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Avis de lecteurs

Le dernier atlas n° 3 (Fabien Vehlmann)

note: 4Une fin échevelée S.BASSET - 31 janvier 2022

Une fin échevelée pour cette spectaculaire trilogie: bravo à cette ambitieux projet qui montre toute la créativité et l'ambition que peuvent avoir nos auteurs !

La Sagesse des mythes
Gilgamesh n° 1
Les frères ennemis (Clotilde Bruneau)

note: 4Naissance d'une amitie S.BASSET - 31 janvier 2022

Une excellente BD pour découvrir l’"Épopée de Gilgamesh", le dessin est élégant et le propos est très didactique !

Le dernier atlas n° 2 (Fabien Vehlmann)

note: 4Le combat des Titans S.BASSET - 11 janvier 2022

Il y a peut-être un peu moins d'action que dans le premier volume mais nous découvrons l'ancien équipage du Robot, les évènements qui ont conduit à leurs démantèlements. Et en [...]

Le dernier atlas n° 1 (Fabien Vehlmann)

note: 4Un robot géant S.BASSET - 11 janvier 2022

Une super bande-dessinée, entre uchronie, SF, Thriller et polar. La guerre d'Algérie y est habilement abordé, j'ai hâte de lire la suite !

La saga de Grimr (Jérémie Moreau)

note: 5Légende de la Terre d'Islande S.BASSET - 31 janvier 2022

Derrière le trait pourtant un peu "rustre" de Jérémie Moreau c'est un récit magistral que nous offre l'auteur, superbement écrit et scénarisé, où l'on découvre en fait un graphisme sensible [...]

Madeleine, résistante n° 1
La rose dégoupillée (Eloïse de La Maison)

note: 5Une BD passionnante sur Madeleine Riffaud, résistante à 17 ans. Elsa - 24 février 2022

Madeleine a 93 ans en 2017 quand Jean-David Morvan l’appelle pour lui proposer de faire une bande dessinée sur elle : « une BD ?!! … mais c’est pour les [...]

Avis de lecteurs

 

Le dit du mistral (Olivier Mak-Bouchard)

note: 5Un véritable envoûtement. Un vrai coup de cœur Agnès MMC - 10 mars 2021

Ce qui m’a d’abord attirée dans ce livre c’est sa couverture très colorée, avec ce chat blanc, dont on apprend dans la lecture qu’il s’appelle le Hussard, qui passe devant ce fond orange, un incendie de forêt.
C’est une histoire qui se passe dans le Luberon, qui résonne de Giono et de Bosco, souvent cités en exergue des chapitres. C’est l’histoire d’un vieil homme qui après un violent orage débarque chez ses voisins, un jeune couple auquel il n’a quasiment jamais adressé la parole. Sous l’effet des fortes pluies une partie du mur de son jardin s’est écroulé et laisse apparaitre des poteries anciennes. Les deux hommes vont se lancer des fouilles clandestines qui laissent apparaitre des trésors et une source qui pourrait bien être miraculeuse. Mais cela va réveiller des mythes enfouis dans la mémoire collective et le héros va être confronté à des situations qui le dépassent et dont la réponse se trouve peut-être dans ces fouilles.
Un très beau roman, habité par le souffle du mistral, écrit d’une façon alerte, drôle et vivante. Un vrai coup de cœur, comme je n’en ai pas eu depuis longtemps.

La laitière de Bangalore (Shoba Narayan)

note: 4Un voyage en Inde Agnès MMC - 10 mars 2021

Après 20 ans passés au Etats–Unis la journaliste Shoba Narayan revient en Inde, à Bangalore, pour s’y installer avec son mari et ses deux filles qui ne connaissent quasiment pas l’Inde. Dans les rues très peuplées sur les routes très fréquentées, au milieu des hommes d’affaires, des mendiants, des véhicules multiples et variés… les vaches, animal sacré en Inde. Shoba Narayan se lie d’amitié avec la laitière qui vend du lait frais au pied de son immeuble et nous entraine dans un voyage à travers le pays pour découvrir des traditions qui ont la vie dure, des paysans qui s’adaptent tant bien que mal à l’évolution de la société et une famille un peu déboussolée par son retour au pays. Beaucoup de scènes drôles et émouvantes dans cette autobiographie qui se lit comme un roman.

Martin Eden (Jack London)

note: 5Un roman bouleversant Agnès MMC - 10 mars 2021

Publié sous forme de feuilleton dans un journal en 1908 et 1909 ce roman, qui semble très inspiré de la vie de l’auteur, raconte la vie d’un jeune homme issu de milieux très pauvres qui par amour pour une jeune fille de la bourgeoisie américaine, va se plonger dans la lecture et l’écriture. On le suit tout au long de cette véritable transformation : la découverte de la littérature, de l’écriture, sa relation avec cette jeune femme fascinée et effrayée par cette métamorphose. Mais il faut bien vivre et la littérature ne nourrit pas l’écrivain en herbe, Martin Eden exerce alors les métiers les plus difficiles et continue à écrire, jusqu’à l’épuisement. Il consacre ses maigres ressources à l’envoi de ses manuscrits aux journaux et maisons d’édition jusqu’au jour où… Mais je vous laisse découvrir ce roman, qui malgré quelques longueurs fait le portrait d’un homme très humain, habité par la rage de s’en sortir. Un roman bouleversant qui par bien des aspects est toujours d’actualité.

La voyageuse de nuit (Laure Adler)

note: 4Un voyage au pays de la vieillesse Agnès MMC - 10 mars 2021

Pendant 4 ans, Laure Adler est allée à la rencontre de personnes d’un « certain âge », des vieux, des seniors, comme on les appelle poliment, connus ou inconnus qui peuplent notre société. Mais elle est aussi allée à la rencontre d’elle-même et sans doute un peu aussi de sa peur de vieillir, elle qui n’a pas pu fêter ses 70 ans avec ses amis au tout début du confinement.
Dans cet ouvrage fait de petits textes qui s’enchaînent dont la lecture devient vite addictive, elle analyse la place de la vieillesse dans notre société actuelle, la façon dont cette place a évolué et le traitement parfois indigne réservé à cette tranche de la population. Une lecture très agréable, sans être pourtant légère, qui nous aide à changer notre regard, et peut-être aussi notre vie.

Oh happy day (Anne-Laure Bondoux)

note: 4Fait du bien au moral Victoria, MMC - 27 février 2021

A la fin de "Et je danse aussi", notre duo de personnages étaient sur le point de se rencontrer pour la première fois, après des mois assidus de correspondance. On les retrouve quelques années plus tard, toujours sous la forme épistolaire, alors que Pierre recontacte son Adeline, sur le point de se marier avec un autre (et oui, de l’eau à coulé sous les ponts !).

Humour et tendresse sont au rendez-vous pour cette suite, certes anecdotique, mais toujours plaisante à lire, Malgré quelques péripéties un peu tirées par les cheveux, j’ai pris plaisir à ma lecture, que je recommande pour la période estivale !

Hôtel Castellana (Ruta Sepetys)

note: 5Plongée passionnante au cœur de l’Espagne franquiste Victoria, MMC - 27 février 2021

“Hôtel Castellana”, c’est la rencontre entre deux mondes que tout oppose, celui de Daniel et Ana. Nous sommes en 1957, alors que l’Espagne est sous la coupe de Francisco Franco.

Ana travaille dans un luxueux hôtel accueillant des Américains, à Madrid. Fille de républicains condamnés pendant la guerre civile, elle vit modestement avec sa famille dans un quartier délabré et ne connaît rien de la liberté. De son côté, Daniel, jeune Américain, passe l’été à Madrid avec ses parents fortunés. Passionné de photographie, il a pour objectif d’intégrer une école de journalisme et entend bien profiter de son séjour pour capturer l’essence même de l’Espagne...au risque de faire émerger quelques sombres secrets.

Comme d’habitude, Ruta Sepetys offre un décor réaliste à son intrigue, des personnages profonds et tourmentés, ainsi qu’un contexte géopolitique saisissant. Rien n’est idéalisé, et l’histoire, très émouvante, met en lumière les horreurs de la guerre avec délicatesse.

Un sans faute pour cette autrice que j’aime décidément beaucoup !

Malgré tout (Jordi Lafebre)

note: 5Une parenthèse enchantée Victoria, MMC - 12 février 2021

La particularité de cet album ? Sa construction ! Car oui, l’histoire d’Ana et Zeno nous est relatée…à l’envers ! L’histoire débute sur leurs retrouvailles alors qu’ils sont tous les deux sexagénaires, et c’est au fil des chapitres que l’on remonte jusqu’à leur première rencontre.

Ce n’était jamais le bon moment, le bon endroit…bref, il y a eu beaucoup d’occasions manquées. Toutes ces années ont été marquées par des périodes d’absence et de manque, mais aussi de longues lettres, quelques appels et brèves rencontres. On ressent immédiatement une grande tendresse pour ces deux-là que tout oppose : Ana est une femme politique ambitieuse, également mère de famille, tandis que Zeno, libraire et navigateur à ses heures perdues, rêve plus que tout d’évasion.

« Malgré tout » est un bel hymne à l’amour empreint de poésie et de sensibilité, avec une touche d’humour non négligeable. Avec ses jolies planches aux tons pastels, elle aborde aussi la nostalgie des années qui passent.

Un moment de lecture très plaisant dont on aurait bien tord de se priver !

Déjà, l'air fraîchit (Florian Ferrier)

note: 4Bibliothèques spoliées FM - 30 janvier 2021

Ce (gros) roman français nous emporte dans la Seconde Guerre Mondiale, avec le personnage d’Erika, jeune femme passionnée de livres qui va devenir un rouage essentiel du rapt organisé et pharaonique des bibliothèques privées et publiques en France, ailleurs en Europe, puis sur le front de l’Est. Bien qu’il souffre – à mon avis – de quelques longueurs, ce livre mérite d’être lu non seulement pour sa tension romanesque, l’atmosphère très particulière qui est distillée, mais aussi pour l’originalité de son sujet (la spoliation des bibliothèques est rarement abordée dans la littérature) et de son approche, le point de vue étant celui des Allemands, à l’intérieur du système nazi, dont on suit ainsi les victoires, les défaites et les horreurs.

Paul n° 9
Paul à la maison (Michel Rabagliati)

note: 5Une BD émouvante Agnès MMC - 17 décembre 2020

Ce dernier titre de la série Paul est sans doute aussi le plus autobiographique. Paul, maintenant auteur de BD à temps plein, est confronté à sa solitude, à la maladie de sa mère, au départ de sa fille. Autant d'étapes difficiles mais l'humour et la poésie de l'auteur parviennent à donner une touche plus légère à ses difficultés.
Et si vous ne connaissez pas encore Paul vous avez 8 autres volumes à découvrir, l'ensemble pouvant être lu dans le désordre !

J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond (Alexis Jenni)

note: 5La sobriété heureuse Agnès MMC - 16 décembre 2020

Ce livre raconte très simplement, mais avec beaucoup d'admiration et d'affection, la vie de John Muir, qui décide d'abandonner travail et famille pour arpenter les États-Unis et bien au-delà. Il observe et admire les grands espaces qui l'environnent, écrit des articles scientifiques pour des revues et malgré sa renommée grandissante restera toujours attaché à une vie très simple et libre.

Térébenthine (Carole Fives)

note: 4Quelle place pour l'art ? Agnès MMC - 12 décembre 2020

La narratrice achète la revue Beaux-Arts et lit un article sur un peintre décédé, Luc, dont la peinture rencontre un grand succès et la voilà plongée dans ses souvenirs de cours à l'école des Beaux-arts avec ses amis Lucie et Luc.
Rentrés dans cette école avec un grand désir de peindre les voilà tous les trois confrontés à un monde où seuls ont droit de cité les ateliers mêlant son, vidéo et multimédia mais où la peinture et raillée et moquée, voire interdite par leurs enseignants et reléguée à une activité clandestine dans les sous-sols de l'école.
En même temps qu'elle évoque sa passion pour l'art et qu'elle réfléchit sur sa place dans notre société Carole Fives dresse un portrait sans concession sur son enseignement.

Le chant de la pluie (Sue Hubbard)

note: 5Retour en Irlande Agnès MMC - 12 décembre 2020

Martha, professeure à Londres, vient de perdre son mari Brendan, critique d'art et galeriste. Elle retourne dans le cottage qu'il possédait dans son village natal, sur la côte ouest de l’Irlande, face aux iles Skellig et se retrouve confrontée non seulement à son présent difficile mais aussi à leur passé commun, elle a alors l'impression de découvrir un homme qu'elle croyait connaître. Au milieu de cette nature sauvage, de la pluie et des embruns, les rencontres qu'elles va faire vont l'aider à entrevoir un nouveau chemin. Même si le sujet de départ n'est pas forcément très gai, l'auteure a fait de ce roman un moment lumineux et poétique. A lire bien au chaud sous un plaid avec une tasse de thé !

Steam Sailors n° 1
L'Héliotrope (Ellie S. Green)

note: 5Dépaysant ! Victoria, MMC - 11 décembre 2020

Un univers steampunk avec des pirates et une véritable chasse au trésor…il n’en fallait pas plus pour me convaincre de lire ce roman !

Suite à l'attaque de son village par des pirates de l’air, la jeune Prudence est amenée à bord de l’Héliothrope, leur vaisseau, où on ne tarde pas à faire d’elle le nouveau médecin de bord. Elle ne tarde pas à découvrir que l’équipage est à la recherche de la cité perdue des Alchimistes, pourtant réputée disparue à jamais…mais les indices détenus par les pirates, ainsi que les dons de la jeune fille pourraient bien les aider à avancer dans cette quête fantastique !

Malgré une intrigue est un poil trop linéaire à mon goût, ce premier tome est très réussi : on a hâte de connaître la suite (heureusement elle arrive bientôt à la médiathèque !).

L'estrange malaventure de Mirella (Flore Vesco)

note: 5Original ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Flore Vesco revisite avec brio le célèbre conte du Joueur de flûte d'Hamelin !

Le texte se veut moyenâgeux et, passé la surprise des premières pages, nous entraîne complètement dans l’époque voulue. L’autrice prend le temps de dépeindre la ville et ses habitants alors que nous n’attendons que l’arrivée du joueur de flûte pour venir libérer Mirella d’un quotidien de plus en plus pesant. Porté par une héroïne de caractère et de qualité, ce roman, lauréat du Prix Vendredi 2019, apporte un vrai vent de fraîcheur sur la littérature pour adolescents !

Romy et Julius (Marine Carteron)

note: 5Très plaisant ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Cette réécriture de Roméo et Juliette à la sauce moderne m’a tout simplement enchantée !

Nous avons affaire à deux ados : d’un côté Romy, fille du boucher du village, de l’autre Julius, néo rural fraichement débarqué de la ville, et végétarien de surcroit. Si ces deux-là se rapprochent grâce au club de théâtre local, à l’image de la pièce de Shakespeare, leur histoire d’amour naissante va diviser les troupes…

Original, drôle et rafraichissant, ce roman écrit à quatre mains est remarquable ! Engagé dans la cause animale sans en faire des tonnes ni culpabiliser le lecteur, le découpage du texte en actes à la manière d’une pièce de théâtre rythme parfaitement le récit. Un régal !

Peau d'homme (Hubert)

note: 5Une BD aux nombreux messages Victoria, MMC - 5 décembre 2020

À l'époque de la Renaissance italienne, Bianca, une jeune fille aristocrate, fait l’objet d’un mariage arrangé, sans avoir jamais vu son prétendant et cela la chagrine profondément. Heureusement pour elle, un artefact magique qui circule dans sa famille va pouvoir l'aider : une peau d'homme, qu'elle pourra enfiler pour se transformer en garçon. Ainsi déguisée, elle fera connaissance avec son futur mari et fera des découvertes bouleversantes sur son corps, son rapport à la sexualité et la société dans laquelle elle évolue.

Quelle magnifique bande-dessinée ! Portant un vrai message féministe, c’est aussi une merveilleuse ode à la liberté et la tolérance. Aucune date ou endroit précis n’est indiqué, ce qui confère au récit des allures de conte merveilleux transposable à d’autres temps et d’autres lieux. Une grande réussite, aussi bien dans le fonds que la forme !

Le sel de nos larmes (Ruta Sepetys)

note: 5Grandiose ! Victoria, MMC - 5 décembre 2020

J’imagine que vous avez entendu parler du naufrage du Titanic ? Mais quid de celui du Wilhelm Gustloff, où près de 9000 personnes ont péri en 1945 alors qu’ils fuyaient l’avancée de l’armée russe ?

Ruta Sepetys nous a habitués à des romans historiques bouleversants pour la jeunesse, celui-là ne fait pas exception ! (autrement dit, sortez votre boîte de mouchoirs) Sa capacité à dénicher des sujets méconnus pour les mettre en lumière, le temps d’un roman, est toujours impressionnante.

Au point de départ de cette histoire, on trouve quatre adolescents d’horizons différents. Façonnés par leur histoire personnelle, tous cachent des traumatismes et des secrets qui se dévoilent au fil du roman, au travers de courts chapitres leur donnant chacun la parole.

Qu’on se le dise, Le Sel de nos larmes est un roman dont vous peinerez à vous remettre. Il apporte un éclairage bouleversant sur un évènement oublié de la fin de la Seconde Guerre mondiale et confirme le grand talent de Ruta Sepetys pour le roman historique.

Les enfants des Feuillantines (Célia Garino)

note: 5Un roman plein de charmes Victoria, MMC - 5 décembre 2020

Fresque familiale loufoque, Les enfants des Feuillantines nous entraine dans un tourbillon d’émotions ! Les moments tendres et dramatiques s’enchainent tandis que nous accompagnons cette famille dysfonctionnelle dans son quotidien.

Désirée, 24 ans, a abandonné ses études pour s’occuper de sa sœur et ses cousins suite à divers drames familiaux : leurs mères sont mortes, parties à l’autre bout du monde, ou bien internées pour troubles psychologiques...

Rien de bien réjouissant à priori, et pourtant, Célia Garino évoque la famille avec humour et poésie, et crée des personnages terriblement attachants que l’on a bien du mal à quitter une fois la dernière page tournée !

Beate et Serge Klarsfeld (Pascal Bresson)

note: 5Admirable FM - 28 novembre 2020

Qui n’a pas un jour entendu parler du combat de la famille Klarsfeld ? Avec ce roman graphique adapté des mémoires de Beate et Serge Klarsfeld, nous suivons le chemin de ce couple hors normes. Enfant juif, Serge vit une grande partie de la seconde guerre mondiale dans la clandestinité, aux côtés de sa sœur et de sa mère. Le père, déporté, ne reviendra pas. Après-guerre, Serge le rescapé et Beate, jeune fille allemande au pair en France, tombent amoureux. Beate découvre avec stupéfaction les horreurs perpétrées par les nazis ; de ce jour, aucun obstacle – prison, attentat, enlèvement - ne l’arrêtera dans son combat contre les anciens nazis, que ce soit en Allemagne (elle a giflé en public le chancelier Kiesinger !) ou en Amérique du Sud. De son côté, Serge, sur le tard, devient avocat pour assurer lui-même la défense des victimes du nazisme. De ce livre très émouvant et instructif, qui mêle habilement les souvenirs de guerre et les décennies qui suivront, on ne ressort pas indemne, mais assurément impressionné-e par la force de cette famille. Le courage et la détermination de Beate, en particulier, sont saisissants.

V (Havok)

note: 5Trash is not dead ! Emmanuel - 17 novembre 2020

Havok fait du trash. Il n'y a pas d'ambigüité sur la question : tout est à fond, martelé, brutale, hurlé, structuré,... la rage mise en musique. On pourrait dire d'Havok qu'ils ont les dignes héritiers des Slayer, Anthrax, Megadeth et Metallica, mais ce n'est pas une question d'héritage... C'est un engagement !

Et le désert disparaîtra (Marie Pavlenko)

note: 5Et le désert disparaîtra de Marie Pavlenko Christine - 14 octobre 2020

Un livre à ne pas rater, qu'on soit ado ou pas ! C'est un roman plein de sensibilité sur les relations et les interactions entre l'Homme et la nature, mais aussi sur la place des jeunes dans une communauté, leurs désirs parfois de s'écarter des règles... Et la langue est très belle, un vrai plaisir de lecture, à faire partager !

Méthode 15-33 (Shannon Kirk)

note: 4Belle surprise Céline - 9 août 2020

J'ai découvert ce livre totalement par hasard dans un rayon de la médiathèque et j'avoue avoir été agréablement surprise.
Le roman est de très bonne qualité, l'intrigue aussi, on est vite prit dans l'histoire et ce jusqu'à la fin.
A lire si on aime les romans policier / thriller car il est vraiment très bien.

Moon Brothers (Sarah Crossan)

note: 4Sortez les mouchoirs Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Sarah Crossan nous a habitué à raconter la vie, la vraie, souvent dans ce qu’elle a de plus tragique et continue sur sa lancée avec "Moon Brothers".

Joe Moon, 17 ans, s'installe au Texas pour profiter des derniers instants de son frère qu'il n'a pas vu depuis 10 ans. Celui-ci est accusé du meurtre d'un policier et doit être exécuté d’ici quelques semaines...

On ne peut ressortir indemne de cette histoire en vers libres qui appelle à la réflexion sur la peine de mort encore pratiquée dans certains pays. Au milieu, cette relation fraternelle si belle et si tendre nous touche au plus profond.

Sacrées sorcières (Roald Dahl)

note: 5Excellente adaptation ! Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Sacrées sorcières marque le retour très attendu de Pénélope Bagieu !
Sa version de l’histoire nous plonge avec délice dans l’univers à la fois drôle et cruel de Roald Dahl. Son adaptation est à la fois colorée et pleine de malice, tout en mettant le récit au goût du jour.

Que vous soyez un adulte ou cherchiez une idée de lecture pour un enfant, Sacrées Sorcières est un excellent choix ! Il propose un récit d'aventure avec ce qu'il faut de fantastique, beaucoup de rires et de tendresse.

Les sales gosses (Charlye Ménétrier McGrath)

note: 4Drôle et émouvant Victoria, MMC - 22 juillet 2020

Vous voulez du feelgood ? Ne cherchez plus !

Quand les enfants de Jeanne, vaillante octogénaire, la place en maison de retraite contre son gré, ils ne sont pas au bout de leurs peines. Car la vieille dame a un plan tout trouvé : simuler la démence pour les rendre dingues !
Mais au contact des autres pensionnaires, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace.

Petit Poilu
Chandelle-sur-Trouille (Pierre Bailly)

note: 5Très bien pour aborder la difference Brigitte - 29 juin 2020

Permet d'aborder le thème des migrants, à mots couverts. Tout en douceur, les auteurs abordent les sujets de la guerre (mais sans montrer aucun assaillant ni aucune victime, très fort !), de l'exil, des risques de la traversée maritime, de la peur de l'étranger, et à la fin de la solidarité d'un vieil homme qui ouvre finalement les yeux de ses concitoyens.

Horrorstör (Grady Hendrix)

note: 5Gros gros coup de coeur Michèle - 27 juin 2020

Emprunté par hasard grâce à sa couverture originale, sa présentation l'est tout autant. L'histoire est digne d'un Stephen King, des passages sont bien angoissants, d'autres plus drôles. A découvrir absolument !
Dès 16 ans.

Les Radley (Matt Haig)

note: 4Entretien avec des vampires Michèle - 27 juin 2020

Je m'attendais à un livre un peu plus sanglant et moins adolescent mais finalement j'ai adoré l'histoire de cette famille dont les non dits les tuent à petit feu...
Il se lit vite, dès 14 ans.

Je suis fille de rage (Jean-Laurent Del Socorro)

note: 5Roman historique passionnant Michèle - 27 juin 2020

Durant la guerre de Sécession, plusieurs protagonistes racontent ce qu'ils vivent, avec différents points de vue : les Confédérés contre l'Union et les esclaves. Abraham Lincoln se bat contre ses démons, et converse avec la Mort. Se mêlent au roman des documents historiques.
Un roman qui se lit rapidement, original de par sa présentation.
Dès 16 ans.

Le chant d'Achille (Madeline Miller)

note: 4Achille au pied léger - 10 juin 2020

Demi-dieu de la mythologie grecque, Achille est l’un des inoubliables personnages de L’Iliade d’Homère. Diplômée de lettres classiques, l’américaine Madeline Miller a relevé le défi de romancer l’histoire d’Achille en adoptant le point de vue de Patrocle, son ami intime, personnage bien présent et important dans L’Iliade. Avec un vrai talent de conteuse et une imagination qui force le respect, l’autrice donne vie à ces enfances grecques dans l’Antiquité, dans ce monde fantastique où un éblouissant demi-dieu et son ami bénéficient de l’éducation du centaure Chiron. Jeune homme, Achille finit par obéir à son destin et accepte de suivre Ulysse pour rejoindre l’expédition des Grecs contre les Troyens… on connaît la suite, mais elle est si bien romancée par Madeline Miller ! Celle-ci s’est très bien emparée, avec beaucoup de liberté, d’une trame célébrissime pour en faire un roman d’amour et d’aventure qui redonne vie à ces icônes de la culture occidentale.

Mille petits riens (Jodi Picoult)

note: 5Racisme à l'américaine - 10 juin 2020

Sage-femme expérimentée et appréciée dans un hôpital du Connecticut, Ruth est la seule femme de couleur dans son service. Cela ne lui a jamais posé problème, jusqu’au jour où un couple de suprémacistes blancs lui interdit de s’occuper de leur nouveau-né, et où la chef de service accepte cette exigence des patients. Le décès du bébé conduit les parents à déposer plainte, a priori contre l’hôpital mais celui-ci les oriente vers une plainte contre la sage-femme, accusée de n’avoir pas pris l’initiative de gestes qui auraient peut-être pu sauver l’enfant. La vie de Ruth et de son fils, brillant lycéen, va alors basculer : eux qui sentaient bien installés socialement vont être sans cesse renvoyés à la couleur de leur peau.
Ce roman à plusieurs voix immerge très bien le lecteur dans les points de vue de Ruth, de son avocate (blanche, fortunée, bien intentionnée mais qui va comprendre qu’elle était dans le déni vis-à-vis des injustices raciales), et du père du bébé ; ce personnage-là est particulièrement saisissant, dans sa violence raciste. Par cette coexistence des voix de chacun des personnages, le livre nous plonge dans la réalité d’une société américaine encore extrêmement clivée, imprégnée de luttes raciales et de déni, dans laquelle l’extrême liberté d’expression laisse libre champ à des groupes et des mouvements pas très sympathiques. Un très beau roman, haletant, prenant, qui laisse des traces.

La mère morte (Blandine de Caunes)

note: 5Vivre la mort - 10 juin 2020

Blandine de Caunes est l’une des filles de l’icône féministe Benoîte Groult. Quand cette mère, célèbre pour son intelligence vive et érudite, son indépendance farouche, sa liberté de penser, de parler et d’agir, est atteinte de la maladie d’Alzheimer, les premiers signes sont difficiles à accepter pour Benoîte elle-même et pour son entourage. Les mois passent et cette mère très aimée décline, se trouvant peu à peu dans une totale dépendance, ce dont elle se plaint dans ses instants de lucidité. Le moment va bientôt venir pour ses deux filles très complices de prendre une décision difficile. Mais alors même que Blandine de Caunes envisage avec douleur la fin de vie de sa mère, un cauchemar s’abat sur elle : la mort accidentelle de sa fille unique, son seul enfant, qui lui reprochait parfois de s’occuper davantage de sa mère que de sa fille… Comment faire face à ce double deuil, à la disparition du mot « maman » de son vocabulaire actif ? Récit d’une vie mi-dorée mi-amère, évocation sans tabou de la vieillesse et de la perte d’indépendance, ce livre réussit l’exploit d’évoquer des sujets tragiques sans être totalement déprimant, grâce sans doute à l’énergie puissante et au goût de la vie qui caractérisent cette lignée de femmes.

Les soeurs Mitford enquêtent
L'assassin du train (Jessica Fellowes)

note: 5A cup of tea ? - 10 juin 2020

Dans l’Angleterre des années 1920, Louisa est une jeune femme pauvre que son oncle s’apprête à prostituer. Parvenant à échapper à son emprise, elle va réussir à se faire embaucher comme bonne d’enfants chez un pair du royaume, au sein de l’aristocratie, plus précisément la famille Mitford. Mais dans l’intervalle, elle va être indirectement concernée par un meurtre perpétré dans un train, ce qui va lui donner l’occasion de faire la connaissance d’un policier qu’elle aurait bien plaisir à revoir, et réciproquement… Justement, l’aînée des sœurs Mitford s’intéresse de très près à l’affaire, mais aussi au passé trouble de Louisa…
Jessica Fellowes est la nièce de Julian Fellowes, l’auteur de la série Downtown Abbey et de romans qui décrivent l’aristocratie britannique, et cela se sent ! Délicieusement british, cette série s’autorise à mettre en scène les célèbres sœurs Mitford, mêlant ainsi une trame policière, une évocation de la société britannique des années 1920, et ce charme très particulier des intrigues propres aux grandes maisons aristocratiques, impliquant à fois la vie les domestiques et celle de leurs employeurs. Une lecture policière très divertissante !

Les filles d'Ennismore (Patricia Falvey)

note: 4Romance irlandaise - 10 juin 2020

Irlande, début du 20è siècle. Victoria, fille d’un châtelain, a réussi à obtenir que Rosie, fille d’un métayer, partage ses jeux et son éducation. Mais au moment de l’ « entrée dans le monde », chacune retrouve la place que lui autorise la société et leur amitié n’y résiste pas. Néanmoins, elles ont été toutes deux irrémédiablement marquées par la rencontre avec l’autre, et elles vont à leur manière rompre avec leur milieu : rapprochement avec les Indépendantistes, journalisme, soin des malades et des blessés nécessiteux… Tous les ingrédients sont réunis : un contexte historique tourmenté (premiers combats indépendantistes des Irlandais), la lutte des classes, des morts dans le naufrage du Titanic, des amitiés et des amours contrariées mais qui triomphent de l’adversité, deux personnages féminins forts voire un soupçon de féminisme… C’est un peu prévisible parfois, mais le livre est plutôt bien écrit, sans longueur ni prétention excessive, ce qui en fait un roman agréable à lire, et un rappel intéressant sur l’histoire de l’Irlande.

Une étincelle de vie (Jodi Picoult)

note: 5une étincelle de vie Patrice - 23 mai 2020

excellent roman, je suis entièrement d'accord avec le commentaire de FM, mais je tenais simplement à dire que ça ne parle pas seulement de l'accès à l'IVG aux Etats-Unis mais aussi de racisme autre plaie béante de cette nation.

État de nature (Jean-Baptiste de Froment)

note: 5Une lecture rapide, grinçante et savoureuse. Marie - 11 mai 2020

Fable politique, roman politique d’anticipation…. Plusieurs possibilités s’offrent à nous pour présenter ce court roman écrit par un ancien conseiller d’un président de la République, plus d’un an avant les événements sociaux qu’a connu notre pays.
Dans ce Royaume de France dont « la Vieille » termine son troisième septennat, les ficelles du pouvoir sont détenues par le Commandeur. Maître absolu dans la manipulation et la pratique du pouvoir, il a pourtant mal évalué les conséquences liées à la propulsion puis au retrait rapide et injustifié de cette jeune préfète du département le plus endormi du pays qu’est La Douvre.
On sourit, on rit mais nos dents grincent. Chacun peut retrouver dans cette galerie de personnages des personnalités connues, mais ce qui en ressort peut-être e plus, ce sont les arcanes du pouvoir, ses limites mais aussi sa force lorsqu’il s’agit de le mettre dans les mains du plus grand nombre.

Par le feu (Will Hill)

note: 5Histoire d'une reconstruction... Victoria, MMC - 21 avril 2020

"Par le feu" est un véritable livre coup de poing dans lequel Moonbeam, une jeune fille de 17 ans, va nous raconter sa vie passée dans une secte après qu'un incendie ait tout ravagé.
La construction du récit est bien menée, l'histoire haletante...difficile de lâcher l'histoire dans ces conditions ! Le côté combattif de l'héroïne la rend particulièrement attachante. Partagée entre l'envie de s'en sortir et les réflexes qu'on lui a inculqué, c'est à travers ses séances de psychothérapie que l'on va découvrir les évènements qui ont précipité la chute de ce groupe...
Inspiré de faits réels (le démantèlement de la secte de Waco dans les années 1990), le roman livre une histoire glaçante, intense, et met en lumière les effets d'une emprise psychologique sur le long terme. A lire !

Briser le silence (Murielle Bolle)

note: 3Touchant et sinistre Céline - 1 mars 2020

Un récit que je trouve à la fois touchant et scandaleux.
D'un coté, quand on lit le récit de cette femme qui a vécu toute sa vie dans l'ombre de cette sinistre affaire, on ne peut pas rester insensible, on éprouve forcément de la compassion à son égard.
Mais en même temps, on sent que ce livre n'est pas là pour apporter une nouvelle vision de l'affaire mais uniquement pour innocenter Murielle Bolle de tout ce qu'on pourrait lui reprocher. Et là est le problème, car elle-même "surfe" sur la médiatisation de cette affaire en sortant ce livre.
Donc je suis assez mitigée sur ce livre car on n'apprend pas vraiment grand chose de plus sur l'affaire, et on assiste à un témoignage mêlant à la fois plainte perpétuelle et disculpation de tous les faits d'une femme qui explique comment la justice française a brisé sa vie, en oubliant presque totalement la mort d'un enfant de 5 ans.

Des hommes justes (Ivan Jablonka)

note: 5Un livre juste - 22 février 2020

Quand on est un homme, comment être ou devenir "un mec bien" ? C'est la question qui sous-tend cette analyse percutante des inégalités de genre qui portent préjudice aux femmes mais aussi aux hommes, enfermés dans un système patriarcal. Yvan Jablonka conduit une réflexion profonde et originale, très documentée, et propose des pistes conceptuelles aussi bien que concrètes pour "inventer de nouvelles masculinités". Un livre puissant, marquant, extrêmement rigoureux mais très touchant aussi, habité par le questionnement personnel de son auteur.

50 cents (Thomas Carreras)

note: 550 cents Thibo - 8 février 2020

ce livre est trop bien!!!! j'adore

Sorcières (Mona Chollet)

note: 5Tremblez, les sorcières sont de retour ! Victoria, MMC - 31 janvier 2020

Mona Chollet, journaliste au Monde diplomatique, signe un texte féministe qui arrive à point nommé après l'éclatement de l'affaire Weinstein et les vagues du mouvement #MeToo !

Contrairement à ce que laisse penser le titre, si l'autrice revient un peu sur la figure de la sorcière, elle présente surtout des profils féminins qui "dérangent" dans la société actuelle : femme volontairement célibataire, vieillissante ou qui ne souhaite pas avoir d'enfants...

Fourmillant de références, "Sorcières" se lit presque comme un roman, donne à réfléchir et prône la liberté d'être soi-même.

Le royaume de Pierre d'Angle n° 1
L'art du naufrage (Pascale Quiviger)

note: 5De la mer à la terre Victoria, MMC - 18 janvier 2020

Après plusieurs années à voguer sur les mers, le prince Thibaut rentre sur sa terre natale, le Royaume de Pierre d'Angle, réputé neutre et paisible. Une apparence bien trompeuse à laquelle il va être confronté dès son retour, accompagné d'une passagère clandestine qui s'est glissée dans la cale de son bateau, et qui changera singulièrement son destin !

Entre terre et mer, ce roman d'aventure aux accents de fantasy offre une belle écriture poétique qui joue beaucoup sur l'humour. Au plaisir du récit s'ajoutent des questionnements sur l'exil, la puissance de la nature, et l'exercice du pouvoir.
Premier tome d'une série prévue en quatre opus, "L’art du naufrage" s'avère très prometteur, mêle habilement aventure et mystère, et tient sacrément le lecteur en haleine !

Cari Mora (Thomas Harris)

note: 4Un retour gagnant Céline - 12 janvier 2020

Douze ans d'absence pour Thomas Harris mais ça valait le coup, ce roman est vraiment très bien écrit, avec une histoire prenante.
Entre mystère, complot, mafia, etc ... L'histoire est très intéressante et les personnages aussi.
A lire si on aime cet auteur.

Awakening (Sacred Reich)

note: 5Dans l'ombre des "Big 4" Emmanuel, MMC - 11 janvier 2020

Avec ce 5ème album, Sacred Reich rappelle aux oreilles du monde qu'il est un pilier du trash métal ! Avec ce son étouffé caractéristique et des morceaux rapides et brutaux (8 titres en 31 minutes !), le quatuor met un bon coup de pied au... dans la fourmilière. En effet, autre particularité qui l'a probablement condamné à rester dans l'ombre des Metallica, Megadeth, Anthrax et Slayer (= Big Four), Sacred Reich assène un discours très politisé et mitraille la société américaine autant que les travers humains...

Possession (Paul Tremblay)

note: 4Très bon roman Céline - 4 janvier 2020

Un très bon roman qui inscrit le rite de l'exorcisme et la possession dans un cadre plus moderne. Avec l'influence des médias, etc ...
Ce livre est très prenant, l'histoire évolue de manière assez agréable à lire avec ce format d'interview d'une des protagonistes qui nous livre à la fois son passé et ses pensés actuelles sur ce qu'elle a vécu.
On parvient vraiment à imaginer les scènes qui sont décrites et qui parfois font froids dans le dos.
Avec une fin plus que surprenante, ce roman est une vraie réussite pour son auteur.
A lire si on apprécie les romans sur l'exorcisme et la possession.

After n° 4
After we rise (Anna Todd)

note: 3De gros rebondissements Céline - 4 janvier 2020

Ce tome est riche en rebondissements avec de nombreuses révélations qui restent assez bien cohérentes avec l'histoire.
Mais je trouve que par moment, la relation entre Tessa et Hardin est un peu agaçante dans le sens où durant 4 tomes on a l'impression de voir la même situation se répétée encore et encore. Tessa réalisant qu'Hardin ne la respecte pas, elle s'éloigne de lui pour finalement mieux revenir ...
Quelques longueurs viennent s'ajouter à tout ça, ce qui rend ce tome correct mais pas exceptionnel.

After n° 5
After ever happy (Anna Todd)

note: 3Une fin mitigée Céline - 4 janvier 2020

Personnellement j'ai été un peu déçue en lisant ce dernier tome, autant on nous a vraiment détaillé la relation entre Tessa et Hardin durant 5 romans et là, on nous sert une énorme ellipse temporelle, je trouve ça dommage.
J'ai vraiment trouvé ce dernier tome moins prenant que les autres. J'ai même survolé certains passage par manque d'intensité dans le récit. Dommage ...

After n° 2
After we collided (Anna Todd)

note: 3Bonne suite Céline - 4 janvier 2020

Une bonne suite au premier tome et qui est un peu plus digeste au niveau de la longueur. Le contenu est d'assez bonne qualité, et l'intrigue avance de manière assez cohérente malgré le jeu du chat et de la souris entre les deux personnages principaux un peu pesant par moment.

Mün (Chilla)

note: 5Le rap selon Chilla Noëmie - 28 décembre 2019

Chilla s'impose enfin dans le rap game avec ce premier album. Connue pour le titre "Si j'étais un homme", le monde du rap lui ouvre ses portes (dures à pousser dans ce monde très masculin).
Une suite à l'ancienne génération de Diam's, Keny Arkana, Chilla rassemble ces femmes qui ont su se faire une place avec des textes engagés et coups de poing !
Très bon album, très bonne production de Suther Kane, elle cotoie les grands noms du rap (Kery James) et ça fait du bien !

Jeannine (Lomepal)

note: 5Un album à 1000°C ! Noëmie - 28 décembre 2019

Rappeur de la nouvelle génération, Lomepal fait parti des très bonnes surprises de l'année pour moi. Je l'ai découvert grâce à cet album et je ne laisse pas un seul son de côté !
Des featurings riches, des textes surprenants mais pleins de sous-entendus, on ne s'en lasse pas.
A découvrir aussi la réédition de cet album renommé "Amina", avec des maquettes, de nouveaux titres et deux fois plus de plaisir à l'écoute !