses origines sociales modestes, et l’expérience de la honte vécue dans des situations où, du fait de sa propre ascension intellectuelle et sociale, elle prenait conscience des différences de classes et du regard qui pouvait être posé sur ses parents et elle (vocabulaire, accent, style vestimentaire, etc.).
Bien qu’elle ait largement exploré son histoire dans ses livres, Annie Ernaux n’arrivait pas à « traiter » un moment grave et essentiel de son existence : l’été de ses 18 ans, l’été 1958. Mais si le moment était venu d’écrire son dernier livre ? Elle décide donc, coûte que coûte, d’affronter ces événements vieux de 60 ans mais toujours très douloureux pour elle : accablants, insupportables. Elle raconte dans ce livre cet été lors duquel, monitrice dans une colonie de vacances, elle perd sa virginité - première expérience sexuelle qui restera pour elle « la grande mémoire de la honte, plus minutieuse, plus intraitable que n'importe quelle autre. Cette mémoire qui est en somme le don spécial de la honte. »
Ce retour sur le passé en fait un livre particulièrement poignant, restituant une expérience de ce que pouvaient être les relations entre jeunes gens dix ans avant mai 68, et les conséquences désastreuses possibles.